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[Jaynne#1] Le hasard fait bien les choses..

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Jeu 1 Sep - 13:12
Jayce & Jeanne
Le hasard fait bien les choses..

Ce soir il faut que je retourne au quartier, le quartier des dealeurs pour être précis, ça ne m'enchante guère mais je n'ai absolument pas le choix. Sandra et moi avons besoin de vivre, de nous nourrir, d'avoir un toit au-dessus de la tête alors oui je suis obligé de faire ça. Bien évidemment, je sais que j'avais totalement la possibilité de vivre normalement, comme tout le monde, de faire un petit boulot genre barman ou un truc dans le genre mais franchement ça ne m'a jamais vraiment emballé. Je ressentais constamment le besoin de me poser puis de penser à tout autre chose, ma foi, j'aime ma petite vie actuellement. On ne va pas dire que je suis quelqu'un d'heure mais au moins j'ai un toit au-dessus de ma tête, Sandra est en excellente santé, elle mange à sa faim, elle peut s'offrir de nouveaux vêtements ou du maquillage de temps en temps. Non clairement je ne manque de rien.. Enfin sauf peut-être d'une vie légale. Quand je me rappelle de tout ce que j'ai essayé de faire pour ne jamais ressembler à mes parents franchement je me dégoûte, je me dis que j'ai vraiment sombré, que je suis partis en couilles sérieusement. Mais je n'avais pas d'autres choix, vendre et créer de la drogue c'est facile et je suis bon là-dedans. Donc oui je ne tenais absolument pas à tenter tout un tas de jobs pour lesquels je n'aurais pas forcément été bon. Passer pour un con est la dernière chose que je souhaite alors oui j'ai continué à vendre même si ça ne me fait pas plaisir. Il est tout de même évident que je préfèrerais sans soucis vendre des fringues ou des jouets comme une personne normale mais bon... De nos jours on a pas tous la possibilité de faire ce qu'on veut et pas tout le monde n'a le choix, moi je ne l'ai pas, par exemple. Acquiesçant alors à cette pensée tandis que je pose mon regard sur Sandra qui part se coucher je lui souris et attends une bonne trentaine de minutes qu'elle soit couchée puis dans ma tête j'enfile des vêtements tout en acquiesçant vivement devant mon miroir en signe que j'apprécie ce que je porte puis je quitte mon appartement et fonce jusqu'au quartier des dealeurs. Oui, je sais que ce soir je vais vendre de la drogue sans doute à quelqu'un de désespéré qui sera déjà un cadavre ambulant, je sais aussi que peut-être ce soir cette personne mourra d'une overdose. Je pourrais rebrousser chemin, rentrer chez moi et aller me coucher mais je ne peux pas. La vie Sandra ainsi que la mienne sont entre mes mains alors je n'ai pas le choix même si franchement ça me fait vraiment chier cette situation pesante et ces pensées négatives à mon égard. Meurtrier, psychopathe, destructeur de l'espèce humaine... Oui, je pense tout ceci de moi et ça n'a rien d'agréable cependant je fais avec, ça fait des années que je vis de cette façon et au fil du temps on s'habitue à tout vous pouvez me croire. Donc, tandis que j'acquiesce à cette sombre pensée je colle mon temps et mon pied gauche contre un mur de la gare tandis que j'attends bien patiemment qu'un client potentiel arrive vers moi. Ce soir je suis seul, je suppose que les copains de la cité sont dans un autre quartier, peut-être un quartier plus agréable que celui dans lequel je me trouve, tant mieux pour eux si c'est le cas, moi ce soir je suis ici et je compte y rester une bonne partie de la soirée... « Allez, que quelqu'un débarque ce serait pas mal... » Murmurais-je pour moi tandis que je fixe les alentours tout en attrapant mon paquet de clopes puis je m'en allume une tandis que je range le baquet et mon briquet dans la poche de mon jean...

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Jayce Samuel Roussel
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Ven 2 Sep - 10:37
Il n’était pas spécialement tard lorsque je quittais la maison ce soir-là. Raphaël s’occupait de la petite et je devais sortir le chien avant que tout le monde n’aille se coucher. En enfilant mes chaussures, Prada vient aussitôt me renifler, ce qui me fait éternuer. Après toutes ses années passées auprès de cette adorable chienne, mon allergie n’est toujours pas atténuée. Je ne dirais pas qu’elle empire, mais elle ne se calme pas pour autant et c’est bien pénible. Je sors ensuite de la maison et elle tire sur sa laisse, pressée de se dégourdir les pâtes. Comme chaque soir, je passe devant le quartier ou mes parents habitent avec ma jeune sœur, Louise. Je ne suis pas vraiment surprise de voir la fenêtre de la chambre de cette de cette dernière s’ouvrir et ma sœur escalader le rebord pour sauter, en souplesse, dans le jardin. Elle a beau ne plus être une adolescente, elle continue à se comporter comme telle. Au lycée, elle avait transmis mon numéro de téléphone, au lieu de celui de nos parents, résultat, je me faisais sans cesse réprimander à leur place, parce qu’elle était insolente. Mon père, n’y voyait que du feu, lui. Il avait la preuve sous le nez et pourtant, il se bornait à la voir comme un ange. Depuis, rien ne s’arrangeais, elle bossait au restaurant familial, mais elle ne fichait rien, au contraire, elle faisait renvoyer les autres employés en prétendant que le problème venait d’eux. Je n’ai jamais vu quelqu’un avec aussi peut de qualité, c’est à croire que nous ne sommes pas de la même famille, et pourtant ... Avec le temps, j’avais finis par me faire une raison, surtout que, désormais, j’avais ma propre famille. Louise me paraissait étrange ce soir-là et mon radar à curiosité se déclencha. Il fallait que je la suive, juste pour savoir où elle se rendait. Elle avait le chic pour se fourrer dans des histoires pas possibles et même si elle me tape souvent sur les nerfs, elle reste ma sœur. Discrètement, je dirige la chienne dans la même direction que ma sœur et bien vite, je me retrouve à la gare routière. Que fiche-t-elle dans un endroit pareil à cette heure si ? J’avise un homme, appuyer contre un mur et je crois d’abord que Louise est aller rejoindre un petit ami secret en douce. Et bien que le type me paraisse louche, je souris intérieurement. Sourire que je perds aussitôt que ma sœur est devant lui, car elle lui donne quelque chose. Et il lui donne autre chose en retour. De loin, je ne vois pas exactement de quoi il s’agit, mais je ne suis pas complètement stupide et je me doute bien qu’il ne s’agit pas d’une sucrerie ou d’un banal échange de cadeau. C’est donc plus fort que moi, je braille son prénom. « Louise ! » En reconnaissant ma voix, elle déguerpie à la vitesse de l’éclaire. Arrivant près de l’homme, je lui dis. « Tenez-moi le chien, s’il vous plait ! » et sans attendre une réponse de sa part, je cour derrière ma sœur. Vu sa réaction, ce n’est pas son petit ami. « Reviens ici, petite garce ! » je cris, à son attention, mais Louise est déjà loin, pas moyen de la rattraper et c’est toute essoufflée, que je reviens auprès de l’homme, qui n’a pas bouger, sans doute, surpris de ma réaction. « Merci ! » dis-je, en récupérant Prada, qui bat de la queue, comme à son habitude.

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Sam 3 Sep - 21:48
Jayce & Jeanne
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Y a des clients parfois ce sont des gros cas, sérieusement hein, je déconne pas en disant ça. Et quand je tombe sur eux je ne peux m'empêcher de me dire "putain vivement qu'il se casse et que je puisse être tranquille" c'est pour dire combien ces personnes sont désespérantes, du moins, de mon avis. Bon, évidemment j'ai aussi des clients qui me désespèrent mais pas dans le même sens que ceux que j'ai cité précédemment. Eux, à la limite ils me font de la peine, ils sont jeunes, visiblement en bonne santé et essayent de se détruire avec de la drogue. Accroc, complètement dingues pour certains ou juste teubés, peu importe le terme en tout cas ils sont quelque chose dans le lot voir même les trois. Oh, être dealeur ce n'est pas facile tous les jours, déjà parce que c'est un métier difficile à gérer psychologiquement parlant quand on voit des petits camés tous les jours mais aussi parce qu'au fond on se sent coupable. Moi en tout cas c'est le cas, je me sens mal parce que je me dis que je contribue à la future mort de plusieurs personnes et franchement ça ne me plaît pas du tout. L'idée même de tuer quelqu'un ou d'être plus ou moins la cause de sa mort sérieux cela m'affecte énormément toutefois je décide de ne pas trop y songer. Préférant plutôt me dire qu'avec ce métier de merde que j'exerce Sandra peut vivre convenablement, elle peut s'habiller comme elle veut, avoir du parfum de grosse marque genre Chanel 5 ou encore autre chose et se sentir fière ainsi, avoir autant de maquillage qu'elle le souhaite. Bref, être une gamine tout ce qu'il y a des plus normales et ne pas passer pour une conne devant les autres filles du lycée. C'est tout ce que je souhaite moi : qu'elle se sente bien, qu'elle n'aie pas le moindre problème, pour moi, c'est la seule chose qui compte. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je vois une minette venir vers moi, je le reconnais aussitôt c'est une gamine que je croise de temps en temps ici et là, bon ce n'est pas spécialement une grosse camée mais bon elle est dedans en tout cas et pas qu'un peu. Ceci dit elle pourrait s'arrêter comme elle veut, avec les mecs de la cité on discute parfois de nos clients et elle franchement si elle veut s'arrêter elle le fait demain si elle veut. La drogue qu'elle prend c'est juste une fois de temps en temps, elle n'est donc pas accroc. La voilà qui me demande un peu de coke, j'acquiesce alors tout en la scrutant intensément. « Cinq cent grammes, tu es sûre minette ? » Demandais-je d'un ton froid limite un peu distant comme j'ai l'habitude de faire avec mes clients et en entendant mes mots elle acquiesce en me tendant trois billets de cent euros, je lui souris alors tout en acquiesçant vivement. « C'est bon... Parfait. Bon ben, profite bien. » Lâchais-je avec un sourire peint sur mes lèvres tandis que je la fixe intensément alors qu'une nana se met à gueuler comme un putois répugnant ce qui fait courir à toute allure la minette. La bonne femme vient vers moi et me tend la laisse du chien en me demandant de le tenir, je hoche les épaules alors qu'elle s'enfuie en courant vers Minette et moi je reste là à attendre que la bonne femme revienne vers moi. Le chien me fixe intensément et je m'ose même à lui caresser le crâne ce qui semble plaire à l'animal, je lui souris alors. Puis, quelques instants plus tard la bonne femme revient vers moi et me prend la laisse du chien des mains en me remerciant. « Pas de quoi. » Répondis-je tout en fixant intensément la bonne femme avec un sourire amusé plaqué sur mes lèvres. « Je peux vous aidez peut-être ? » Proposais-je tandis que je fixe la bonne femme longuement. Oh, il n'est pas dans mes habitudes de proposer mon aide ainsi à une autre personne mais bon, j'ai récolté trois cent euros ce soir je peux bien faire une bonne action ce soir, fin, si elle en a besoin de mon aide, évidemment...

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Mar 6 Sep - 10:21
Pour certaines personnes, la curiosité n’est pas un défaut, mais une qualité, et pour d’autres, dont je fais partie, c’est un défaut, tant elle est maladive. Je me souviens, j’ai toujours été comme ça, curieuse. Toute gamine, déjà, j’espionnais mes voisins. C’était bien avant la naissance de ma sœur, nous vivions en Belgique, mon père n’était jamais là et je m’ennuyais, dans notre apparemment quand je n’allais pas à l’école. Dans ma chambre, il y avait un petit trou derrière le coffre à jouet, et un jour, je me suis rendu compte qu’il donnait chez les voisins, alors avec discrétion, je l’ai agrandi, et ainsi, je pouvais voir et entendre tout ce qui se passait chez eux. Il ne s’y passait pas grand-chose, parce que c’était des gens âgés, mais moi, ça m’amusait. Surtout, qu’ils n’en ont jamais rien su. Mais, ce défaut m’a également apporté des ennuis, des disputes avec des amis, parce que je me mêlais de ce qui ne me regardais pas. Je disais des choses que normalement je ne devais pas savoir, dévoilant ainsi, involontairement, ce que j’avais fait. Bizarrement, ça ne m’empêchait pas de continuer ! Pour mon premier rendez-vous avec Raphaël, j’avais fait quelques recherches pour connaitre des détails de sa vie, comme sa couleur préférée, son livre de chevet, ce qu’il mangeait au petit déjeuner, ce genre de chose. Je m’étais également faite passé pour végétarienne, moi qui ne suit pas capable de faire cuire des pattes. Bien sûr, il a fini par découvrir la vérité, mais ça l’a fait rire, heureusement pour moi. Ce soir-là, ma curiosité me pousse à suivre ma jeune sœur, mais bien sûr, ma discrétion légendaire, fait qu’elle m’a très vite repéré. Evidemment, je la suis en courant, pour rien, car elle est déjà loin. Et à quelques mois de mes quarante ans, je l’admets que je ne cours plus aussi vite qu’avant. A peine quelques mètres et je souffle comme un bœuf, bien obligée de renoncer et surtout, d’aller récupérer ma chienne que j’ai laissé à l’inconnu à qui m’a sœur à acheter quelque chose. Lorsque je récupère Prada, l’homme me demande s’il peut m’aider. « Oui, en effet. Qu’est-ce qu’elle voulait, ma sœur ? » Je demande sans aucune hésitation dans la voix. Ma curiosité naturelle, encore et toujours.

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Jeu 8 Sep - 14:05
Jayce & Jeanne
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Pour beaucoup la curiosité est quelque chose de malsain et dangereux et franchement pour le coup je suis entièrement d'accord avec eux. Combien ai-je de clients qui ont tentés de la drogue dans le seul et unique but de goûter et voir ce que cela faisait d'être défoncé le temps d'une nuit ? Beaucoup trop pour que je puisse dire un nombre bien précis. La drogue c'est quelque chose de dangereux, je sais de quoi je parle j'en vends depuis l'âge de dix ans même si, ce détail concrètement je n'en parle pas. Vendre de la drogue n'est pas le genre de détails que l'on hurle sur tous les toits histoire de se mettre en valeur. Moi, en tout cas, c'est ainsi que je vois les choses et franchement pour le cas présent nullement mon envie de me prendre la tête. J'ai juste envie de me détendre en vérité, d'oublier ce que je vis et pense pour le cas présent. Oui, ma situation personnelle comme professionnelle est tout à fait instable dans le sens où je suis dealeur. Au fond de moi, même si je n'en parle pas, je crains toujours qu'un jour je me fasse arrêter et que je finisse en prison. Les flics me connaissent de part les parents que je pouvais avoir, depuis qu'ils sont en prison les flics savent que j'ai changé de nom et ils me surveillent juste pour s'assurer que je vais bien et que c'est pareil pour Sandra. Mais c'est vrai, pour le cas présent je n'ai définitivement pas besoin de soucis supplémentaires j'en ai déjà suffisamment en ce moment. Les soucis d'argent, la reprise de l'école pour Sandra et donc l'entrée au lycée, la vente de drogue et puis se béguin que j'ai eu récemment. On peut le dire c'est assez compliqué pour moi en ce moment et j'ai toujours une certaine boule au ventre quant à la suite des évènements. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je vois la dame revenir vers moi et la fixe intensément tout en souriant amusé par la situation. En entendant les mots de la nana je ne peux m'empêcher de sourire encore plus amusé par la situation, cependant je ne me fou pas de sa gueule à la nana, elle n'a pas idée de ce que sa frangine fait... « D'après vous. Vous croyez que je suis quoi ? Un vendeur de hotdog peut-être ? » Demandais-je d'une voix douce tout en la fixant intensément. Oh, nullement mon intention de me foutre de sa gueule mais bon il est évident que je suis un dealeur alors... Que pouvait bien faire sa frangine auprès d'un dealeur d'après elle ? « Rassurez vous, ce qu'elle prend n'est absolument pas régulier, au contraire. » Assurais-je tout en fixant intensément la dame avec un sourire compatissant sur mes lèvres. Ma foi, je vais pas faire mon bâtard et lui dire que sa frangine est une grosse junky ce qui serait un mensonge de base vu que sa frangine ne consomme quasiment rien comparé à mes autres clients qui se shootent tous les jours plusieurs par jours...

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Mar 13 Sep - 10:30
Je n’étais pas vraiment surprise par la réponse que m’avait fournis « l’ami » de Louise. Bien sûr, j’avais espérée entendre autre chose concernant la sortie nocturne de ma sœur, mais malheureusement, j’avais deviné juste. Cette gamine était véritablement mon parfait opposé. Nous n’avions rien en commun, d’ailleurs, je pense que si la différence d’âge avait été moins importante, nous ne nous serions jamais entendues. Elle savait que sa venue au monde ne m’avait pas réjouie, à l’époque. Depuis, j’avais changé d’avis à son sujet. Elle restait toujours une gamine pourrie gâtée à mes yeux, mais c’était ma sœur et malgré ses nombreux défauts, je tenais à elle. J’avais ce besoin de la protégée, comme je protégeais ma fille. Je me souviens comme si c’était hier de la seule fois où elle avait subi l’un des interminables sermons de notre père. Elle s’en tirait à bon compte, puisqu’aujourd’hui encore, j’y avais droit de temps à autre. Bref, j’étais revenue de la faculté pour quelques jours après une éprouvante session d’examen. Louise avait une dizaine d’années, peut-être un peu plus. Elle avait décidé de rejoindre sa bande de copines, il lui suffisait de demander, nos parents ne lui refusait jamais rien. Mais aller savoir pourquoi, cette chipie ne s’est pas donner cette peine. Se croyant intelligente, elle a voulu faire le mur … ou plutôt essayer. Pour se faire, elle avait disposé sous ses draps, des peluches, histoire de faire croire qu’elle dormait. Si ma mère est tombée dans le panneau, pas moi. Ni mon père. Surtout que de l’eau coulait dans la salle de bain, et il n’y avait personne d’autre que nous dans la salle de bain. Naïve, ma mère a cru que Louise prenait une douche. Quant à mon père, sur le moment, il a simplement haussé les épaules. Moi, je trouvais ça étrange. Si elle prenait une douche, pourquoi mettre des peluches sous ses draps ? Ça n’avait aucun sens. J’ai donc tourné la poignée de la porte, car Louise, décidément pas très brillante, ne l’avait pas fermée à clé. Et là, surprise ! Nous l’avons vu se hisser par la fenêtre pour sortir en douce. Mon père était furieux. C’est la seule fois où il a élevé la voix devant sa petite princesse. Aujourd’hui, elle se fou clairement de sa gueule et il n’y voit que du feu. Bien sûr, chaque fois que je lui en glisse un mot, il ne me croit pas. Je crois qu’il vit dans le dénis, persuadé que je suis encore jalouse de ma sœur. Enfin, toujours est-il que j’aurais préféré autre chose, mais les paroles de l’homme ne font que confirmer mes craintes. Je suis également surprise de voir qu’il semble amusé par la situation, comme si, dans le fond, il n’était pas méchant. Il n’empêche, il vient de vendre de la drogue à ma sœur et pour moi, ce n’est pas rien. « Régulier ou pas, cette gosse fait vraiment n’importe quoi ! » dis-je. La chienne sembla approuver mes paroles en lâchant un grognement. Louise allait m’entendre. Surtout qu’elle m’avait vu la chipie !

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Ven 16 Sep - 20:19
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Vendre de la drogue n'est aucunement quelque chose que j'apprécie ou approuve en vérité. Si je pouvais faire quelque chose d'autre, un métier légal j'entends bien, je le ferais volontiers parce que dans le fond je suis loin d'être un sale type sans cœur et sans gêne quant à cette saloperie de gagne pain que je fais tous les jours pour que Sandra et moi puissions vivre convenablement. Beaucoup semblent penser que sombrer dans l'illégalité est un choix, que l'on décide tout seul de faire une chose pareille. Et bien, pour mon cas j'estime que c'est tout autre chose, je n'ai pas décidé tout seul de faire une telle chose. Dans l'idée je n'ai pas eu le choix mes "parents" m'y ont obligé lorsque je n'étais encore qu'un gosse. Autant depuis le temps j'ai assumé et accepté mon choix, autant, d'une autre manière je flippe en permanence, je me dis à longueur de temps que je fais une énorme connerie et que si jamais je me fais chopper par les autorités je suis dans la merde et Sandra sera définitivement seule au monde. Tout ceci est plus que flippant parce qu'en définitive je fais tout ceci uniquement pour elle, je souhaite qu'elle vive normalement, qu'elle puisse porter des vêtements à la mode, pas forcément des vêtements de grands couturiers nous n'avons pas les moyens mais au moins qu'elle se sente bien dans sa petite peau de jeune fille. Pour moi je pense que tout ceci est important et le bien être de ma sœur est beaucoup plus important que ma vie ou encore mon bonheur. Mais voilà, voir cette femme de je ne sais quel âge et voir par la même occasion son embarras quant à sa frangine oui d'un sens ça m'amuse beaucoup mais d'un sens j'ai de la gêne pour elle. Oui, en définitive si je me retrouvais dans la même position qu'elle je pense que je deviendrais fou en apprenant que Sandra fume des joins ou touche à la drogue en général, ça me boufferait sérieux, je me sentirais mal et honteux de ne pas pouvoir la protéger de ce monde obscur et dangereux. En entendant ses mots j'acquiesce, totalement d'accord avec elle tout en gardant mon sourire amusé plaqué sur mes lèvres. « Il faudrait dire ceci aux camés a qui je vends. Eux ils ne réagiraient peut-être pas, votre frangine elle peut-être qu'elle capterait que ce qu'elle fait c'est mal. Je m'inquiète pas pour elle, la nana peut décrocher quand elle veut, c'est pas un soucis vu qu'elle consomme quasiment rien c'est pas un soucis. » Confirmais-je tout en fixant la meuf ainsi que son clebs qui me fixe avec un air mécontent, quoi ? Je lui ai fais quoi là à son Brutus de chien ? Bon, j'adore les bêtes mais un peu moins quand ils me fixent avec un air méchant comme son clebs me fixe là...

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Lun 19 Sep - 10:56
Je me doutais bien que les drogués accrocs, comme moi j’ai pu l’être, il fut un temps, à la cigarette, ils se fichent pas mal de savoir qu’ils se font du mal et qu’ils font du mal à leurs proches, par la même occasion. Qu’ils ne réagiraient pas si on venait à leur dire qu’ils font « n’importe quoi ». Il m’indique que d’après lui, d’après son expérience sans doute, ma sœur comprendrait qu’elle agit mal, car elle est une consommatrice occasionnelle, elle n’est pas accroc. L’homme n’a pas l’air d’être désagréable ou méchant, mais pour autant, je ne sais si je peux lui faire confiance, car j’ai l’impression qu’il se fou clairement de moi. Je me trompe peut-être, mais je préfère me méfier. D’autant qu’il ne connait pas Louise. Il ne sait pas à quel point cette gamine peut se montrer odieuse et manipulatrice. Louise a quelques qualités, elle est très intelligente par exemple, mais elle veut faire croire à tout le monde qu’elle n’a rien dans le ciboulot. Elle fait clairement n’importe quoi et personne ne se doute de rien. Elle sait parfaitement s’y prendre pour manipuler notre père et lui faire croire tout et n’importe quoi. Elle aime agir derrière le dos des autres et qu’importe si ça tourne mal, il se trouvera bien quelqu’un pour la tirer de là. Voilà comment est ma sœur et je me doute bien qu’une simple conversation avec elle ne lui fera pas comprendre qu’elle agit mal et qu’elle risque de se faire du mal, de nous faire du mal. La réaction de notre mère si elle savait ça, je n’ose même pas l’imaginé ! J’espère sincèrement que ma petite fille ne sera pas comme sa tante. Enfin, j’ai encore quelques années devant-moi avant de le savoir, heureusement. « On voit que vous ne la connaissez pas ! » répondis-je, à l’homme, dans un soupire. Je caresse la tête de Prada machinalement, le chien semble se calmer. Je ne sais pas pourquoi, mais elle a ses têtes et parfois, sans raison, elle peut te regarder d’un air mauvais, alors qu’elle n’a pas du tout un fond mauvais. Au contraire. C’est une chienne calme qui n’abois presque pas.

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Y a des dealeurs ils en ont rien à branler de ce que vivent ou ressentent les camés a qui ils vendent de la merde. Eux, je suppose qu'ils ont raisons d'agir de la sorte, d'agir comme des personnes qui s'en foutent complètement de ce qu'il arrive à leurs clients. Mais, me concernant, j'ai un cœur, j'ai des sentiments et des émotions et j'ai énormément de mal à concevoir qu'il y a des personnes qui prennent de la drogue uniquement pour se sentir exister. Pour mon cas, je suis le genre de dealeur à ne pas apprécier mon boulot, je vends de la drogue uniquement pour ma survie et celle de ma frangine, pas parce que je trouve que c'est classe d'être dans l'illégalité et donc de risquer d'aller en taule à n'importe quel moment. Ouais moi je ne considère pas que dealer est quelque chose d'excitant ou de cool, pour mon cas, je considère que dealer est quelque chose de dangereux et qui pourrait m'éloigner de Sandra si jamais je suis arrêté ou qu'elle apprend ce que je fais. Franchement, si un jour elle vint à apprendre ce que je fais pour gagner du fric je le sens elle va s'emporter sans nul doute m'en vouloir jusqu'à la fin de ses jours. Je peux comprendre qu'elle m'en veuille, pas de soucis de ce point de vue là mais je fais ça uniquement pour elle. Donc bon on verra bien ce que l'avenir nous apportera ou alors nous retirera, je crains le pire c'est une valeur sûre mais je reste tout de même fort. Mais c'est vrai, pour le coup me retrouver d'une seconde à l'autre face à cette nana disons que ça ne m'amuse pas, je vois bien qu'elle est blasée par sa frangine et d'un sens ça me fait de la peine pour elle parce que je sais que je réagirais de la même manière qu'elle si je venais à apprendre que Sandra prend de la drogue. Je serais blasé et terriblement inquiet pour ma frangine, je la comprends donc, je comprends sa peine et sa déception envers sa frangine. « C'est vrai je ne connais pas votre frangine, j'ai pas tendance à faire ami-ami avec mes clients. Mais je connais les camés en général, je suppose que vous vous en doutez. Et si je vous dis que ce qu'elle prend ce n'est pas spécialement énorme et bien je sais de quoi je parle. Les joins c'est rien de grave et depuis le temps qu'elle vient ici rien d'autre ne l'a tentée, jamais. Elle fume juste un petit joint une fois de temps en temps histoire de se détendre et de passer une bonne soirée. Même les flics ils vous le diraient. Elle est jeune, elle teste ses limites ce n'est pas alarmant. » Répondis-je tout en fixant la meuf longuement ainsi que son clebs qui semble s'être calmé tout à coup. Bon, tant mieux parce que je commençais à en avoir marre qu'il me fixe comme si j'étais une bête curieuse. « Enfin bon. Votre frangine honnêtement je m'inquiète pas et de base si elle vint à me demander quelque chose de plus lourd je la préviendrais des risques quant à cette drogue, c'est ce que je fais à chaque fois pour chacun de mes clients. » Ajoutais-je tout en soupirant de lassitude alors que je reste dos au mur tout en fixant la meuf et son chien puis je continue de fumer ma clope sans même chercher plus loin....

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Jeu 22 Sep - 10:24
Je ne suis pas vraiment surprise par le comportement de ma sœur, mais il n’empêche que je ne la pensais pas aussi stupide pour tenter ce genre de choses. Toujours selon le jeune dealer, il n’y a pas de quoi s’inquiété, pour lui, elle teste simplement ses limites, il n’y a rien d’alarmant. Mais pour moi, c’est tout le contraire, qui me dit qu’elle ne va pas devenir accroc très vite et foutre toute sa vie en l’air ? Et celle de notre famille, par-là même occasion ? Finalement, si j’avais appris, avec le temps, à accepter sa présence, à l’aimé, j’étais désormais témoin du fait, qu’avoir un frère ou une sœur, c’est plus de complications et de problèmes que de joie ! Mes amies belges avaient raisons sur ce point. A cela près que Louise n’avait pas gâchée ma vie, comme je le pensais au départ, mais la sienne. Et elle était bien partie pour pourrir la vie de nos parents, j’en avais bien peur. Évidemment, je me doutais bien que l’homme en face de moi, n’avait pas pour habitude de discuter avec ses clients, encore-moins avec la famille de ceux-ci, je devais être la première à lui tomber dessus de la sorte. Il faut bien une première fois à tout, comme on dit ! « Peut-être bien, mais elle peut tomber dedans et devenir accroc. » Répondis-je, désespérée. Enfin presque. Je parlais en connaissance de cause. Lorsque j’avais commencé à fumée, certes, de simples cigarettes, j’étais très vite devenue dépendante et ça avait été très difficile d’arrêter. C’est simple, je ne voulais pas que Louise devienne dépendante à ce genre de substances. Après, c’est certain, elle est jeune, j’en ai bien conscience et sans doute que je me montre un peu trop excessive, mais tout de même, j’ai peur pour ma sœur et oui, dans un sens, elle me déçoit. J’attendais autre chose de sa part. l’homme ajoute ensuite que si elle viendrait à demander quelque chose de plus lourd, il ne manquerait pas de la prévenir des risques. Encore faut-il qu’elle l’écoute. Je le remercie bien vite, sans savoir si je dois lui faire confiance ou pas. C’est étrange, mais même en sachant ce qu’il fait, j’ai confiance en lui, comme si je le connaissais, alors que je sais bien que ce n’est pas le cas.

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Dim 25 Sep - 13:31
Jayce & Jeanne
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De base moi je suis loin d'être un connard sans coeur et sans le moindre sentiment humain en moi. Les dealeurs en général ils s'en branlent totalement de leurs clients, ils pensent juste à l'argent, peut-être devrais-je penser ainsi à mon tour au moins ça m'éviterait de me torturer intérieurement et puis de m'en vouloir en me disant que peut-être que ce sachet de coke aura raison du camé à qui je viens d'en vendre. Penser ainsi ne m'aide absolument pas ça aussi j'en suis parfaitement conscient mais j'ai tellement d'humanité en moi que je ne peux me résoudre à me dire que ce que je fais est très bien et que je dois continuer sur ma lancée. C'est loin d'être une bonne chose en vendant j'ai la possibilité de tuer des personnes, certes, pas de mes propres mains mais en leur vendant de la merde je sais parfaitement que je les pousse vers le fond tandis que Sandra et moi nous montons vers le haut. Malgré tout ceci je sais que je ne dois surtout pas arrêter de vendre ce sont nos seuls et uniques revenus et je ne peux me permettre d'arrêter, Sandra a besoin de moi et de cet argent, c'est bien trop important, beaucoup trop. Il faut que nous continuons à vivre, sans moi Sandra est perdue et sans ce gagne pain immonde nous n'aurons plus un sous en poche. Je sais bien que c'est malheureux, mais je n'ai pas d'autres solutions il ne s'agit pas seulement de ma vie il s'agit aussi de celle de ma petite sœur, c'est déjà énorme que la Justice a bien voulu me la confier suite à l'arrestation de nos "parents" alors autant que je continue à prouver que j'ai la possibilité de payer les factures sans soucis. Depuis toutes ces années maintenant, soit sept ans, je dois élever ma sœur du mieux que je le peux, elle n'était qu'une enfant lorsque nos parents ont été condamnés à la prison jusqu'à la fin de leurs jours. C'était difficile mais désormais ça va mieux, j'ai appris à être non seulement un grand frère formidable mais aussi un père merveilleux, un exemple quoi. Alors tandis que j'acquiesce à cette pensée je pose mon regard sur la dame en face de moi et affiche une légère grimace sur mon visage. « Oui c'est une possibilité aussi mais là ce n'est pas de mon ressors mais du vôtre, enfin de vous et de votre famille. Concrètement c'est à vous à lui parler, à lui ouvrir les yeux. Elle touche à la drogue oui c'est certain mais le statut de camé n'est pas encore pour elle, à l'heure actuelle ce qu'elle prend ce n'est pas spécialement grave. Donc à vous et à votre famille à discuter avec elle et lui faire prendre conscience de ce qu'elle fait. » Dis-je tout en fixant la femme longuement, j'imagine que ce qu'elle vient d'apprendre ce soir est sans nul doute une nouvelle quelque peu désagréable pour elle je la comprends, c'est douloureux de voir nos proches sombrer d'une telle manière, très très dur.. « En plus bon maintenant elle peut plus se cacher, elle sait que vous êtes au courant de ce qu'elle fait et elle se doute bien que je vais pas lui faire de faveurs et vous dire que je suis juste son copain ou quoi. Donc, elle a plus aucune manière de se cacher, la seule chose qu'elle peut faire désormais c'est d'en discuter avec vous ou de fuir la vérité. A vous de l'en empêcher. » Rajoutais-je à mes mots tout en haussant les épaules d'un air blasé. Ben oui en vendant je savais dès le début que je briserais des vies et sans doute des familles mais voir de la tristesse et même de la déception dans les yeux de cette gonzesse disons que c'est douloureux pour moi parce que le coupable là c'est moi...

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Mar 27 Sep - 9:48
La misère. Clairement, on en voit partout. De par le monde, quel que soit l’endroit où l’on vit, il y a toujours des gens qui souffrent, volontairement ou pas. Certains veulent s’en sortir, veulent tout faire pour s’en sortir, acceptant les mains qu’on leur temps. Mais d’autres, c’est tout le contraire. Ils ne veulent aucunes aides, car pour eux, ce n’est pas de l’aide, mais de la pitié. Je suis triste pour ces gens-là, mais malheureusement, je ne peux rien y faire. Avec mon travail de médecin légiste, j’ai vu des choses vraiment désagréables. Des drogués, c’est tous les jours qu’on nous en apporte. La première fois, ça choque, et puis après, on s’y habitue. On devient blasé, car on sait parfaitement que l’on ne peut plus rien faire pour eux. Mais lorsque c’est votre sœur qui devient l’un de ces gens-là, ça fait mal. Très mal. On se demande ce que l’on a raté, on se croit responsable. Pourtant, ce n’est pas moi de me charger de son éducation, mais quelque part, je me dis que je l’ai poussé dans cette voie en la haïssant lors des premières années de sa vie. Certes, elle ne s’en souvient pas, mais son inconscient s’en souvient peut-être pour elle, lui. Je me sens moche, c’est comme si, dans le cas d’un homicide, j’étais la main qui tenait le pistolet. Je déteste cette sensation. Bien sûr, il a parfaitement raison. Faire prendre conscience à Louise que ce qu’elle fait, c’est mal, ce n’est pas à lui de le faire, mais à moi, à mon époux, à nos parents, à nous, sa famille. Louise n’est pas stupide, bien qu’elle face tout son possible pour qu’on pense ça d’elle. Elle a la tête bien pleine, elle pourrait faire de très grandes choses si elle s’en donnait les moyens, pourtant, elle refuse de se bouger. Elle préfère se laisser vivre, faire le minimum et profiter de la vie. Elle a de la chance que nos parents ne voient rien, elle serait employée dans l’un des restaurants de la ville, ça ne se passerait pas comme ça, elle aurait perdu son poste depuis bien longtemps. Mais voilà, elle travaille pour nos parents et ils ne veulent pas voir ce qu’ils ont pourtant sous les yeux. Le déni. Ils vivent dans un déni total lorsqu’il est question de leur petite princesse. Leur petite Louise dont la venue au monde est un miracle. Je me sens responsable, mais je ne suis pas la seule fautive, en la traitant comme une reine, en cédant à tous ses caprices, en faisant d’elle une enfant gâtée, nos parents ne lui ont pas rendue service. « Vous avez entièrement raison. Un conseil de famille devrait lui faire le plus grand bien. Je suis prête à l’attaché à sa chaise, s’il le faut ! » Je disais ça sur le ton de la plaisanterie, mais je le pensais vraiment. J’étais vraiment prête à le faire. Je pouvais piquer les menottes d’un collègue. Il avait raison sur ce point, elle savait que je savais. « J’aurais préféré la surprendre avec un petit ami ! » avouais-je, mais il devait très certainement s’en douter. Il n’avait pas l’air de l’homme à se moquer de tout et n’importe quoi. Je pense qu’il était sans doute plus responsable que ma sœur et qu’il ne faisais pas « ce travail » par plaisir. Il cachait un lourd secret, j’en était persuadée.

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Mer 28 Sep - 15:35
Jayce & Jeanne
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Parmi les mecs de la cité qui sont également dealeurs il y a des mecs très bien qui, eux aussi, n'ont pas eu la vie facile. Généralement quand on devient dealeur on fait brièvement connaissance avec les autres gars de la cité, on parle vite fait du pourquoi du comment on est tombé aussi bas et donc qu'on vend cette merde pour avoir de l'argent. Certains font ça parce qu'ils aiment ça d'être des gros durs bon ben c'est leurs soucis non le miens, d'autres par contre sont comme moi et ont vécu des choses très difficiles qui ont fait qu'ils en sont arrivés là. Oui évidemment c'est triste mais bon, je ne suis pas du genre à ressentir de la compassion ou de la tristesse pour les autres, j'en ai déjà suffisamment pour Sandra et pour moi quant à tout ce que nous vivons depuis que nos "parents" sont en prison. Franchement ce n'est pas facile tous les jours, de temps en temps Sandra a des petites questions féminines auxquelles j'ai toujours du mal à répondre par exemple les règles, les mecs, le premier baiser, la première fois tout ceci quoi. En soit ce sont des sujets qui me mettent plutôt mal à l'aise parce qu'en définitive je suis toujours puceau et même si j'ai déjà embrassé quelqu'un disons que ce n'était pas glorieux au point que j'ai envie d'en parler. Puis même, j'ai pas vraiment envie de dire à Sandra que je suis puceau et donc que pour cause je n'ai pas suffisamment de choses à dire sur la sexualité. Bref, ce n'est pas facile tous les jours mais elle me répète sans cesse que je suis parfait avec elle et que j'ai été le père qu'elle n'a jamais pu avoir quand ils étaient encore là ce qui me touche, évidemment. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je pose mon regard sur la femme et souris en entendant ses mots. « Franchement courage pour tout ceci, j'imagine combien ce doit être pesant pour vous ce que vous avez pu voir et entendre ce soir vis à vis de votre frangine mais aussi de moi. » Dis-je d'un ton neutre tout en fixant dans l'obscurité la nana ainsi que son chien qui me fixe longuement sans doute en train de se demander si je suis une bonne personne ou alors s'il doit me sauter à la gueule et me mordre. Faut dire que son chien à la meuf il a une sacré tête de psychopathe dans l'ombre et même si j'ai pas peur des chiens lui j'avoue qu'il me plaît moyennement. Alors lorsque je vins à entendre les paroles de la nana j'acquiesce une fois encore à ses mots. « Oui c'est normal. » Répondis-je tout en affichant une petite grimace en coin pour cette nana. Mais bon, j'aurais jamais pu être le petit-ami de sa frangine elle n'est pas vraiment mon style. Disons que mon style c'est plutôt les personnes sans poitrine et plutôt avec des pectoraux, en bref elle est loin d'être mon style...

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Ven 30 Sep - 10:05
Après la naissance de Louise, j’aurais pu, moi aussi, très mal tourner. Je n’allais pas bien. D’une part, à cause de la présence de ma sœur, dont j’étais, je l’avoue aujourd’hui, jalouse, et d’autre part à cause de ce qui m’était arriver le jour de sa venue au monde. J’avais été violemment agressée par des camarades de classe, elles m’avaient rouées de coups avant de me laisser sans connaissance dans les toilettes du lycée. J’avais eu plusieurs côtés cassés, ce sont je m’étais remise. Mais, mes autres blessures, elles, elles étaient toujours-là. J’avais parfois du mal à entendre, même si ce n’était pas permanent, et puis, j’étais devenue stériles à cause des coups que j’avais reçue. A l’époque, je m’en fichais, mais après m’être mariée, ce n’était plus vraiment le cas. Mais c’était trop tard, il n’était plus possible de réparer le mal qui m’avait été fait. De temps à autre, je croisais ses filles dans les rues, elles faisaient comme si de rien n’était, comme si elles n’avaient jamais bouleversé mon existence. Mais ce n’est pas le propos. Après la naissance de Louise, je n’allais pas bien, je souffrais et j’en voulais à tout le monde. J’aurais pu, moi aussi, sombrer dans l’enfer de la drogue, j’étais suffisamment faible à l’époque pour être influencer. Mais ce n’était pas arriver. Simplement parce que je ne mettais jamais les pieds dehors. Je ne supportais pas les regards pleins de pitié que me lançait le voisinage. Ils me plaignaient, à leurs yeux, j’étais une pauvre petite fille. Et ça me révoltait, alors je restais seule en rêvant de ce que je pourrais dire à tous ses gens pour qu’ils ferment leur gueule. Mais ce n’étaient que des rêves. Des rêves réalistes, mais des rêves malgré tout. Je n’ai jamais eu le courage de dire tout ça à voix haute. Et pourtant, personne n’ignore ma tendance à me mêler de ce qui ne me regarde pas. « Oui, en effet. Mais quelque part, ça ne me surprend pas. Ma sœur a toujours eu tendance à défier les règlements. Mais il faudrait qu’elle comprenne que sa famille ne sera pas toujours là pour réparer les dégâts ! » Je ne connaissais pas cet homme mais je voyais bien qu’il n’avait pas le profil du parfait criminel ; oui, je range les dealers parmi les criminels ; il était différent. Je me répète, mais il cachait quelque chose, j’en mettrais ma main à couper. Enfin, j’avais été assez fouineuse pour ce soir. Je suppose. Quoique ça me démangeait. J’avouais alors que j’aurais préféré surprendre ma sœur avec un petit copain. Ceci dit, j’ignore quelle aurait été ma réaction, si je l’avais surprise avec lui, comme petit ami.

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Lun 3 Oct - 14:39
Jayce & Jeanne
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Nous vivons dans un monde tout à fait pathétique, ça tout le monde le sait et pourtant personne n'agit pour changer les choses. Au contraire, c'est à croire que les gens s'en branlent complet de ce qu'il se passe, du monde qui change, des personnes qui deviennent encore plus pourries les unes des autres. Moi, j'en suis conscient, probablement parce que je suis dealeur et que, lorsqu'on est dans l'illégalité on se rend compte de beaucoup plus de choses que prévues. En tout cas, je remarque que les petits camés se font de plus en plus fréquents et ce sont des petits nouveaux la majeure partie du temps, des petites personnes qui veulent tenter pour ensuite devenir des clients réguliers. C'est moche à dire mais je ne vais pas m'en plaindre, grâce à eux au moins je me nourris et je nourris ma sœur par la même occasion donc ouais c'est un mal pour un bien bien que ça ne me plaise pas forcément beaucoup. Toutefois, je le reconnais, j'ai sans doute beaucoup plus d'humanité en moi que la plupart des autres autres dealeurs qu'il y a à Mont-de-Rousset, eux, ils s'en branlent des camés à qui ils vendent. Bon, je ne vais pas dire parmi certains d'entre eux il y en a quelques uns qui sont comme moi et a qui ça marque autant que moi de vendre de la drogue aux petits camés de la ville et donc en les tuant d'une certaine façon. Après il faut apprendre à vivre avec et se dire que c'est ainsi et qu'en faisant ça on s'assure de vivre. C'est la vie de dealeur, il faut faire avec, accepter les choses et surtout se faire discret parce qu'évidemment les flics nous recherchent ce qui est normal nous sommes dans l'illégalité. Soupirant alors à cette pensée tandis que je pose mon regard sur la meuf j'acquiesce à ses mots comprenant parfaitement ce qu'elle veut dire par là. « Je comprends votre position, vraiment, mais je pense que la meilleure chose à faire pour vous ainsi que pour elle c'est d'en discuter tous ensemble, peut-être qu'elle réagira, peut-être. Il n'est pas encore trop tard pour elle, comme dis précédemment elle ne fume que des petits joins ce qui n'est pas grand chose en soit donc je m'inquiète pas. Si vous et votre famille vous lui faites peur quant aux effets de la drogue genre en lui montrant des photos de camés malades peut-être qu'elle réagira et s'arrêtera tout naturellement. » Proposais-je tout en fixant la meuf longuement, je me mordille alors la lèvre inférieure en pensant à une autre idée pour sa frangine. « Sinon montrez lui Requiem for a dream ou encore Christiane F, droguée et prostituée, ce sont deux films sur la drogue et donc sur la mort des drogués ça fait réagir en général, tentez vous n'avez rien à perdre en plus ce sont des excellents films. » Suggérais-je finalement tout en haussant les épaules quelque peu tout en scrutant la bonne femme. La pauvre, je la plains pour ce qu'elle vit à cause de sa frangine, c'est pas facile...

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Jeu 6 Oct - 10:27
Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais cette impression de le connaitre depuis toujours, qu’un lien existait entre lui, ma sœur et moi, qu’il avait quelques scrupules à faire ce qu’il faisait, qu’il le faisait parce qu’il pensait qu’il n’avait pas d’autres choix. Pourtant, on a toujours le choix, il suffit de prendre le temps d’y pensé, de réfléchir. De ne pas se jeter à l’aveuglette. Oui, j’avais l’impression qu’il y avait un lien entre nous et je ne savais pas lequel, je ne savais pas pourquoi j’avais cette impression. Je n’avais jamais ressenti un truc pareil, pas même lorsque j’avais rencontré mon mari pour la première fois. La première fois que j’avais vu Raphaël, j’avais éclaté de rire, ce qui bien sûr, est-il besoin de le précisé, l’avais profondément vexé. Enfin, c’était il y a longtemps maintenant. En dehors de la respiration de ma chienne, il régnait sur la gare routière, un silence. J’écoutais attentivement ce que le jeune homme me conseillait. Même s’il ne connait pas ma sœur, il savait de quoi il parlait. Il parlait de lui montrer des photographies de drogués au bout du rouleau, en disant que peut-être, elle réagirait. Le plus difficile, ça serait d’attirer Louise à la maison. Je savais que dès qu’elle me verrait, elle se plongerait dans un mutisme pénible. C’est qu’elle faisait toujours, chaque fois qu’elle était prise en faute. Car, elle m’avait vu, sinon, elle ne se serait jamais enfuie de la sorte, comme une voleuse, comme une enfant prise en faute. Je voulais d’abord lui parler, seule à seule. La faire réagir. Lui parlé devant nos parents, ça ne ferait que jeter de l’huile sur le feu, ça causerait de la peine à ma mère et je n’y tenais pas. Bien sûr, je ne cachais pas que ça ne me déplairait pas de voir notre père lui crier des reproches, mais ce n’étais pas la solution, je le savais. « Oui, je pense savoir comment m’y prendre. Je sais où trouver ce genre de clichés. » dis-je, à la fois pour moi-même et pour le jeune homme. J’allais demander à Louise de garder le bébé et mettre en évidence quelques photographies, une façon subtile de la mettre devant les faits. Ma sœur était curieuse, pas autant que moi, certes, mais elle était curieuse et je savais qu’elle regarderait les photos. Le jeune dealer parla ensuite de films parlant des ravages de la drogue, qu’il serait possible de lui montrer. « Je connais le deuxième. C’est adapté d’un livre que j’ai lu quand j’étais gosse. » avouais-je. Il était en effet très révélateur. Peut-être devrais le mettre, lui aussi, en évidence, avec les photographies. Et si ça ne marchait pas, je pourrais toujours en souffler deux mots à Raphaël. Louise ne voulait peut-être pas de mes conseils, elle accepterait d’écouter mon mari.

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Ven 7 Oct - 13:30
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J'ai toujours eu tendance à me dire que pour arrêter totalement un junky dans sa tendance c'est les mots le mieux mais parfois, dans certaines situations les mots n'aident absolument pas. Ces cas là ce sont généralement pour les très gros camés, ceux qui sont vraiment accrocs à cette merde qu'ils touchent. Pour mon cas j'ai toujours pensé que d'une façon ou d'une autre quand on tombe sur un vrai drogué le mieux à faire c'est de lui montrer des photos de personnes malades à cause de la drogue. Les personnes atteintes de maladies honnêtement elles sont pas belles à voir, pas du tout même. Donc, d'une façon ou d'une autre les photos ou encore les films ça peut aider pour qu'on se rende compte de la dangerosité qu'est la drogue. Quand on y touche en général on se dit qu'on va tester juste une seule et unique fois pour voir ce que ça fait, pour pas mourir bête quoi. Mais les gens se trompent, c'est en touchant à la drogue qu'on peut risquer beaucoup de choses. Ça je le sais parce que je suis dealeur. Y a des gens ils vont tester la drogue juste une fois et se faire une overdose, ce genre de choses arrivent, c'est très rare c'est vrai mais ça arrive quand même. Et puis si jamais on ne fait pas cette fameuse overdose il est quand même possible que l'on ai apprécié l'expérience et qu'on souhaite renouveler par la suite bien qu'on sache parfaitement que ce n'est pas une très bonne idée. Donc oui j'en vins à me dire que les gens sont cons, ils veulent tenter des expériences juste pour se détendre et se faire un petit trip une fois de temps en temps jusqu'à en devenir accrocs. Ils se mettent eux-même dans une telle position et c'est malheureux à dire mais c'est vrai, c'est l'entière vérité, tout ceci n'est qu'une fumisterie pathétique. Alors, lorsque je vins à poser mon regard sur la meuf j'acquiesce en entendant ses mots quant aux photos. « Ouais c'est pas difficile à trouver, vous allez sur internet vous trouverez tout ce dont vous aurez besoin. » Lâchais-je d'un ton blasé tout en fixant longuement la meuf avec un petit sourire amer dessiné sur mes lèvres. Pour le coup je suis blasé pour cette meuf mais aussi pour sa petite famille c'est bien triste ce qui leur arrive avec les conneries de Louise. Me concernant je trouve ça stupide ce qu'elle fait surtout que Louise semble en bonne santé, c'est donc dommage qu'elle se laisse aller ainsi bien que, pour le cas présent elle ne fait que fumer. Alors, lorsque la meuf vint à me confirmer qu'elle connait les films que j'ai cité j'acquiesce une fois encore tout en la scrutant. « Oui c'est exactement ça ! Après je recommande plus Requiem for a dream, ça parle vraiment des effets de la drogue et puis les drogués en question sont très jeunes donc ça peut plus lui parler. Christiane F est pas mal mais bon c'est surtout l'histoire d'une gamine qu'a pas eu de chance quoi. » Expliquais-je tout en fixant intensément la meuf avec un petit sourire plaqué sur mes lèvres. Quoi qu'il en soit les deux il faudra que Louise les voit c'est important, si ça peut l'aider à décrocher définitivement c'est une bonne chose. « Puis aussi parlez en à votre famille de ce qu'elle fait, je me doute que l'idée ne vous plaira pas forcément mais peut-être que si vos parents gueulent un bon coup ça la fera peut-être réagir. Entre les films, les photos et puis les hurlements théoriquement ça devrait la faire réagir, elle se shoote à peine donc ça devrait être suffisant. » Conseillais-je ensuite tout en fixant la meuf longuement dans la pénombre ainsi que son chien qui semble calme désormais. Bizarre ce chien sérieux...

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Lun 10 Oct - 9:48
En tant que médecin légiste, j’ai pu voir, depuis le temps que je vais ce métier, depuis la fin de mes études en fait, à de nombreuses reprises, les ravages causés par la drogue. C’est vrai que c’est moche et effrayant. Mais on ne peut rien faire contre ça. Si les gens ont envie de foutre en l’air leur vie, de gâcher la vie de leur famille, de leurs amies, de leurs proches, c’est leur problème. On aura beau se montrer persuasif, qu’est-ce que ça changera dans le fond ? Bien sûr, il y a toujours un moment où l’on souhaite décrocher, parce que l’on sait qu’on agit comme des cons et qu’on fait du mal aux gens qui nous aime, mais parfois, le vouloir n’est pas suffisant. Quand j’ai commencé à fumer, c’était, au départ, juste pour essayer, juste pour ne pas mourir idiote, juste pour tenter une expérience et ne pas regretter de ne pas avoir essayer. Sauf que voilà, j’ai adoré ça et je suis vite devenu accroc. Et qu’on se le dise, la cigarette, la drogue, l’alcool, c’est la même choses, les ravages sont différents, certes, mais au final, le résultat est le même. Destruction entrainant la mort. Et je ne veux pas que ma petite sœur vive ce calvaire. « Oui, je sais. Je suis déjà tombée sur ce genre de clichés. » avouais-je, sans préciser dans quelles conditions c’était arrivé exactement. S’il savait mon métier, nul doute qu’il prendrait la fuite, comme ma sœur. Mais je ne suis pas flic, j’ai pas l’autorité nécessaire pour faire quelque chose et ce n’est pas vraiment mon intention. J’étais à la fois furieuse et apeurée, pourtant je ne suis pas une personne craintive, il en faut beaucoup pour me faire peur. Et pourtant, aujourd’hui, j’étais terrifiée. Comme s’il avait senti mes réticences, il m’indiqua que je devais en parler à ma famille. Il avait raison, une bonne engueulade ne pourrait faire que du bien à ma sœur, sauf que dans l’immédiat, ce n’était pas possible. « Oui, je sais bien. Mais dans un premier temps, je préfère essayer de lui parler seule à seule. Nos parents sont … particuliers. Quand j’avais son âge, j’ai souvent été enguirlander sans trop de raisons, elle est toujours passé entre les mailles du filet. Je ne veux pas qu’ils paniquent ou ne pensent que mes réactions sont excessives. » Et je sais d’avance que ça sera le cas. Pour eux, Louise est une princesse qu’il ne faut pas brusquer. Les imbéciles, vraiment !

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Mar 11 Oct - 14:28
Jayce & Jeanne
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Dans certaines familles composées de plusieurs enfants on retrouvera très souvent l'enfant qui sera délaissé par ses parents qui préfèrent largement s'occuper du petit dernier qui a besoin d'attention et de réconfort de la part de Papa et Maman. Me concernant, je n'ai jamais eu ce problèmes, nos "parents" a Sandra ainsi qu'à moi étaient des mafieux donc en définitive ils s'en foutaient un peu de ce que Sandra et moi on ressentait ou vivait. La seule chose qui comptait à leurs yeux c'était de commettre des crimes et donc de répandre la terreur là où ils passaient. Je suppose que ça n'a pas dû leur plaire beaucoup que je les laisse sombrer et crever en prison et donc que je ne fasse absolument rien pour les faire sortir. Honnêtement je n'en ai rien à foutre, en vue de tout ce qu'ils m'ont fait subir au cours de ma vie ils méritaient leur sort funeste de finir en prison, ils étaient des psychopathes cruels et pathétiques et je ne leur souhaite rien de bon. Quoi qu'il en soit, maintenant qu'ils sont en prison Sandra et moi pouvons vivre convenablement, enfin, aussi bien que possible en fait et ne plus nous soucier de quoi que ce soit et donc certainement pas d'eux. Bien sûr, parfois c'est difficile pour moi parce que Sandra ressent le besoin d'aborder certains sujets féminins comme les règles ou encore la sexualité ou les garçons, bref des sujets sensibles pour moi vu que je n'y connais absolument rien. Je suis toujours puceau, je suis un mec et au fond de moi je suis gay bien que je n'en ai jamais parlé à qui que ce soit mis à part mon psychiatre. Donc ouais en soit parler de tout ceci avec ma petite sœur c'est délicat. Alors, tandis que je soupire à cette pensée je pose mon regard sur la meuf tout en acquiesçant vivement à ses paroles comprenant parfaitement ce qu'elle entend par là. « Hmm... Je vois.. » Lâchais-je dans un premier temps d'une voix blasée tandis que je la fixe intensément. « Au pire ouais essayez de lui en parler en seule à seule histoire de voir comment ça peut se passer et puis si vraiment vous voyez que vous n'arrivez à rien parlez en à vos parents. J'imagine qu'ils auront du mal à concevoir la nouvelle mais je pense que c'est la meilleure chose que vous puissiez faire pour elle ainsi que pour votre famille. » Assurais-je d'une voix lassée à la meuf tout en la fixant puis je fixe son chien longuement et me mordille la lèvre, ça y est Cerbère a encore changé d'humeur et me fixe méchamment maintenant. C'est quoi son problème a ce chien là ?

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Jeu 13 Oct - 10:11
Le chien commençait à se lasser de rester là sans bouger ou alors, peut-être que c’était moi. Quoiqu’il en soit, il fait une drôle de tête, comme s’il était prêt à mordre. Pourtant, ça ne lui ressemblait pas. C’était même tout le contraire, Prada était plus celui ; en fait celle ; que les autres mordaient, et elle se laissait faire. Alors pourquoi regardait-elle cet homme de la sorte, je n’en savais rien. Il semblait d’accord avec moi, je devais commencer par lui parler de sœur à sœur, histoire de voir ce que ça donnerait. Je savais très bien comme j’allais m’y prendre. Je savais aussi que si ma tactique ne fonctionnait pas, j’en parlerais avec Raphaël, Louise l’écouterait, elle l’écoutait toujours. C’était, le plus souvent pour me faire enrager, mais les paroles de mon mari avaient toujours plus d’impact sur elle que celles de n’importe quel membre de la famille. Même notre père, n’arrivait pas à se faire écouter. Il faut dire qu’il la voyait toujours comme la petite fille prodige, son petit ange. Il ne savait pas ouvrir les yeux face à elle, il le ferait, il se rendrait compte que son petit ange est en fait un beau petit diable. Il écouterait ses employés, qui ne faisaient que se plaindre de Louise en toute occasion, il se rendrait compte qu’elle est feignante et manipulatrice, mais il ne voulait ni voir, ni entendre et moi, ça me fatiguait. Dans le fond, je le savais, je serais sans doute la seule, à pouvoir réussir à faire entendre raison à ma sœur. Mais je savais aussi, qu’il faudrait que j’en parle aux parents, et surtout que j’arrive à les convaincre que leur petite fille chérie n’est pas celle qu’ils croient. Ils allaient tombés de haut, c’est certain, mais je n’y pouvais rien. Ce n’est pas moi qui ai mis le jeune dealer sur son chemin, elle l’a trouvé toute seule. Parce que, malgré tout le mal qu’elle se donne pour passer pour une idiote, Louise est très intelligente. Probablement plus que moi. « Oui, vous avez raison, c’est ce que je vais faire. Merci pour votre aide ! » lui dis-je, avec un sourire. « Je vais rentrer, elle s’impatiente ! » ajoutais-je. Je parlais bien sûr de la chienne. Puis, j’ignore pourquoi, mais je sentais que je devais poser la question. « C’est quoi votre prénom ? » J’avais toujours cette impression de connaitre son visage. Ses yeux surtout. Il avait les mêmes yeux que ma mère. Je savais qu’elle avait une sœur, mais je ne la connaissais pas. Je ne savais même pas ou je pouvais la contacter.

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Sam 15 Oct - 14:23
Jayce & Jeanne
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Mon nom, mis à part quelques rares personnes en définitive peu le connaissent. J'évite de le donner surtout quand les gens savent ce que je fais donc, en définitive, mon nom de dealeur c'est « J. » tout simplement, je ne me suis pas encombré à chercher un nom plus compliqué ou tiré par les cheveux j'estimais que la première lettre de mon prénom était suffisante pour mon nom de dealeur. Et puis, en vue de mon prénom qui est quand même très original je suppose que pour réussir à le trouver les gens vont devoir galérer un max et j'en suis plus que ravi. Toutefois aucune importance, je n'ai pas spécialement d'amis mis à part les mecs à la cité, mais bon, j'ignore si je peux dire que ce sont des amis proches ou encore tout simplement des amis, même des collègues, j'ai du mal à me faire à l'idée que ces mecs sont des gars que je vois tous les jours ou presque. Même encore aujourd'hui alors que ça fait plus de dix ans que je suis dans cette routine de merde j'ai encore du mal avec ce que je fais de ma vie, j'ai du mal avec tout ceci. J'ai du mal avec le fait que ma vie est un ramassis de conneries, que mon gagne pain est une souillure de merde dans laquelle je me suis engouffré pour ne jamais en sortir. C'est délicat, évidemment que ça l'est, mais qui sait, peut-être qu'un jour je m'en sortirais et que j'arriverais à être un citoyen normal dans la légalité. Pour être honnête j'adorerais être un mec normal avec une vie normale, ne plus avoir à me prendre la tête. Ne plus avoir à me cacher d'une quelconque manière, ouais, j'adorerais pouvoir dire que je suis une personne normale mais ce n'est pas le cas. Et ce, à cause de mes "parents" qui m'ont donné une vie illégale et dangereuse, une vie dont je ne peux toujours pas me détacher malgré le temps qui passe. Un jour, je m'ose à croire que ça ira mieux, tout du moins je l'espère sincèrement, une vie où je n'aurais pas à craindre que je me ferais chopper par les flics et donc que ma sœur me perdre, moi, sa seule famille du moins aux dernières nouvelles. Je l'espère, ouais, je l'espère sincèrement. Souriant alors à cette pensée tandis que je pose mon regard sur la meuf j'acquiesce à ses mots et souris. « Pas de quoi. » Répondis-je d'une voix douce à la meuf tandis que je la fixe longuement tout en fixant également son chien qui me détaille intensément d'un air méchant. Et voilà que Cerbère s'y remet, honnêtement ce chien je sais pas ce que je lui ai fais mais il peut pas me voir et moi non plus d'ailleurs. Au bout du compte la meuf me dit qu'elle va partir vu que son son clebs s'impatiente j'acquiesce à ses mots et lui fait un petit signe de la main puis lorsqu'elle me demande comment je m'appelle j'affiche un sourire amusé. « Appelez moi... J. Comme tout le monde en fait. » Lâchais-je d'une voix enjouée à la meuf tandis que je tire sur ma clope une dernière fois et la laisse tomber à terre puis je marche dessus afin de l'éteindre...

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Lun 17 Oct - 9:54
Qu’est-ce qu’un nom ou un prénom ? C’est ce qui fait notre identité, mais après ? Il sert à désigner une personne ou un animal, mais après ? Ce n’est pas lui qui déterminera si l’on sera quelqu’un de bien ou pas. Ce que l’on fera dans la vie. Dans le dictionnaire des prénoms, Jeanne est décrite comme une personne travailleuse, dont l’objectif est d’atteindre le sommet. Sa force lui permet souvent d'aboutir si elle ne cède pas à la nervosité et si elle sait faire la part des choses entre personnel et professionnel. Un entourage stable lui permettra de s'épanouir. Je suis quelqu’un de travailleur, c’est vrai, mais le reste est totalement faux. Quand à ma sœur, voici ce que l’on dit de son prénom, vous allez voir, c’est très drôle, tant cela ne lui ressemble en rien : Louise a beaucoup de charme, mais cela ne veut pas dire que vous la remarquerez au premier coup d'œil, car elle est plutôt discrète. Travailleuse acharnée, elle assumera avec rigueur toutes les tâches qui lui seront attribuées. Rêveuse et passionnée, Louise est profondément idéaliste. Ma sœur est tout sauf discrète et rêveuse, encore moins travailleuse, elle est tout le contraire ! Bref, un prénom ou un nom ne définiras en rien comment vous deviendrez, encore moins comme les autres vous percevront. Ma sœur aurait été la même si elle avait été prénommée Laure ou Marguerite. Le fait qu’elle s’appelle Louise n’a en rien influencer son destin, ça plaisait juste aux parents, point barre. Comme le chien s’impatiente, je décide de partir, j’ai eu les informations que je voulais concernant ma sœur, à moi maintenant, de faire en sorte qu’elle ne deviendra pas une junkie. Je remercie le jeune dealer, puis, prise d’une inspiration soudaine, je lui demande son prénom. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai comme le besoin de savoir. Sa réponse énigmatique me laisse perplexe, mais je n’insiste pas. « D’accord ! » dis-je, simplement, avant de lui faire un signe de la main et de tirer sur la laisse du chien pour qu’il se lève. Je n’ai plus qu’à rentrer. Raphaël va se demander ce que je fabrique.

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