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I can't remember that... [Apolline]

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Dim 31 Juil - 12:47

I can't remember that...
Feat Apolline

Cela faisait deux mois que j'étais sortis du coma mais également de cet hôpital. Retrouver mon chez moi me soulageais même si je ne me rappelais pas vivre ici, mais au moins je n'avais plus d'infirmières qui venaient m'embêter toutes les deux minutes. Tout me semblait inconnu, que se soit du canapé à ma cuisine où apparemment j'aimais passer du temps. Je voyais bien que je n'étais pas nul en cuisine, certaines actions semblaient même innées chez moi. Ma fiancée m'observait sans cesse, femme dont je ne me rappelais pas. Comment pouvait-on oublier l'amour que l'on porte à quelqu'un ? Mais ce n'est pas la seule à en pâtir, mon frère aussi en fait les frais. Tout comme mes amis dont je n'ai guère de souvenirs aussi. Plus je tente de me souvenir plus mon cerveau me disait stop, j'avais souvent de fortes migraines ce qui avait tendance à m'énerver. J'étais sur les nerfs les trois quarts du temps en ce moment, ce qui bien sûr n'était pas évident pour mes proches. Le docteur a dit que je ne recouvrirai peut-être jamais la mémoire, c'est quelque chose qui me fait peur. Ce soir Apolline avait décidé de ramener des "amis" à la maison. Bien sur, je les avais tous omis de ma mémoire. La soirée a été une catastrophe, j'ai commencé à aussi le ton exaspéré par eux mais aussi par ma mémoire qui refusait de fonctionner. J'ai donc été le pire des hôtes, ma fiancée ne savait pas trop où se mettre, mes "amis" quant à eux comprenaient et ont décidés de me laisser souffler un peu. Alors après deux heures avec nous, ils prirent congé. Je m'affalais alors dans le canapé en soupirant, lasse ! « Tu sais ce n'est ps en rameutant tout le quartier que mes souvenirs vont jaillir ! » lançais-je en râlant à la jeune femme qui rangeait tout le bazar mit. « Tsss ! » je me sentais coupable d'être si irascible envers elle. Pourquoi n'arrivais-je tout simplement pas à la prendre dans mes bras, l'embrasser, coucher avec elle. C'était ma future femme non ?

Je l'observais tentant de sentir au fond de moi une étincelle d'amour, de désir pour elle mais rien... Comment des putains de sentiments pouvaient-il s'envoler comme ça... Je finis par envoyer valser le verre que j'avais dans la main contre le mur... Je la vis alors sursauter « Excuse-moi... Je... J'espère que je te traitais mieux avant... » tête basse j'allais ramasser les bouts de verre. Une fois fait je les mit à la poubelle pour par la suite aller ramasser avec une balais et une pelle. Mon ventre se mit alors à gargouiller. « Je ne sais pas pourquoi mais j'ai envie de cuisine asiatique. Tant que je range ce merdier ça te déranges d'aller en chercher pour nous ? Je suis sûr que tu connais mes goûts ! » mon ton était plus sarcastique que je ne le voulais, mais même ça je ne m'en souvenais pas c'est fou... Mes papilles gustatives ignoraient désormais ce que j'aimais tellement auparavant.

© ACIDBRAIN
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Dim 31 Juil - 18:25
Aiden & Apolline

I Can't Remember That



Le grincement de la porte se refermant sur Camille, Louis, Lise-Ange et Thomas parvint à mes oreilles avant de faire disparaître de ma vue leurs visages peu joyeux. Il n'était pas très tard, l'horloge de l'entrée annonçait dix-neuf heure trente à tout cassé. J'avais pensé qu'ils resteraient pour manger et qu'on pourrait ,alors, aller chercher des repas asiatique pour pouvoir se remémorer le bon temps. Mais l'humeur d'Aiden n'était pas aux rendez-vous. Il faut dire qu'ils n'y sont pas aller de main morte avec lui.

Ils sont arrivés avec leur habituel sourire et, on directement foncer dans le tas. A savoir qu'ils ont attaqué le taureau par les cornes en demandant clairement à mon fiancé s'il se souvenait d'eux. Bien sûre, il a répondu par une réponse négative et s'en est suivit des histoires sur le passé de Aiden. Mais tout à été une catastrophe. Le principal concerné s'est sentit faible, s'est énervé et finalement, les amis ont voulu partir alors qu'ils commençaient à parler de notre rencontre. Bon, cela sera pour une prochaine fois cette partie, quand il sera plus calme ou qu'il aura des bribes de souvenirs car oui, au fond de moi, j'étais certaine que tôt ou tard, il se souviendrait de moi.

La vie est plutôt difficile en ce moment. En fait, dupuis qu'il est revenu à la maison surtout. Je ne demanda pas à ce qu'il soit aussi amoureux qu'avant, puisqu'il ne se souvient pas de moi, je ne veux pas le forcer. Mais, j'ai peur qu'un jour ou l'autre, il parte de la maison et trouve quelqu'un d'autre. Je me dis que s'il n'est pas tomber à nouveau amoureux de moi, c'est qu'il y a bien une raison...Et la seule que j'ai trouvé ai que je ne sois pas celle qui lui faut. Pourtant je m'accroche, je me dis qu'un matin, il va me réveillé avec un baiser sur les lèvres, un sourire et un "bonjour chérie".

En attendant, il est là, sur le canapé, les yeux dans le vide, les nerfs en pelote et moi qui essaie de le calme comme je peux...Je reconnais parfois ses gestes, ses signes qui ne me trompe pas, qui me disent que je suis bien avec Aiden...Mais ils sont si rare. Il me repproche d'avoir ameuté tous le quartier ce soir, je soupire un peu. "Ce ne sont que nos amis proches..." Lui annonçais-je. "Je pensais que tu serais content de savoir quelques histoires de ton passé..."

Je m'étais trompé, encore une fois... Un excès de fureur le traversa et son vrre vola à l'autre bout de la pièce, me faisant sursauté alors que je mettais les verres utilisés par nos amis dans le lave-vaiselle. Il s'excusa alors mes lèvres se pinça. Oui. Oui tu me traitais bien mieux avant mais c'était avant, le passé reviendra tôt ou tard mais il faut du temps. "Oui, et quand nos amis venaient, c'est toi qui préparait le dîner. Tu nous faisais goûter de nouvelles recettes sortit tout droit de ton imagination. C'était très souvent réussis. Mais tu as eu des rater." Je me mis à rire un peu.  "Une fois, tu as décidé de faire un gratin dauphinois sucré, tu avais invités ton frère et, tout content, tu nous avais montré ton oeuvre. C'était dégoutant, résultat, nous n'avions pris qu'une bouchée et tu nous as refais un autre plat bien meilleur."

Je m'étais rapproché du canapé, je tentais souvent des approches douces, pour le mettre en confiance. Puis, il annonça qu'il avait faim, j'entendais son estomac de ma place, un sourire traversa mes lèvres quand il annonça vouloir manger asiatique. "C'est ton plat préféré. Je vais chercher ça!".





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Dim 31 Juil - 19:57

I can't remember that...
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Je pense que j'avais été le gros chianleur de la soirée, mais je n'arrivais pas à me souvenir. Et plus on me racontais d'histoires d'un moi dont je ne me rappelais plus et plus cela m'agaçais. Ce qui fais que je devenais vite irascible, insupportable, grognon et j'en passe. Je savais pertinemment que pour mes amis, ma famille ou même Apolline cette situation était pas aisée à vivre. Mais les gens avaient-ils pensé à moi avant de débiter leur anecdotes ! J'aimerai me souvenir, rire avec eux, sortir moi aussi des trucs rocambolesques qui nous fasse tous marrer mais c'était pas le cas ! Cependant, il faudrait que je prenne sur moi, que j'essaye d'aller de l'avant. Rester enfermé chez moi n'allait pas arranger les choses, ne pas toucher, ne pas regarder Apolline ne changerait pas non plus les choses. Si nous avions été si fous amoureux, comment est-il possible que mes sentiments se soient envolés ? L'ais-je vraiment aimé ? Tant de questions qui me tarabustaient et m'empêchaient de dormir convenablement la nuit. Je me mis alors à grogner encore contre ma fiancée, la pauvre. Je ne comprend pas pourquoi elle reste encore avec un mec comme moi. " Ce ne sont que nos amis proches..." Ben dis donc on en a des amis proches, je regardais le plafond tentant de me calmer par des respirations lentes. " Je pensais que tu serais content de savoir quelques histoires de ton passé... " Je la fixais d'un regard dénué de sentiments « Bien sûr que non je ne me rappelle pas de tout cela, c'est comme si c'était un étranger dont on parlait. » J'étais froid avec elle depuis mon retour de l'hôpital, je savais pourtant que ce n'était pas de sa faute ce qui m'arrivais. Si je n'avais pas aimé les sports extrêmes, je n'en serai pas là. Mais avec des si on referait le monde comme on dit.

Les nerfs à vifs j'en vins alors à lancer mon verre contre le mur en face de moi faisant par la même occasion sursauter Apolline qui rangeait des choses dans le lave-vaisselle. Je lui lançais alors que je devais probablement la traiter mieux avant. " Oui, et quand nos amis venaient, c'est toi qui préparait le dîner. Tu nous faisais goûter de nouvelles recettes sortit tout droit de ton imagination. C'était très souvent réussis. Mais tu as eu des ratés. " Son rire, c'était un son mélodieux mais malheureusement il ne faisait pas naître de chose en moi... " Une fois, tu as décidé de faire un gratin dauphinois sucré. Tu avais invité ton frère et, tout content, tu nous avais montré ton oeuvre. C'était dégoûtant, résultat, nous n'avions pris qu'une bouchée et tu nous as refais un autre plat bien meilleur. " Un sourire naquit sur mes lèvres, ils étaient peu nombreux mais il m'arrivais d'en avoir. Stelian était aussi un amour avec moi super patient, malgré ma sale humeur. « Ça je sais que c'est tout moi, il m'arrive d'arriver dans la cuisine de faire un plat sans savoir pourquoi je le fais mais surtout pourquoi je mélange ces condiments. »

La jeune femme s'avança du canapé, je ne reculais pas. Mes prunelles bleues étaient plantées dans les siennes, mais froides comme la glace. Mon estomac se mit alors à crier famine, il était temps que je mange je crois. " C'est ton plat préféré. Je vais chercher ça! " C'est une chose que j'avais finis par comprendre à force de vouloir manger des épices, du salé avec du sucré. « C'est ce que j'ai cru comprendre. Apparemment les épices me rendent heureux. » rétorquais-je en tentant un fin sourire mais je pense que cela ressemblait plus à une grimace. Dur de reprendre des habitudes d'un homme dont on n'avait plus connaissance.

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Dim 31 Juil - 20:50
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Cela faisait mal. Très mal de le voir ainsi. Son regard avait changé à mon égard. Il avait été doux et réconfortant dès mes dix-neuf ans et à présent, après dix ans de vie commune, je retrouvais un regard froid et distant. Pourtant, j'avais bien besoin de ce regard qui me comblait durant mes pertes de confiance.

Il m'indiqua que toutes ses histoires ne lui disaient rien et qu'il avait l'impression qu'on parlait d'un inconnu. Je comprenais, d'un côté, qu'il soit aussi froid et aussi coléreux, après tout, il ne se connaissait plus, il était perdu. Mais quand on essayait de lui faire rappeler, il était têtu. C'était sûr que ce n'était pas avec quelques histoires que la mémoire allait lui revenir, j'avais appris, aussi, que ce n'était pas non plus avec un baiser comme dans les films. La vie n'était pas facile et on le comprenait à présent. "Je comprends que ce n'est pas facile pour toi, mais c'est pareil pour nous. On essaie de te donner des clés et j'ai l'impression que tu t'en fiches. Tu ne prends pas ce qu'on te donne..."

J'avais haussé le ton sans m'en rendre compte, mais je commençais peu à peu à ne plus en pouvoir. Voilà deux mois qu'il était rentré et nous n'avancions pas. Il fallait que je me détende, que je prenne une bouffée d'air frais. Peut-être que je devrais aller courir, après tout, depuis qu'il était rentré à la maison, je n'avais pas mis mes baskets. "Excuses moi de m'emballer... Pour moi aussi, c'est dur. J'étais fiancée à un homme aimant, qui me faisait rire et me rendait heureuse et maintenant, je retrouve ce même homme qui ne se souvient plus de moi. C'est plus que troublant...

Sans doute, le fait de ne plus avoir aucun rapport, ne serait-ce intime ou non, avec lui rajoutait une couche à cette frustration que j'avais en moi. En deux mois, nous nous étions sans doute embrassé une ou deux fois Alors, on ne parle même pas des rapports intimes !- Je l'avais regardé et je lui avait raconté ce qu'il faisait en cuisiner avec une pointe de nostalgie et d'amour dans la voix. Il me manquait alors qu'il n'était qu'à deux mètres de moi... "Je pense que la Cuisine te fera te souvenir peu à peu"

En y réfléchissant bien, nous n'avions pas beaucoup de moments pour nous, nous ne nous regardions pas souvent dans les yeux et là, cet infime moment de silence entre lui et moi, nous nous étions laissé aller. J'avais réussis à capter son regard, me plongeant dedans avant de lui dire que j'allais aller chercher à manger. Sa petite grimace me fit rire un peu. "Si ce n'était que toi, les trois-quarts des placards de la cuisine seraient remplit d'épices !"








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Lun 1 Aoû - 10:36

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La situation était dure pour nous tous, que se soit pour elle, pour moi, ma famille ainsi que mes amis. Ne pas être agréable, j'en avais parfaitement conscience mais je n'y pouvais rien. Je n'arrivais pas à m'empêcher de les repousser, pourquoi ? Peut-être parce qu'ils méritaient mieux qu'un mec comme moi acariâtre. Etre dans mon état n'était pas une excuse sur le fait d'être affreux avec tout le monde mais je ne savais pas comment faire autrement. Ils attendaient tous que je puisse recouvrir la mémoire et me rappeler d'eux. Ne pas y arriver était pour moi un grand échec, en fait je suis le genre de mec qui n'aime pas décevoir les autres. Sûrement une séquelle dû à mon passé ! Par conséquent, ne pas réussir à répondre à leurs attentes ne me rendais nerveux et irascible. "Je comprends que ce n'est pas facile pour toi, mais c'est pareil pour nous. On essaie de te donner des clés et j'ai l'impression que tu t'en fiches. Tu ne prends pas ce qu'on te donne..." La jeune femme avait haussé le ton, je plantais alors mes yeux bleus acier dans les siens, j'avais les nerfs à vif. Je crois que ce n'était pas vraiment le moment de me faire des reproches. « Tu crois que c'est facile de ne pas se souvenir hein ? » mon ton monta de volume également, je ne supportais pas qu'on pense que je me complaisais dans mon malheur. « La chose la plus dure pour moi c'est que je ne puisse pas me rappeler l'homme que vous aimiez et appréciez tous et que ça ne sera probablement jamais le cas ! » Je me levais d'un bond me dirigeant vers la fenêtre regardant le soleil qui commençait à se coucher pour laisser place à la nuit. Les médecins m'avaient dis que cela pouvait être long mais aussi que cela ne pourrait jamais me revenir. Que ma mémoire devra créer de nouveau souvenir, mais je n'ai pas envie de dire au revoir à trente-trois ans de vie... Je me rappelais de quelque bribes de souvenir avec mes parents et mon frère quand nous étions très très jeune. Une partie de mon adolescence mais après POUF plus rien !

"Excuses moi de m'emballer... Pour moi aussi, c'est dur. J'étais fiancée à un homme aimant, qui me faisait rire et me rendait heureuse et maintenant, je retrouve ce même homme qui ne se souvient plus de moi. C'est plus que troublant..." Mon cœur se pinça sans que je sache pourquoi et alors en réponse à ce sentiment je sortit la chose la plus affreuse au monde je crois. « Alors pourquoi rester si je ne suis plus l'homme qui te rend heureuse ? Il y en a tellement sur Terre que tu trouverai ton bonheur ! » Mon visage toujours tourné vers la fenêtre je tentais encore et toujours de me souvenir, cela me donnait un mal de crâne horrible. Vint ensuite la discussion sur les plats, la cuisine. Ouais j'avais remarqué que la cuisine m'attirait beaucoup, que j'étais capable de concocter des plats de bon goût mais... J'avais repris le boulot que mon ancien moi avait, heureusement que les recettes sont aisées à suivre. Elle s'était approchée de moi, je pouvais sentir la fragrance de son parfum derrière moi "Je pense que la Cuisine te fera te souvenir peu à peu" Je soupirais depuis que j'avais repris au boulot il y a une semaine rien ne m'étais revenu. Pas même grâce aux odeurs des épices ou condiments. « J'ai repris son... Mon boulot depuis une semaine et rien ne refait surface Apolline... » Mon ton était lasse, je n'en pouvais plus de me battre tous les jours contre quelque chose que je ne pourrai probablement pas changer.

Je finis par me tourner vers elle, ma colère se dissipait peu à peu. En y regardant de plus près la jeune femme était très belle, pas étonnant que nous soyons ensembles. "Si ce n'était que toi, les trois-quarts des placards de la cuisine seraient remplit d'épices !" Un mince sourire naquit à la commissure de mes lèvres, ma main alla alors effleurer la joue de la jeune femme. Depuis que j'étais revenu aucuns signes affectif ne s'était passé entre nous, pas vraiment de baiser et pour ce qui est de la relation sexuelle n'en parlons pas... Nous dormions dans le même lit mais... Tout en moi me disait de ne pas la toucher tant que je ne me rappellerai pas. Ma main retomba rapidement le long de mon corps. « N'espère pas trop que cela revienne... » Oui j'avais finis par perdre espoir !

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Lun 1 Aoû - 11:09
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

En deux mois, rien n'avait bougé ou du moins, il n'y avait pas eu de grands avancements. Il se souvenait de moments de jeunesses passés avec son frère, un peu de son adolescence, mais pas le moindre souvenir de moi. Je devenais sans doute égoïste à vouloir à tout prix que notre rencontre lui revienne à l'esprit, moi qui lui avais tant raconté notre passé pendant ses six mois dans le coma, qui lui avait annoncer ma grossesse puis ma fausse-couche.

Il y avait au moins cela de bien : il n'aurait pas à souffrir de la perte de cet enfant. Bien sûr que tout le monde était au courant, ou plutôt non, seulement moi et son frère, c'était déjà bien assez. Je ne me voyais pas annoncer la nouvelle à d'autres personnes en sachant mon fiancé endormit. Et puis une fois réveillé, j'avais gardé le silence parce qu'il n'avait pas à savoir cela, lui qui a déjà du mal à me serrer dans ses bras...

Je poussai un petit soupir, la situation était intenable et pour lui et pour moi. Nous tentions de le faire évoluer vers celui qu'il était avant, mais rien n'y faisait, cela ne fonctionnait pas. Je m'étais emballé et avais hausser le ton un peu trop fort, je ne lui en voulais pas, après tout, il n'y était pour rien. Mon comportement était chamboulé de façon extrême et rester forte pour lui nécessitait parfois des sautes d'humeur que j'essaie tant bien que mal de lui cacher. Mais cette fois-ci, j'avais craqué devant lui.

« Alors pourquoi rester si je ne suis plus l'homme qui te rend heureuse ? Il y en a tellement sur Terre que tu trouverais ton bonheur ! » Sa phrase m'arriva comme une grande claque dans la gueule. Une larme perla sur ma joue, puis une autre. C'était la phrase de trop sans doute. Je n'avais jamais pleuré devant lui, du moins, depuis qu'il était rentré à la maison. Mais il avait pris un air tellement méchant que c'était difficile de rester stoïque face à lui. "Parce que je t'aime." C'est la seule chose qui me retenait à lui, c'était le seul sentiment qui me tenait debout. J'essuyais vivement mes larmes d'un revers de manche, il ne les a pas vues, mais sans doute, il resterait quelques traces sur mes joues roses.

La cuisine, voilà ce qui pourrait l'aider. J'en étais certaine et pourtant, il avait l'air d'avoir abandonné cette histoire de mémoire. "Cela ne fait qu'une semaine, avec le temps, cela te reviendra, j'en suis certaine." Il parlait de lui à la troisième personne, comme si le Aiden que j'avais connu était quelqu'un d'autre. C'était malheureux de voir un homme tel que lui être dans cette situation. Je ne la souhaitais à personne d'autre.

Il s'était tourner vers moi. Depuis qu'il était rentré, j'avais eu le temps de détailler les traits de son visage. Il était beau mon Aiden. Ses yeux d'un bleu océan me faisaient fondre, je m'y perdais dedans pendant quelques secondes. Le temps d'un silence et d'une caresse sur ma joue. Je me mis à frémir un peu. Ce contact m'avait manqué et je savais qu'il serait rare. J'en profitai alors le temps de sentir sa main sur moi. Un sourire amoureux passa mes lèvres avant que sa main ne revienne le long de son corps. Je le regardai et, pour la première fois depuis qu'il était rentré, dans un élan, un besoin affectif, je le pris dans mes bras. "Je t'en pris, crois en ce miracle... Si tu n'y crois plus, rien ne pourra revenir..."

L'horloge indiqua huit heure de soir, il était temps pour moi d'aller chercher ce que j'avais proposer à mon fiancé. Je me détachai alors de lui. "J'en ai pas pour longtemps..." Avais-je soufflé avant de prendre mon manteau et mon sac.





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Lun 1 Aoû - 12:12

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Le ton avait monté entre nous, pas étonnant. Nous étions tous les deux à vifs pour la simple et bonne raison que nous devions tous les deux faire des efforts pour que tout revienne. Bien sûr j'ignorais par quoi était passé ma fiancée ou même mon frère pendant mes six mois de coma. Déjà cette épreuve n'avait pas été simple pour eux, mais alors maintenant je suis amnésique, la totale. Je ne savais pas si je pourrai un jour me souvenir totalement d'eux. Si malheureusement ma mémoire ne revenait pas, je devrai alors me créer de nouveau souvenir, apprendre à les connaître de nouveau avec ma nouvelle vision des choses. Risquer de mourir changeait un homme. Je fus dur en lui balançant que si je ne l'a rendait plus heureuse, la jeune femme n'avait qu'à aller se trouver un autre Jules ailleurs. Je ne vis pas les larmes naître sur ses joues étant donné que j'étais tourné vers la fenêtre. Mais quand je pris la peine de la regarder, je vis bien que ses joues avaient rosies et que ses yeux étaient embués. Mais je n'en tins pas forcément rigueur. Apolline me sortit alors quelque chose qui me mit une grosse claque dans la gueule. "Parce que je t'aime." C'est la première fois que je l'entendais depuis que j'étais sortis du coma, comme anesthésié par cette révélation je répondis « Comment tu peux aimer un homme comme ça... » ma voix était presque qu'un murmure. Je crois que ces sentiments pour moi est la seule chose qui la retient encore. Peut-être qu'un jour elle finira par partir en ayant marre du mec que je suis devenu.

Nous abordâmes alors le sujet de la cuisine, pour la jeune femme passer du temps dans la cuisine à concocter des plats me rappellerai sûrement celui que j'étais. Seulement, cela faisait une semaine que j'avais repris le boulot mais rien n'avait resurgit. "Cela ne fait qu'une semaine, avec le temps, cela te reviendra, j'en suis certaine." Apolline semblait si sûr d'elle mais se bercer d'illusions n'est pas l'idéal. Si je ne me souvenais pas, elle serait détruite. Mes yeux bleus se plantèrent dans les siens, je tentais d'y apercevoir le bout du tunnel. La chose qui me signifierait que tout se passerait pour le mieux. La blonde vint alors me prendre dans ses bras, je ne la repoussais pas mais je ne tentais pas non plus de la serrer amoureusement contre moi. Maladroitement je mis une de mes mains dans son dos pendant que l'autre restait le long de mon corps. "Je t'en prie, crois en ce miracle... Si tu n'y crois plus, rien ne pourra revenir..." Je soupirai voyant sa tristesse à travers ses mots, je mis alors ma tête dans son cou humant son odeur, ses cheveux caressant mon visage. Je tentais de me souvenir si je faisais cela, si sentir son odeur me rendais euphorique mais rien même pas une bribe. « Je ne te promets rien... » murmurais-je au creux de son oreille tout en relevant la tête. Apolline finit alors par me lâche puis prit ses affaires. "J'en ai pas pour longtemps..." Je jetais un œil à la pendule, il était huit heures du soir passé. Mon ventre gargouillait de plus belle, j'acquiesçais alors m'affolant de nouveau dans le canapé. Je pris le livre sur la table basse et entrepris de reprendre où je m'étais arrêté.

Elle partit donc en quête de nourriture, quant à moi je me perdis dans ma lecture. Un roman à l'eau de rose mais où la relation était aussi compliquée que la nôtre. Masochiste peut-être ? Mais peut-être que je cherchais aussi des réponses à mes questions.

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Lun 1 Aoû - 14:55
Aiden & Apolline

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J'avais pensé pendant une seconde que ce mot si doux à l'oreille, si fort, qu'était un "Je t'aime" allait lui faire quelque chose, mais ça n'avait pas été le cas. Il était sorti si naturellement de ma bouche, et lui l'avait si naturellement ignoré que mon Coeur rata un battement. Il fallait du temps, je le savais, mais c'était si difficile d'être ignoré de l'homme qu'on aime. Sa question attendait sans doute une réponse. Comment je pouvais l'aimer ? Tout simplement parce que je connaissais l'ancien Aiden, que j'étais tombée amoureuse de lui du haut de mes dix-neuf ans, et que je n'étais pas prête à le lâcher. J'étais amoureuse de son regard, de son sourire, de lui tout entier, de la manière dont il épiçait ses plats, qu'il se mettait pour dormir, cette manie de croiser les jambes quand il lisait. Tout ça et plus encore me rendait amoureuse de lui. Mais tout ça, il ne le comprendrait même pas.

Je préférai alors rester silencieuse. Abordant le sujet de la cuisine. Je l'avais vu grandir dans ce domaine, il devait à présent tout réapprendre, c'était une chance que mon fiancé écrive ses recettes. Au début, il n'était pas du genre à le faire et c'est en me bataillant avec lui, quand il avait vingt-cinq ans, qu'il commença à écrire ses recettes, mais il y avait alors deux ans de recette perdue...

Je l'avais pris dans mes bras, j'en avais eu besoin. Sa main dans mon dos m'indiquait clairement qu'il subissait cette étreinte ce qui me déplaisait. Je m'étais éloigné de lui alors qu'il m'avait murmuré à l'oreille qu'il ne pouvait rien promettre. "Je sais. Je sais aussi que tu fais tout ce que tu peux pour te souvenir..." J'étais un peu contradictoire comparé à tout à l'heure, mais tout simplement parce que j'étais énervé après la venue de nos amis.

Après avoir pris mon sac et mon manteau, je jetai un dernier regard sur Aiden qui se mit à lire, j'eus un petit sourire avant d'ouvrir la porte et de partir. La nuit était tombée sur la ville, j'entendais quelques voitures passées doucement le long de la route. Emmitouflé dans mon trench crème, il y avait un peu de vent ce soir. Je marchai jusqu'au restaurant. Lâchais un bonjour alors que le vendeur me regardait en souriant. "Salut Apolline ! Alors comment va Aiden?" "Pas de changement pour le moment, tu peux me mettre comme d'habitude s'il te plaît ?".

Quelques minutes plus tard, je sortis du bâtiment, la pluie avait commencer à tomber fortement, je me dépêchais alors de rentrer. En ouvrant la porte de l'appartement, je lâchais un grand soupire. "Il fait vachement froid dehors et il tombe une bonne averse !" Je posai les sacs remplis de plats sucré-salé en tous genre, des raviolis à la vapeur, sushis et autres délices de l'Asie, dans un des sacs, certaines boites renfermaient des desserts aux mille et une saveurs. Des boules de coco, des ananas et une nouvelle spécialité du restaurant, des makis aux fruits notamment à la framboise.

Toujours avec le sourire aux lèvres, je le regardai. "Peux-tu mettre la table s'il te plaît ? Je vais me changer, je dégouline de partout !" Puis j'allais dans la chambre me sécher et me changer. Je revins coiffée d'une queue-de-cheval et d'une tenue un peu plus décontracté.


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Lun 1 Aoû - 22:23

I can't remember that...
Feat Apolline

Sa déclaration d'amour je ne m'y attendais pas même si bien évidemment comme nous étions un couple cela était normal. Mais je ne pus lui retourner son je t'aime pour la simple et bonne raison que ses sentiments étaient terrés au plus profond de moi et ne semblaient pas vouloir sortir prendre l'air. Je voyais bien que cela peinait Apolline, ce qui en soit est logique sinon c'est qu'elle ne m'aimerait pas autant qu'elle le prétendait. Une question me vint alors à l'esprit comment elle pouvait ressentir de l'amour pour un homme comme moi. Mais elle aimait l'ancien Aiden, celui qui était là pour elle, lui concoctait de bons petits plats, lui disait je t'aime, la touchait et j'en passe. Seulement actuellement je n'en étais pas vraiment capable. Comment toucher ou embrasser une femme dont on ne se rappelait rien, et surtout dont les sentiments pour elle s'étaient volatilisés. Nous entamâmes alors une discussion sur la cuisine, heureusement pour moi toutes les recettes étaient écrites et puis malgré tout surtout chose étaient innées chez moi. Après tout, je cuisine depuis dix ans maintenant. Enfin c'est Stelian qui me l'a dit un jour que je m'étais retrouvé dans la cuisine pour je ne sais quelle raison à faire un plat inconnu. Enfin pas tant que cela, il devait remonté de ma mémoire mais bon... Certaines choses ne sont pas complètement perdues, après tout j'ai de vagues souvenirs de mon enfance, de mes parents, de moi et Stelian petits.

Une étreinte se fit alors mais la blondinette me surpris, je ne m'y attendais pas. Je posais alors un bras sur son dos l'autre le long de mon corps ne bougeait pas. Je ne pouvais pas faire mieux actuellement bien que je tente de lutter contre ça. "Je sais. Je sais aussi que tu fais tout ce que tu peux pour te souvenir..." Oui je faisais tout ce que je pouvais mais cela ne semblait pas suffire. « Apparemment pas assez fort...  » Apolline finit par me lâcher pour aller chercher de quoi manger, mon estomac criait famine alors qu'il était vingt heures du soir. Je me posais alors sur le canapé à moitié allongé un livre dans les mains. Ironiquement l'histoire me rappelais celle que je vivais actuellement avec ma fiancée. Cela faisait déjà un petit moment qu'elle était partit au magasin, la pluie avait commençais à tambouriner contre les vitres du salon. Je me levais alors pour fermer les volets, ce temps me déprimait.

C'est alors que j'entendis la porte s'ouvrir dans un grand fracas, ma future femme était rentrée complètement trempée. "Il fait vachement froid dehors et il tombe une bonne averse !" Je levais les yeux au ciel avant d'ajouter « Tu aurais du m'appeler je serai venu te chercher en voiture. » Bien que j'ai une préférence pour ma moto, mais par un temps pareil inutile de la prendre. Elle déposa les sacs non loin de la cuisine, la fragrance des plats me vint aux narines, faisant grogner d'autant plus les entrailles de mon ventre. "Peux-tu mettre la table s'il te plaît ? Je vais me changer, je dégouline de partout !" Elle partit en direction de notre chambre, je pris alors sur moi décidant d'allumer des bougies au lieu de la lumière. Créant de ce fait une ambiance tamisée, idéal pour tenter de se rappeler ce que c'est que d'être un couple. Puis je sortis tout ce qu'il y avait dans les sacs les disposant sur la table. Dis donc Apolline en avait prit des choses, même pas sûr que je puisse tout manger. Ce qui était frais, donc les desserts je les mis au frigo en attendant. Ma fiancée revint alors dans le salon, les cheveux attachés en queue de cheval en tenue décontractée. « Je... C'était ta coiffure lors... » un vague souvenir me revenait mais c'était comme si je le voyais au travers d'une nappe de brouillard « Tu étais coiffée comme ça le soir de notre rencontre non ? » je l'observais de prunelles tendre, pour une fois je l'observais vraiment, comme le ferai un mari je suppose.


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Mar 2 Aoû - 8:45
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Aiden reprenait petit à petit ses habitudes, surtout en ce qui concernait la cuisine. C'était inévitable qu'une fois dans cette pièce, quelque chose se passerait, c'était sa passion et son travail. Il cuisinait depuis que nous étions ensemble, je crois même qu'il avait commencé quelques mois avant que nous ne nous rencontrions. Quoi qu'il en soit, nous avions ressortis les cahiers de cuisine et il apprenait à nouveau (on plutôt se remémorait) les nombreux plats qu'il préparait avant son accident.

Je crois qu'il ne fallait pas trop forcer sa mémoire à travailler, c'était pour cela qu'il était parfois sur les nerfs après quelques séances de souvenirs. Nous forcions trop et résultat, il avait une migraine. Nous devions aller lentement et j'étais motivée. Je pouvais passer à nouveau dix ans de ma vie à lui faire revivre nos souvenirs, mais il s'en souviendrait ! Après mon étreinte, j'étais donc parti chercher de bons petits plats.

Quand j'étais rentré, les volets étaient fermés, preuve qu'Aiden avait bougé du canapé. Il m'annonça qu'il aurait pu venir me chercher, c'est vrai, mais je n'avais pas envie de le faire bouger pour si peu. "Le restaurant est juste à côté, ce n'est pas grave, ce n'est que de la pluie" Après avoir posé les plats, j'étais alors partie me changer pour être au sec.

Quand je suis revenue dans la pièce principale, une délicieuse atmosphère se présenta devant moi. Mon fiancé avait eu le courage de n'allumer que les bougies. Un doux sourire se dessina sur mes lèvres. Il faisait des efforts, je ne pouvais pas le nier. Il avait déjà fini de préparer la table, nos baguettes prêtes. Il était là, devant moi, à me regarder d'un air que je n'avais pas vu depuis longtemps dans ses yeux. Puis, il lâcha une bombe. Un souvenir. Un vrai de vrai.

Mon visage devint lumineux, comme si on venait de me dire la plus merveilleuse des choses qui soit. Je hochai la tête. "Oui!" Un rire passa, sans doute les nerfs ou peut-être la joie d'entendre cette phrase si anodine, dans la bouche de mon fiancé. Je ne lui avais pas encore parlé de notre rencontre, préférant lui faire remémorer d'autres souvenirs bien plus proches, mais il fallait peut-être commencer par là pour que sa mémoire lui revienne. "Cela s'est passé il y a dix ans, en 2006, le premier septembre. C'était le jour de mon anniversaire et je ne voulais pas sortir faire la fête. J'étais prête à me mettre dans mon canapé et à regarder un film en mangeant du fromage toute la soirée, mais Camille et Steven sont arrivés et m'ont forcé à aller à cette soirée... La même que la tienne. J'ai donc fait une queue-de-cheval pour me coiffer et j'ai mis une robe courte rose pale avec des escarpins noirs."

J'eus un sourire tendre en y repensant. Dommage que cette robe est été mise à la poubelle suite à une tâche qui était impossible à enlevé, elle aurait été parfaite pour un souvenir... Je regardai Aiden en souriant. "Si tu veux, je continue de te raconter cette histoire en mangeant ?" Dis-je avant d'aller à table.




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Mar 2 Aoû - 19:14

I can't remember that...
Feat Apolline

La jeune femme venait de rentrer complètement trempée de sa course au magasin asiatique. Je lui annonçait alors qu'il aurait fallu qu'elle m'appelle pour que je puisse aller la récupérer là-bas. "Le restaurant est juste à côté, ce n'est pas grave, ce n'est que de la pluie" Je levais les yeux au ciel, prendre soin d'elle c'était si compliqué. Apolline allait se chopper la grève. Je soupirais tout en préparant ce qu'elle avait été cherché, je mis des bougies plutôt que la lumière. Peut-être qu'une ambiance tamisée m'aiderait plus facilement à me rappeler que j'étais un fiancé et non un simple colocataire de la jeune femme. La blondinette finit par revenir avec un queue de cheval en guise de coiffure puis habillée plus confortablement. J'aimais moi aussi passer du temps en haillons si je puis dire, les jours où je ne voulais pas sortir. Ce qui était régulièrement il faut bien l'avouer. Je devais aller à l'extérieur uniquement pour aller bosser. C'est alors qu'en la regardant avec plus de précision qu'un souvenir semblait fuser dans ma mémoire. Bien sûr il n'était pas net, j'avais l'impression de le voir au travers d'une nappe de brouillard. Le premier jour ou nous nous sommes rencontrés elle portait une coiffure similaire.

Je vis dans son regard qu'elle était ravi que je m'en soi souvenu sans prévenir. Un rire émana de sa gorge, il était beau, cristallin. "Cela s'est passé il y a dix ans, en 2006, le premier septembre. C'était le jour de mon anniversaire et je ne voulais pas sortir faire la fête. J'étais prête à me mettre dans mon canapé et à regarder un film en mangeant du fromage toute la soirée, mais Camille et Steven sont arrivés et m'ont forcé à aller à cette soirée... La même que la tienne. J'ai donc fait une queue-de-cheval pour me coiffer et j'ai mis une robe courte rose pale avec des escarpins noirs." Je tentais de me souvenir de sa tenue mais impossible, mon souvenir s'arrêtait juste à sa tête de ce fameux soir. « Tu étais peu maquillée... Je crois que... Tu en es pas fan si ? » Je l'observais, mais pas comme d'habitude c'est comme si je la voyais pour la première fois comme ma potentielle fiancée. La jeune femme me souriait et je me surpris à faire de même, de bon coeur cette fois. Ce n'était pas un de ses sourires forcés que je fais régulièrement pour que l'on me fiche la paix. "Si tu veux, je continue de te raconter cette histoire en mangeant ?" J'acquiesçais, cela devait probablement l'étonner. En règle générale, je n'aimais pas qu'on se lance dans de grands discours pour essayer de me rappeler ce qui m'échappais.

Je m'installais également à table commençant à me servir puis je passais les plats à ma compagne. C'est comme si nous étions vraiment un couple mais pour moi nous n'en étions plus un... Enfin à cause de ma mémoire. Je suis sûr que je ne suis pas le genre de gars à faire rêver une fille et sortir avec s'il ne l'aime pas. « Je me rappelle vaguement quelqu'un nous balancer : à l'attaque Blàs ! Mais j'ignore si c'est une réalité ou un rêve. Les trois quart du temps, je ne sais pas faire la distinction entre le réel et l'onirique. » Si ça se trouve cela faisait un moment que je me souvenais de plusieurs petites choses qui me paraissent au final trop utopique, onirique et donc je n'en parle pas... Comment pouvait-on avoir une relation aussi fusionnelle sans aucuns accrocs. « On se disputait parfois ? » à croire que ce soir j'avais décidé de mettre un peu d'eau dans mon vin après ma mésaventure avec les "copains"

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Mar 2 Aoû - 22:40
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Depuis qu'Aiden était rentré -ou même depuis son accident- je prenais beaucoup moins soin de moi, je ne me maquiller que très peu et la plus part du temps, je restais à la maison alors j'étais habiller de façon décontractée. J'avais laisser dans l'armoire les élégantes robes que j'avais acheté durant nos dix années d'amour Aiden et moi. Et, au fin fond de mon armoire, j'avais garder un carton d'habit de bambin que j'avais acheté pour le bébé. Il fallait que je pense à le donner à une association.

Quoi qu'il en soit, être malade ou non, je m'en fichai, je voulais simplement que mon fiancé soit en bonne santé et bien. Je voulais le faire passé avant moi. Peut-être que me rendre un peu plus jolie pourrait l'aider mais je n'étais pas prête aujourd'hui à me faire belle. Non pas que je n'avais pas envie de me rendre belle pour lui - après tout il devait retombé amoureux de moi-, simplement, ce soir, ce n'était pas important. Après tout il s'était souvenu un peu de moi, de notre rencontre, et je ne voulais en rien forcé sa mémoire. Je hochais la tête positivement."Oui, je me maquille rarement, seulement pour les grandes occasions et jamais beaucoup, seulement un crayon sous les yeux, un peu de mascara et un rouge à lèvre."  Je le regardai en souriant un peu "Tu disais que je n'avais pas besoin de maquillage pour être jolie..."

Son regard me faisait fondre, il était différent de ses deux derniers mois, et son sourire, c'était un doux sourire qu'il ne faisait pas pour faire plaisir, il était simple et il était venu tout seul. Il avait accepté que je lui parle encore de nous, j'étais surprise mais tellement heureuse. Un sourire restait affichait sur mes lèvres.

Je m'étais assise sur le canapé, Aiden m'avait passé les plats principaux une fois qu'il se soit servit, je pris alors quelques sushis et nems avant de commencer à manger. Avant que je ne commence à parler à nouveau de nous, de cette rencontre qui changeait ma vie. Il m'avait raconter un de ses souvenirs, comme quoi on lui avait dit de foncer, j'eu un petit rire. "Oh Tu sais, c'est possible, Camille et Steven avaient tout organisés pour notre rencontre sans nous le dire. Steven aurait très bien pu te dire de foncer."

Très curieux ce soir, pour mon grand bonheur, il m'avait ensuite demander si nous nous disputions souvent, après avoir terminer mon nem, je répondis. "Comme tous les couples, nous avions quelques disputes mais c'était surtout pour des broutilles. Par exemple, on pouvait se disputer pour le programme du soir, ou pour qui allait éteindre la lumière de la chambre, mais c'était jamais de grosse dispute." Je laissais un temps de pause. "Je crois que nous nous sommes plus disputés en deux mois qu'en dix ans de vie commune".

Cela me faisait un bien fou d'être comme ça avec lui, j'avais l'impression que nous étions comme avant, à manger asiatique dans le canapé à discuter. Je me mis à rire un peu. "Parfois, quand on veut manger quelques chose qui ne soit pas cuisiner par toi, on jouait à feuille, papier, ciseaux pour savoir qui allait choisir le restaurant, mais la plus part du temps, on allait là où tu voulais parce que je voulais aller au même endroit."

Après avoir manger mes raviolis à la vapeur, je commençais mon récit. "A cette époque, tu étais encore millitaire dans la marine, tu étais en permission pendant deux jours et tu t'es fais embarqué dans une soirée par tes amis. Moi, c'était par le couple d'amis que tu as vus tout à l'heure parce que soit disant "il ne faut pas être seul pour son anniversaire." bref. Je me suis préparé en vitesse et nous sommes partis à cette même fête. J'ai pris un verre de mojito puis tu es venus me parler parce que j'étais seule au buffet. Tu as pris un amuse-bouche en me regardant et tu m'as dis que tu en faisais des meilleurs que ça quand tu es en cuisine. J'ai ris et nous avons passé la soirée ensemble. Nous avons danser aussi, sur Every Rose Has its thorn de gun'n'roses."

Un doux sourire passa mes lèvres, je regardais alors mon fiancé. "Tu te souviens de cette chanson?"






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Mer 3 Aoû - 19:44

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Je venais alors d'avoir un souvenir, il était encore vague. L'image n'était pas ce qu'il y avait de plus nette, mais j'arrivais à apercevoir la tête de ma fiancée, une queue de cheval en guise de coiffure. Le fait d'avoir réussi à aborder un souvenir, me donnais alors du courage ainsi que l'envie d'en chercher d'autre. Il me semblait que la jeune femme se maquillait très peu, même ce fameux soir, elle ne semblait pas particulièrement maquillée. Mais mon souvenir était probablement quelque peu erroné. "Oui, je me maquille rarement, seulement pour les grandes occasions et jamais beaucoup, seulement un crayon sous les yeux, un peu de mascara et un rouge à lèvre." La jeune femme souriait, sans réellement savoir pourquoi mes lèvres s'étirèrent également. « Tu es belle au naturel de toute manière » Je rougissais un peu comme si j'étais un jeunot qui débutait en drague, mais aussi parce que j'avais perdu l'habitude. Je ne me souvenais pas être en couple, là c'est comme si j'étais célibataire pour moi. "Tu disais que je n'avais pas besoin de maquillage pour être jolie..." J'acquiesçais tout en souriant un peu bêtement, puis je décidais de me servir à manger commençant personnellement à avoir grandement faim.

J'avais accepté que la jeune femme me parle de nous pendant le dîner. J'avais je crois apprécié de me souvenir, j'avais sûrement besoin de ce déclic pour accepter qu'on me donne les clés. Un sourire illumina son visage, j'avais envie de caresser sa jour sans savoir pourquoi. Mais je me contentais alors de lui passer les plats dont je m'étais déjà servit. Je lui fis part alors d'un souvenir, du moins je le pense bien qu'il me semble onirique. Je n'arrivais pas toujours à faire la distinction entre rêve et réalité. Vous savez comme quand vous avez l'impression d'entendre votre réveil sonné mais que ce n'est point le cas. "Oh Tu sais, c'est possible, Camille et Steven avaient tout organisé pour notre rencontre sans nous le dire. Steven aurait très bien pu te dire de foncer." Je levais les yeux au ciel, nous les mecs nous n'étions pas vraiment discret quand il s'agissait de drague. Je lui demanderai la prochaine fois que je le verrai tient. La curiosité prit le dessus, je décidais alors de la questionner sur nos potentielles disputes. "Comme tous les couples, nous avions quelques disputes mais c'était surtout pour des broutilles. Par exemple, on pouvait se disputer pour le programme du soir, ou pour qui allait éteindre la lumière de la chambre, mais c'était jamais de grosse dispute." Je riais alors tout en imaginant la scène puis je finis par rétorquer « Ça ne m'étonnerait pas beaucoup dans un sens vu comment je suis fainéant. Alors pour le cinéma ça devait être une torture si on arrivait pas à se mettre d'accord sur ce qui passait au cinéma. » je riais tout en commençant mes rouleaux de printemps, je me trouvais très habile avec les baguettes dans les mains. A croire que j'avais du sang asiatique qui coulait dans mes veines. "Je crois que nous nous sommes plus disputés en deux mois qu'en dix ans de vie commune" Je baissais la tête, je me sentais coupable de lui faire vivre ça. « Je suis désolé de te faire endurer tout ça... Je me doute que pour toi c'est dur aussi. Merci de... Ben de quand même rester de pas partir voir ailleurs. Je ne sais pas si j'aurai eu cette force de caractère. » je bus un gorgée d'eau préférant regarder mon plat que ma compagne.

La jeune femme se mit à rire, cela avait de suite un effet calmant sur moi, je crois que c'est la première fois que j'entendais ce son émaner de sa bouche. Bon en même temps j'étais tellement invivable, dur de rire avec moi. "Parfois, quand on veut manger quelques chose qui ne soit pas cuisiné par toi, on jouait à feuille, papier, ciseaux pour savoir qui allait choisir le restaurant, mais la plus part du temps, on allait là où tu voulais parce que je voulais aller au même endroit." Je souriais c'était adorable, seule une personne qui nous aimait réellement pouvait agir de la sorte. « J'espère tout de même que je t'emmenais quand même aux restaurants qui tu affectionnes ? » demandais-je inquiet de passer pour un goujat pour le coup. "A cette époque, tu étais encore militaire dans la marine, tu étais en permission pendant deux jours et tu t'es fais embarquer dans une soirée par tes amis. Moi, c'était par le couple d'amis que tu as vus tout à l'heure parce que soit disant "il ne faut pas être seul pour son anniversaire." bref. Je me suis préparé en vitesse et nous sommes partis à cette même fête. J'ai pris un verre de mojito puis tu es venus me parler parce que j'étais seule au buffet. Tu as pris un amuse-bouche en me regardant et tu m'as dis que tu en faisais des meilleurs que ça quand tu es en cuisine. J'ai ris et nous avons passé la soirée ensemble. Nous avons danser aussi, sur Every Rose Has its thorn de gun'n'roses." Je l'écoutais attentivement, essayant de me remémorer les autres détails de cette soirée. Ses yeux se plantèrent alors dans les miens "Tu te souviens de cette chanson?" Je secouais la tête négativement, peut-être que l'entendre m'aiderai. Mais comme ça avec simplement le nom, impossible de me rappeler de l'air.


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Mer 3 Aoû - 22:05
Aiden & Apolline

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Aiden avait rajouté que, de tout manière, j'étais belle au naturelle. J'avais rougis tout comme lui. Il était beau quand il rougissait, je commençais enfin à retrouver l'homme que j'allais épouser. Je le regardais d'un regard doux et réconfortant. S'il commençait à avoir des souvenirs sur nous, la cohabitation allait être bien mieux. L'atmosphère serait moins oppressante.

Alors que je me servait, j'avais vu Aiden levé les yeux au ciel à ma réponse, j'en étais amusée. C'est vrai qu'à présent, on ne pouvait pas les disputés, ils avaient bien réussit leur coup parce que malgré son accident, notre histoire d'amour durait encore et encore. "Tu sais, ils avaient eu raison, cela fait dix ans que nous sommes ensemble..."

J'avais ensuite enchainer sur nos disputes. Nous étions vraiment fusionel, si bien que nos disputes n'étaient jamais très grave. Mon fiancé était adorable, s'inquiétant de ne pas être un fiancé parfait -sauf que c'était presque le cas-. Je lui fit un sourire doux. "Ne t'en fais pas, tu es étais le plus parfait des fiancé" J'osai posé ma main sur sa joue pour la caresser doucement avant de reprendre mon assiette. Il venait de s'excuser de son comportement, il admirait ma persévérence à rester, ma force de caractère. Je ne pouvais pas rester, c'était impossible pour moi, l'amour était encore là, et puis, nous nous étions toujours dis que l'un serait là pour soutenir l'autre. "Tu sais, il y a une phrase que j'aime beaucoup qui resume assez bien notre situation : Même si tu tombes, je serais là pour te rattraper quoi qu'il arrive" Et c'était vrai, j'étais là pour lui quoi qu'il arrive, faisant passer sa personne avant moi, je voulais lui faire rapeller les bons comme les mauvais moments à mes côtés.

J'avais ensuite raconter une bonne partie de la soirée, du moins, la première partie jusqu'à notre slow. On disait que les chansons d'amour des groupes de métal étaient les plus belles, c'était vrai. On ne pouvais pas dire que Every rose has its thorn était une belle chanson d'amour, mais elle comptait pour moi, pour nous. Quand je lui avais demandé s'il se souvenait de cette chanson, il m'avait indiqué que nous. Alors, après avoir terminé ma bouché de nouilles, je m'étais levé et était chercher le cd, le mit dans la chaine hifi et indiqua la piste 08 à la chaine. La mélodie alors sortit. Every rose Had Its Thorn retentit dans la pièce alors que je m'installai à nouveau à ses côtés en fredonnant les paroles.

La chanson passa, un silence se fit entre nous alors que la chanson de la piste numéro neuf passait. Je baissai le son de la chanson qui passait, attendant seulement un mot sortir de sa bouche.


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Sam 6 Aoû - 15:12

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Feat Apolline

Un souvenir, un dîner en amoureux, du moins je commence à l'entrevoir, des sourires... Rien de mieux pour que je veuilles m'ouvrir un peu plus à de potentiels racontages de souvenirs perdus dans les méandres de ma mémoire. Je lui fis alors part de ce qui me semble avoir entendu cette nuit là, mais beaucoup de mes "souvenirs" me paraissent tout droit sortit d'un rêve. Alors je me dis que je fabule et je préfère ne pas en parler, peut-être pour ne pas voir de potentiels déceptions dans les yeux de ceux à qui j'en fais part. "Tu sais, ils avaient eu raison, cela fait dix ans que nous sommes ensemble..." Dix ans ! Dix ans que je suis avec la même personne avec le même amour. Je dois avouer que cela m'étonne, encore plus quand mon frère m'a raconté comment j'étais à l'adolescence. « Dix ans qu'on s'aime sans incartades... C'est beau... » Je ne savais pas quoi dire de plus face à cette révélation, j'étais subjugué par cette annonce. Alors le grand amour existe bien ! Nous abordâmes le sujet des disputes, j'étais curieux. Dix ans sans disputes pour moi cela était inconcevable. Mais visiblement nous nous chamaillions plus que nous nous disputions selon ses dires. "Ne t'en fais pas, tu es étais le plus parfait des fiancés" Sa main se posa sur ma joue, j'eu un mini réflexe de recul mais je revins contre celle-ci. Sa chaleur irradiant ma peau me faisais du bien, anesthésiait en quelque sorte la douleur de mon crâne lancinante. Je fermais les yeux un petit moment, profitant de ce moment de quiétude. Je la félicitais de rester avec un homme aussi dur que moi, que son amour était le plus véritable de tous. Je ne la remercierai jamais assez de rester auprès de moi. Rien que ça, ça me donne envie de me rappeler.

"Tu sais, il y a une phrase que j'aime beaucoup qui résume assez bien notre situation : Même si tu tombes, je serais là pour te rattraper quoi qu'il arrive" Je souriais, cette phrase était magnifique. Je lui répondis alors « Toujours là pour le meilleur et pour le pire. C'est une phrase qu'il faudra se dire dans quelques années. » Je lui fis un petit clin d’œil, lui promettant en quelque sorte que je ferai tout pour aller mieux et que même si c'est pas le cas nous nous marierons. Après tout je lui avais promit avant cet accident. Les sentiments reviendront non ? Après tout comment ne pas aimer une personne telle que Apolline ? Après avoir finis ce qu'elle avait en bouche la jeune femme mit un CD. C'était cette fameuse chanson dont elle m'avait parlé un peu plus tôt. Les paroles me disait vaguement quelque chose, je ressentais bien un sentiment bizarre en moi mais c'est la seule chose qui me revint en mémoire. « Je suis navré même si je ressens un... un sentiment bizarre rien ne me revient... » Je baissais la tête honteux de ne pas réussir à faire mieux pour ce soir. J'entrepris alors de débarrasser, ayant finis de manger pour ma part. Puis je me mis à la vaisselle. Ouais un homme qui fait les tâches ménagères ça existe puis cela me permettait de fuir un peu la conversation ainsi que ce petit échec.

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Lun 8 Aoû - 11:13
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

C'est vrai que de notre temps, les histoires d'amour se finissent mal, sont de courtes durées mais pour Aiden et moi, cela roulait comme sur des roulettes depuis dix ans. J'avais rencontré mon prince charmant dès mes dix-neuf ans et j'en étais toujours autant amoureuse. Au départ, ce n'était pas facile, notre relation à débuter dès notre rencontre en fait, mais ça allait tellement vite...Au bout de quelques mois on a dû se poser et là à commencer la grosse discussion sur Nous. Sur notre couple, sur le futur... Et finalement, on a passer cette conversation et voilà où nous en sommes. Aiden s'étonna de tenir autant en couple, j'eu un rictus. C'est vrai qu'à ce qu'on m'avait raconter, il n'était pas de ce genre là à l'adolescence.

Il avait eu un moment de recul face à ma caresse, mais très vite, il l'accepta et je vis quelques seconde le Aiden que je connaissais. Les yeux clos, il me semblait que tout était redevenu comme avant... Je lui avais ensuite définit notre relation avec cette phrase que j'aimais beaucoup, à dire vrai, je ne savais plus d'où était tiré cette citation mais peu importe, c'était ce que nous vivions. Mes joues se mirent à rosirent suite à sa révélation. Malgré ses souvenirs effacés, il comptait m'épouser un jour ou l'autre. "On prendra le temps qu'il faudra pour enfin se dire oui à l'église." Je ne voulais en aucun cas le bousculer.

Après avoir mit le CD de poison, j'observais la réaction de mon fiancé tout en terminant mon assiette. Ce qui aurait pu être la finalisation parfaite de la journée fut un echec. La tête baissée, il m'avait annonçer que rien n'était revenu. J'eu tout de même un petit sourire. Rien? Vraiment? Et ce sentiment dont il venait de me parler? Je le vis, en quelque sorte, se refermé sur lui-même. Débarassant ses affaires et allant faire la vaiselle. Je me levai, pris mon assiette et mes couverts et le suivit. "Je ne pense pas que cela soit un echec Aiden. Quelque chose s'est produit en toi, tu as ressentis quelque chose. Même si c'est une infime partie de toi, tu n'as pas été indifférent. On est sur la bonne voie. Avais-je dis plein d'espoir.

Posant mes couverts, j'étais tout de même heureuse. On avançais petit à petit, j'en étais certaine et quitte à passés des mois voir des années à essayé, ça en valait la peine parce que j'étais certaine qu'un jour ou l'autre, il se réveillerait avec sa mémoire.






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Jeu 18 Aoû - 18:29

I can't remember that...
Feat Apolline

Malgré que la soirée est plutôt mal commencée, elle commençait peu à peu à s'améliorer. Je finissais par avoir des petits flash, plutôt brumeux mais ils étaient bel et bien là. L'envie d'en savoir un peu plus naissait en moi au fur et à mesure de la soirée. Je la questionnais, tombant de plus en plus sur le cul en apprenant que nous étions en couple depuis dix ans, que nous nous disputions jamais sévèrement et qu'en plus, la jeune femme restait malgré ce que je lui faisais vivre. Pourtant étant ado les amours c'était pas pour moi, j'étais du genre un peu volage mais bon j'ai fais pas mal de conneries à cette période de ma vie. Bien évidemment, je ne m'en souvenais pas c'est Stelian qui m'en parlait surtout. Mais j'avais des souvenirs de ma petite enfance par contre, quand nous avions encore notre papa mon frère et moi. La demoiselle en face de moi était vraiment une belle femme, je ne m'étonnais pas que j'ai fondu pour elle au final. Apolline s'approcha de moi, au début j'eu un petit mouvement de recul puis je la laissa me toucher la joue. Je fermais même les yeux profitant de cette douce caresse. Bizarrement celle-ci me calma de suite je ne saurai dire pourquoi.

Je vis ces joues rosirent quand je lui annonçais qu'un jour on finira par se dire des belles paroles à l'église. "On prendra le temps qu'il faudra pour enfin se dire oui à l'église." Je lui souriais, une satisfaction me prit alors d'un coup. J'avais de la chance d'avoir une femme comme ça, je devrais prendre plus en considération ces sentiments et essayer d'être un peu moins bougre avec elle. Apolline me fit alors écouter cette fameuse chanson, mais rien ne me vint en tête seulement un sentiment un peu bizarre. Pour moi cet échec était cuisant surtout après la satisfaction de m'être souvenu d'un truc. J'aurai aimé que des images me reviennent encore un peu plus. Je partis alors à la cuisine pour débarrasser puis laver la vaisselle. Je n'aimais pas me sentir impuissant, ne pas pouvoir lui rendre l'appareil. J'aimerai la rendre heureuse un peu plus encore. Ce sourire sur ses lèvres j'aimerai qu'il y reste éternellement mais pour ça je dois redevenir l'homme d'avant. La jeune femme me suivit dans la pièce puis rétorquais "Je ne pense pas que cela soit un échec Aiden. Quelque chose s'est produit en toi, tu as ressentis quelque chose. Même si c'est une infime partie de toi, tu n'as pas été indifférent. On est sur la bonne voie." Je me tournais alors vers elle souriant timidement, le regard triste. Je veux me donner tous les moyens tout simplement pour la rendre heureuse elle. C'est ça être en couple non ? Aimer l'autre pour ce qu'il est et lui procurer du bonheur. « Je vais tout faire pour y arriver promit... » Je la pris alors dans ma bras comme pour sceller ce que je venais de dire. Je ferai tout mon possible pour me rappeler, pour l'aimer comme je l'aimais avant. J'enfouissais mon visage dans ses cheveux, humant sa fragrance. Un frisson parcouru mon échine puis des larmes finirent par couleur doucement sur mes joues. Pourquoi pleurais-je ? « Je ... Je t'ai... Je t'aime tu le sais... Je sais que mes sentiments reviendront... Ils sont là mais en stand by... » Je me sentais coupable de ne même pas me souvenir ce que je ressentais pour elle.

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Sam 20 Aoû - 15:46
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

J'essayais de toujours être positive. Il fallait bien que l'un d'entre nous le sois, et j'avais choisis de l'être. Il avait beau être bougre, ronchon et grognon avec moi, je restais. Je resterais toute ma vie avec lui, c'était comme ça, je n'étais pas prête à le laisser même s'il pouvait me faire mal avec ses mots. Je savais que ce n'était que passager et qu'à un moment ou à un autre, il allait revenir vers moi avec sa mine triste, s'excusant de son comportement.

Ce soir, nous étions passés par plusieurs étapes. La colère, l'agacement, la joie, l'espoir et le découragement, du moins, pour Aiden. Pour ma part, je savais que c'était déjà une bataile de gagner. Tout allait être long pour retrouver l'homme qu'était mon fiancé avant mais je savais que tôt ou tard, tout reviendrais comme avant. Peu de gens peuvent savoir ce que c'est de voir l'homme de sa vie croire qu'on est une parfait incconu, mais il ne faut pas croire, ça n'arrive pas qu'au autres...

Je le voyais là, dans la cuisine à faire la vaiselle pour se calmer, pour essayé d'oublier cette frustration. Il s'était arrêter de frotter pendant un instant et c'était retourné pour me regarder, me promettant alors qu'il allait tout faire pour se souvenir. Un doux sourire apparût sur mes lèvres, puis, il me prit dans ses bras.

Surprise mais comblée, mes yeux se fermèrent automatiquement. C'était comme une bouffée d'air frais après ces mois durant sans avoir de contact propre avec lui. J'étais bien, blottit contre lui. Mon coeur s'accèléra quand il prononça avec hésitation ses "je t'aime". Mes mains caressèrent son dos alors que son nez était dans mes cheveux. "Tu faisais souvent ça avant..." Dis-je en parlant de son nez dans mes cheveux. "Tu disais que je sentais l'Angleterre." Je me mis à rire un peu. "Je ne sais pas trop l'odeur que ça à" J'imaginais une odeur qui pouvait le faire voyager dans mon pays d'origine, un mélange de thé à la fleur d'oranger et de l'herbe fraîchement coupée des prairies de la campagne. Une odeur que je ne pouvais pas sentir.

"Je t'aime Aiden et je t'attendrais, que cela prenne des semaines, des mois ou des années, je serais là, à te regarder, attendant que tout te revienne." Je n'arrivais pas à me défaire de ses bras, j'y étais beaucoup trop bien.




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Lun 22 Aoû - 12:28

I can't remember that...
Feat Apolline

J'avais finis par fuir comme un lâche dans la cuisine, je ne pouvais me résigner à l'observer sûrement déçue que je n'ai pas pu avoir plus amples souvenirs. Moi-même cela m'énervais de ne pouvoir la rendre plus heureuse pour un soir, j'étais si insupportable par moment, je me demandais toujours comment elle pouvait rester à mes côtés. Je me sentais coupable de ne pas lui rendre son sourire, de ne pas lui donner ce qu'elle attendait de moi. Je sais pertinemment qu'Apolline m'attendrait autant qu'il fallait mais... C'est pas une raison. J'avais rendez vous avec le docteur dans pas longtemps. Les rendez-vous étaient là pour voir où j'en étais si j'arrivais à me souvenir de certaines choses. Ma chérie vient donc derrière moi avec ses couverts, me lançant alors que ce n'était pas ma faute si je n'avais pas réussi, que ce n'était pas un échec que je finirai par me souvenir un jour. Je la pris alors dans mes bras, événement qui ne se faisait plus depuis que j'étais sortis de l'hôpital. Mais je me disais qu'elle avait bien le droit à ça, après tout je ne pouvais rien lui offrir de plus. Le visage dans ses cheveux, j'humais son odeur si particulière. Mélange de parfum fleuri ainsi que de fraîcheur printanière. Cette fragrance me relaxais sans que je puisse dire pourquoi. J'étais bien dans ses bras, je ne comptais pas la lâcher de suite. Les yeux fermés je laissais mes pensées vagabonder. "Tu faisais souvent ça avant..." Je souriais à ses propos essayant de me rappeler de ces moments passés ainsi mais rien ne me vint en tête mais là je m'en fichais. Je profitais du moment présent. "Tu disais que je sentais l'Angleterre." Son rire mélodieux me semblait si familier et en même temps si nouveau. "Je ne sais pas trop l'odeur que ça à" Je m'écartais de la jeune femme puis plongeais mes yeux clairs dans les siens « Je ne sais pas non plus, mais tu sens bon » je riais vraiment, pour une fois je ne feignais pas l'indifférence ou un faux sourire.

Mes mains dans son dos, notre corps collé l'un à l'autre je l'observais, ses traits fins, ses longs cheveux, ses prunelles ... Puis je lui annonçais alors que je l'aimais qu'il ne fallait pas qu'elle doute même si mes souvenirs étaient absents de ma mémoire. "Je t'aime Aiden et je t'attendrais, que cela prenne des semaines, des mois ou des années, je serais là à te regarder, attendant que tout te revienne." Je me sentis rougir puis sans me poser la moindre question je déposais un baiser chaste sur ses lèvres, sûrement un peu maladroitement aussi comme un ado qui découvre tout ça. Puis je murmurais un simple « Merci... Heureusement que tu es là... » Ma main allait farfouiller dans ses longs cheveux, je les détachais d'ailleurs pour avoir plus de prise sur ceux-ci. Je m'amusais alors à tournicoter des mèches de ses cheveux, des sensations revenaient peu à peu, je devais sûrement faire cela régulièrement. C'est comme si je me souvenais que je n'aimais pas particulièrement les femmes aux cheveux courts. « J'ai l'impression que je faisais souvent cela non ? »


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Jeu 25 Aoû - 9:02
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Le silence avait prit le dessus dans la pièce mais je m'en fichais, j'étais bien. C'était, vu de l'exterieur, sans doute un spectacle assez étrange, deux êtres enlacés dans la cuisine entre les casseroles et les sacs de nourritures pas encore jetés. J'aurais pu rester comme ça toute la soirée, mon corps se rapellant doucement de ce contact entre la peau de mon fiancé et la mienne. J'avais de la chance. Oui. Personne ne pouvait comprendre ce que je vivais, et, en ce moment, tous le monde pourrait dire "Pauvre Apolline, elle n'a le droit qu'à un calin de cet homme qui l'a rendait heureuse avant". Sauf qu'à ce moment précis, j'étais heureuse. Mon sourire doux contre lui le prouvait. On se rend compte de la chance qu'on a quand on l'a perd. Et bien c'était le cas. En l'occurence, j'apréciais encore plus cette étreinte qu'elle était la première qu'il me donait depuis longtemps.

En fait, j'étais de sotte de casser ce silence qui règnait en nous, parce qu'il était d'or. Il défénissait notre amour. Mais quand il avait plongé son regard dans le mien pour dire que je sentais bon, j'avais oublié ma culpabilité. J'avais les yeux perdus dans les siens et une envie de l'embrasser avec tout l'amour que je lui portais. Mais je savais que cela casserait la magie qu'il y avait entre nous, je savais que si je faisais ça, il allait se dérober. Alors, quand j'entendis son rire, je le regardai avec tous l'amour du monde et caressa sa joue à nouveau.

Je lui indiquai que je serais toujours là quoi qu'il arrive, et sans m'y attendre, alors que cette envie de l'embrasser était toujours là, il avait déposer ses lèvres sur les miennes. Mon coeur avait fait un bond dans ma poitrine et je ne pu m'empêcher de poser mes mains sur ses joues pour que je puisse prolonger rapidement ce baiser avant que cela ne soit terminé. J'étais entrain de renaître peu à peu. Pendant ces six mois de coma, je l'avais embrassé, je ne pouvais même pas compter le nombre de fois, et ses lèvres étaient toujours endormit, aucun sentiments ne sortaient de ce baiser. Aujourd'hui, un grand pas avait été franchi.

Après ce baiser, j'avais posé mes mains sur ses hanches, comme pour le garder près de moi. Alors que celui-ci me décrocha les cheveux, je me mis à rire un peu alors qu'il m'annonça qu'il faisait ça souvent. "Tu détestes que j'ai les cheveux attachés, tu dis toujours que c'est parce que tu préfères quand ils te chatouilles le nez quand je viens près de toi."

Je me mis à rire un peu, le regardant, alors que ses doigts dans mes cheveux me faisait frissoner. "Il y a quelques années de cela, je m'étais coupé les cheveux courts parce qu'il faisait très chaud, quand tu es rentré du travail, tu m'as regarder avec de grands yeux et m'a demander ce que tu avais fais de mal pour m hérité ça."

Je lui donnais quelques clé, de temps en temps, pour lui permettre de se souvenir de plus de choses, il fallait croire que parfois, cela marchait.


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Jeu 25 Aoû - 15:40

I can't remember that...
Feat Apolline

Elle m'avait suivit dans la cuisine, elle me connaissait si bien. Je fuyais la réalité des choses, je ne me souvenais pas et je la faisait souffrir. Je souhaitais que ma mémoire revienne le plus vite possible surtout pour elle, je me fichais pas mal de bonheur, le sien seul m'importais. Ce qui signifiais bien que l'amour que je lui portais était profondément enfoui en moi, en sûreté pour que mon amnésie ne le touche pas. Un silence s'était instauré entres nous deux mais c'était tellement mieux que les cris, que les souvenirs dont elle me parlait pour que je me souvienne. Beaucoup doivent lui dire qu'elle ferait mieux de me quitter, que c'était une relation à sens unique et j'en passe. En attendant c'est dans mes bras qu'elle espérais se réfugier tous les soirs, depuis ma sortie du coma je ne l'avais jamais prise dans mes bras. L'embrasser était difficile, pourtant ce soir des portes se sont ouvertes, j'agissais plus par instinct que logique. Nous voilà donc entrelacés au milieu des torchons et des serviettes, ma tête dans son cou humant la fragrance de sa peau, de ses cheveux, sentant son pouls contre mon nez. Sa main vint de nouveau caresser ma joue, je penchais la tête pour que ma joue s'appuie un peu plus contre sa paume les yeux fermés. Je me sentais en paix intérieure, cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas été aussi zen.

Sans prévoir le moindre geste, mes lèvres se collèrent aux siennes, les mains de la jeune femme sur mes joues me rapprochant donc d'elle. Mon corps tout entier se colla au sien, c'est comme si nous étions fait l'un pour l'autre tellement nos corps s'emboîtaient à merveille l'un dans l'autre sans jeu de mot sexuel bien évidemment. Nous n'en étions pas là, j'allais devoir réapprendre à la toucher, à lui donner du plaisir et inversement. Je ne suis même pas sûr que mon engin fonctionne encore après six mois en inactivité. Blàs non mais ça va pas hurla ma conscience. Je finis par décrocher ses cheveux de leur fichu élastique, je sentais au fond de moi que je devais le faire. "Tu détestes que j'ai les cheveux attachés, tu dis toujours que c'est parce que tu préfères quand ils te chatouilles le nez quand je viens près de toi." Je riais doucement, dis comme ça c'était mignon comme un enfant qui le dirais à sa mère. « Puis au moins comme ça je sens ton odeur dès que tu bouges la tête » Je remis ma tête dans son cou jouant avec ses cheveux. "Il y a quelques années de cela, je m'étais coupé les cheveux courts parce qu'il faisait très chaud, quand tu es rentré du travail, tu m'as regarder avec de grands yeux et m'a demander ce que tu avais fais de mal pour m hérité ça." Je riais ah ouais j'allais loin quand même. « J'espère quand même que je plaisantais ? » dis-je en plongeant mes yeux bleus clairs dans les siens. Nos lèvre se touchaient presque, je mordillais ma lèvre inférieur un feu ardent commençait à brûler mes entrailles. Que se passait-il donc ce soir ? « Et euh on envisageait de fonder une famille ? » demandais-je pour changer un peu de sujet tentant d'oublier le désir qui montait pour la jeune femme.


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Jeu 25 Aoû - 16:27
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Vu de l'extérieur, notre conversation pourrait être complètement con, pourtant, elle était vitale pour nous. Pour lui, c'était des souvenirs de chose lambda, quotidienne et des habitudes prise à deux. Il avait rit quand je lui avait évoqué ce souvenir de mes pointes de cheveux sur son nez avant qu'il ne me dise sans doute la véritable raison de cette préférence de voir mes cheveux détaché. "Sans doute que c'est ça" avais-je dis en souriant.

Pui, j'avais évoqué ce jour où j'étais revenu les cheveux cours pour l'été, il n'avait pas vraiment aprécié et Aiden s'inquiétait, à présent, de savoir s'il avait plaisanté ou pas. "A te dire vrai, j'avais des doutes, tu m'avais dis que c'était une plaisanterie mais je pense qu'au fond, tu m'en as voulu." avasi-je dis amusée.

Nous étions proches, trop proches pour que mes pensées soient chaste, j'avais envie de lui, et pourtant, je devais me contenir, je n'allais pas l'emmener dans cette direction ce soir, c'était peut-être un peu trop tôt même si quand nous nous sommes mit ensemble, nous avions couché dès le premier soir. Je le voyais pourtant dans la même posture que moi, mordillant sa lèvre. J'allais à nouveau l'embrassé quand il posa sa question.

Mon monde explosa. Je me figeais dans ses bras alors que l'envie s'envola d'un coup. Les yeux plantés dans les yeux, un sentiment de panique avait envahis mes yeux. Je le lâcha un peu, nous éloignant l'un de l'autre. "On n'en a jamais vraiment parler..." Je me fermais hermetiquement à lui. Non. Il ne devait pas savoir pour ma grossesse. Pourtant, je lui avait raconté tout pendant son coma. Je lui avait annoncer qu'il allait être papa, puis comment mon ventre s'arrondissait et enfin...la perte...

Je me tournai dos à lui et commença à essuyer la vaiselle propre. Il ne se souvenais pas des sujets que j'abordais quand il était dans le coma...





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Sam 27 Aoû - 23:55

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C'était un grand pour mi d'être aussi proche de la jeune femme ce soir mais je pense que j'ai eu un déclic. Quand ? Comment ? Pourquoi ? Je ne saurai le dire mais à ce moment présent avoir mon visage dans son cou à sentir ses odeurs si particulière me détendais, me rendais... Heureux ? Je crois que c'est le mot, j'étais réellement heureux depuis que j'étais sortis du coma et non perplexe. J'agissais par instinct plus que par déduction comme ces deux mois. Je faisais ce que mon corps semblait vouloir à tout prix. Certains diraient probablement qu'on s'arrêtait sur des futilités mais pour moi, toutes ses petites choses étaient vitales. Elles me permettaient de reconstruire mes souvenirs peu à peu comme un puzzle d'un millier de pièces. "Sans doute que c'est ça" J'acquiesçais tout en gardant ma position, je ne voulais pas quitter ce cocon de bien être.

Elle m'énonça ce moment où elle était revenue les cheveux court pour un été particulièrement chaud, j'espérais bien qu'elle plaisantait quant à ma réaction de l'époque. "A te dire vrai, j'avais des doutes, tu m'avais dis que c'était une plaisanterie mais je pense qu'au fond, tu m'en as voulu." Je la regardais comme un merlan frit « Impossible que je t'en veuilles rien que pour des cheveux quand même... Bon j'ai sûrement dû être déçu de ne plus pouvoir jouer avec mais de là à t'en vouloir » Je lui fis un clin d'oeil puis posais une question que j'aurai probablement dû éviter. Apolline s'éloigna de moi partant subitement faire la vaisselle quand je la questionnais sur de potentielles discussion d'enfants. "On n'en a jamais vraiment parler..." La jeune femme avait changé du tout au tout en une fraction de seconde, ce n'était pas normal... Je m'approchais alors doucement d'elle mettant une main sur son épaule « Hey... J'ai dis quelque chose qu'il ne fallait pas ? Tu... » une idée me traversais alors l'esprit et je me sentais mal pour elle « Tu es stérile ?... » dis-je presque dans un murmure...


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Lun 29 Aoû - 17:03
Aiden & Apolline

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Il me regardait d'une façon choqué après lui avoir raconter l'épisode des cheveux court, bien sûre, nous en avion pas mal rit après que mes cheveux aient repoussés mais sur le coup, j'aurais juré qu'Aiden m'en voulait un peu de lui avoir fait cette "surprise". L'homme qui était en face de moi ne pensais pas avoir ressentis de la deception. J'eu un petit sourire. "Je ne sais pas, c'était peut-être pour me taquiner, aussi, un peu. " Cela restait tout de même un bon petit moment.

Puis il avait parler d'enfant, il voulait savoir si nous en avions déjà parler tous les deux et je m'étais renfermé sur moi-même. Il ne savait rien et moi ça me bouffais de l'intérieur Il était peut-être temps de lui dire non? Non. Sans doute pas. Après tout, comment savoir le bon moment pour annoncer à son fiancé amnésique qu'il aurait pu être père mais que, dû à son accident, j'avais perdu cet enfant? Il faudrait un guide, un dictionnaire pour toutes les personnes qui sont dans le même cas que moi. Mais j'imagine que cela n'existe pas.

Il posa sa main sur mon épaule, un frisson me parcourit, triste. Mon regard n'avait plus cette petite étincelle que j'avais tout à l'heure quand nous étions proche. Il me demanda s'il avait dit quelque chose de mal et si j'étais stérile, j'eu un petit rire triste "Non, je ne suis pas stérile, mais je ne peux pas te dire ce qu'il y a...C'est trop tôt..." Ou peut-être que c'était le bon moment? Il n'était plus tellement attaché à moi et cela lui ferait sans doute moins mal de savoir maintenant que quand il retrouvera sa mémoire...

Je terminais la vaiselle avant de le regarder. "Retiens seulement que nous n'en n'avions jamais parler mais que tu n'étais pas contre cette idée." Je regardais l'horloge qui indiquait l'heure, il était encore tôt, pourtant, je devais trouver un échappatoire. "Il...Il se fait tard, tu devrais aller te coucher. Je vais essayé d'écrire ce soir"




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Mar 6 Sep - 9:32

I can't remember that...
Feat Apolline

C'était un grand pas pour moi que de faire tous ses efforts ce soir, je ne pensais pas que j'y arriverai. pour la simple et bonne raison que depuis que j'étais revenu de l'hôpital j'étais bloqué ! Au début, je m'étais même renfermé sur moi-même, je ne souhaitais voir personne mais c'est Stelian qui me boosta pour me rappeler pour accepter de l'aide. J'avais toujours écouté mon grand frère, cela m'avais toujours réussi alors pourquoi arrêter de suite. Je me souviens alors d'une mini chose, surtout en rapport avec ses cheveux. Elle me raconta alors une anecdote, je n'en cru pas forcément mes oreilles. "Je ne sais pas, c'était peut-être pour me taquiner, aussi, un peu. " Ouf j'espère bien car si j'avais fais la tête juste pour des cheveux se serait le pompom. « Ou alors j'étais un peu fâché parce qu'ils sont tellement doux que je voulais les caresser encore et encore » dis-je riant un peu. J'étais décontracté enfin après notre petite dispute, je me sentais bien.

Je me mis alors de parler famille, avions nous parler de faire un jour des enfants ? La jeune femme se ferma alors hermétiquement à moi sans que j'en sache la raison. Je commençais alors à me dire que j'avais dis quelque chose de mal, surtout avec ma mémoire qui défaille. Était-elle stérile et j'avais tout bêtement oublié ? Avait-elle je ne sais pas moi... Tout me passait un peu par la tête. J'ignorais bien sûr la réalité des choses, elle m'en avait parlé mais étant dans le coma je ne m'en souvenais pas. Je posais ma main sur son épaule, la regardant avec inquiétude, la jeune femme rit, mais un rire bizarre emplit de tristesse. "Non, je ne suis pas stérile, mais je ne peux pas te dire ce qu'il y a...C'est trop tôt..." Je ne comprenais pas, comment ça trop tôt... Elle était enceinte mais n'était pas sûr ? Pleins de questions me tarabustaient l'esprit. « Comment ça ? » oui l'inquiétude se faisait entendre dans ma voix. Mais la jeune femme se contenta de finir la vaisselle dos à moi. Je m'appuyais alors sur le plan de travail dans l'inconnu total, chose que je n'appréciais pas vraiment.

Puis, Apolline se tourna de nouveau vers moi. "Retiens seulement que nous n'en n'avions jamais parler mais que tu n'étais pas contre cette idée." Comment pouvait-elle le savoir si nous n'en avions jamais parlé. « Apolline tu me cache quelque chose » En général mon instinct ne me trompais jamais. La demoiselle regardait alors la pendule puis se mit à me parler comme si j'étais limite un gosse. "Il...Il se fait tard, tu devrais aller te coucher. Je vais essayé d'écrire ce soir" Je ne pus me retenir d'avantage, je me mis alors à crier. Au revoir la sérénité du moment d'avant. « Apolline ! » Je la regardais durement, les bras croisés sur le poitrail, je ne suis pas dupe il se passait quelque chose. Une chose qu'elle me cachait ! Avait-elle couché avec un autre tombant enceinte de ce mec puis avortant par la suite se rendant compte de son erreur ? Beaucoup trop de scénariis se bousculaient dans ma tête.


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Mer 7 Sep - 17:08
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

C'était évident que j'étais dans un piège. Il était là, à me regarder, me posant cette fameuse question sur les enfants et je m'étais faite avoir, j'étais tombé dans le fond du problème, je m'étais enterré sous terre pour cacher du mieux possible ce secret. Je ne voulais pas lui dire, parce que, dans le fond, je savais qu'il serait triste, mais qu'il n'épprouverais sans doute pas le millième de c  que j'avais vécut moi, pendant cette fausse couche. Ca me faisais chier, oui, de lui dire cet évènement qu'il n'avait pas vécut à mes côtés.

Pour évité de continuer et couper court la conversation, je lui avait dis qu'il était tard et qu'il était temps qu'il aille se coucher, ce qui avait réveillé sa colère. Je l'avais regarder J'étais au pied du mur... Je poussai donc un sourpir. "Je...Je crois que je ne peux que te le dire à présent, même si j'aurais dû t'en parler plus tard..." Je lui pris la main et on alla s'installer à nouveau dans le canapé, je gardai alors sa main dans la mienne.

"Le jour où tu as eu cet accident, Nous avions prévu de dîner dans un restaurant, ça nous prenais parfois, et cette fois-ci, c'est moi qui te l'avais demander. Le matin, tu es partis avec tes amis faire cette excursion, et moi, je suis partie de mon côté...En fait, je devais t'avouer, le soir venu, que tu allais être papa..." Ma voix devenait tremblante. Je n'allais pas sortir indemme de cette discussion. Je ravalai un peu ma salive. " Pendant que tu étais à l'hopital, je t'ai fais passé toi avant moi, avant mon bien être La fatigue s'accumulait et je ne mangeait pas beaucoup.. Je t'ai tout raconter sur ma grossesse, pendant des heures. Je te disais de quoi j'avais envie, je te proposais des prénoms, je nous imaginais tous les deux décorants la chambre..." Je portais ma main à mon ventre, celle qui ne tenait pas sa main.

"Mais au bout du troisième mois, tout à changé. Un soir, après que je sois revenue de l'hopital, j'ai sentis d'affreuse douleur au ventre, je saignais...J'ai vite appellé le médecin qui est venu d'urgence...J'ai perdu le bébé parce que je ne prenais pas assez soin de moi..Parce que j'étais stréssée et sans cesse je faisais des aller-retours à l'hopital pour te voir...Ca devais être un garçon..."

Je baissai la tête, les larmes venant jusqu'à mes yeux, j'avais desserré sa main tant j'étais mal. "Je t'ai tout raconté pendant ton coma.mais il faut croire que tu ne te souviens de rien de ce côté là...et je voulais alors te préservé de ce que j'avais vécu pendant ces six mois...et même encore maintenant..."




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Mer 7 Sep - 18:14

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La fin de soirée semblait moins chaotique que le début, mais là encore je me fourrais le doigts dans le nez. Je demandais à la jeune femme si en dix ans de vie commune nous avions envisagé de fonder une famille. Elle se ferma comme une huître, me rétorquant qu'il était tard et que je devais tout simplement aller me coucher. C'est bon j'avais plus huit ans pour aller me coucher à 21h merde. Puis, je me rendis alors compte que la jeune femme s'affairait à la vaisselle, ne voulant visiblement pas me regarder. Ce qui eu le don de faire ressortir ma colère, surtout qu'en plus j'ai du mal à contrôler mes sautes d'humeur, à croire qu'elle préférait me voir dans cet état. Je regardais alors Apolline dans les yeux, les bras croisés sur mon poitrail en attente d'une explication sur son changement soudain de façon d'être. "Je...Je crois que je ne peux que te le dire à présent, même si j'aurais dû t'en parler plus tard..." Ce ton employé ne me disait rien qui vaille mais avant que j'ai eu le temps de dire ouf, ma fiancée prit ma main dans la sienne afin de me guider au canapé. Nous nous essayâmes, ma main toujours nouée dans la sienne, nos doigts se mêlant ensembles. Je la regardais plus inquiet qu'en colère désormais. "Le jour où tu as eu cet accident, nous avions prévu de dîner dans un restaurant, ça nous prenais parfois. Et cette fois-ci, c'est moi qui te l'avais demandé. Le matin, tu es partis avec tes amis faire cette excursion, et moi, je suis partie de mon côté...En fait, je devais t'avouer, le soir venu, que tu allais être papa..."

Je... Je devais être père mais où est le bébé, elle n'a pas prit un gramme... La solution me frappais en plein ventre, son état de détresse là... Sa non prise de poids, il ne fallait pas être sortit de polytechnique pour comprendre. Je serrai alors sa main un peu plus fort dans la mienne, l'encourageant sûrement à continuer. " Pendant que tu étais à l’hôpital, je t'ai fais passer toi avant moi, avant mon bien être. La fatigue s'accumulait et je ne mangeais pas beaucoup.. Je t'ai tout raconté sur ma grossesse, pendant des heures. Je te disais de quoi j'avais envie, je te proposais des prénoms, je nous imaginais tous les deux décorant la chambre..." Sa main valide se porta à son ventre, un haut le cœur me prit mais je devais être forte pour elle, elle en avait tellement plus besoin que moi. "Mais au bout du troisième mois, tout à changé. Un soir, après que je sois revenue de l’hôpital, j'ai sentis d'affreuses douleurs au ventre, je saignais...J'ai vite appelé le médecin qui est venu d'urgence... J'ai perdu le bébé parce que je ne prenais pas assez soin de moi..Parce que j'étais stressée et sans cesse je faisais des aller-retours à l’hôpital pour te voir... Ça devais être un garçon..." Je devais avoir un petit garçon qui aurait couru partout dans la maison, sa main se desserra de la mienne puis je vis son visage se baisser. Les larmes coulaient à flot sur ses joues rosies. « Je... Je suis désolé de ne pas avoir été présent. Je n'aurai pas du partir ce jour là... » Mais malheureusement mon accident aurait pu arriver un autre jour ou jamais... Avec des si on ne refait pas le monde.

"Je t'ai tout raconté pendant ton coma. Mais il faut croire que tu ne te souviens de rien de ce côté là... Et je voulais alors te préserver de ce que j'avais vécu pendant ces six mois... Et même encore maintenant..." Je la prit alors dans mes bras instinctivement enfouissant ma tête dans ses cheveux qui sentait si bon. Je pris ses mains dans les miennes, je posais mon regard bleu dans le sien « Tu aurai du m'en parler plus tôt, tu n'as pas à supporter ce fardeau toute seule. On est un couple, on se doit de s'aider dans ces moments là. » Je déposais mes lèvres sur les siennes dans un baisers passionné, et croyez-moi ce n'était pas surjoué. J'avais envie de l'embrasser, j'avais envie d'elle même si ce n'était pas le moment. Je me voyais avec un enfant, je n'avais aucun mal à me voir avec une famille. « Je te ferai un autre enfant, un gars ou une fille mais je te comblerai de bonheur avec une famille. Et je le veux ok ! Je crois que... Même si je ne retrouve pas ma mémoire entièrement je veux de ça avec toi ! » Je la regardais mes doigts s'entremêlant dans ses cheveux, je l'observais tout sourire. Je l'aiderai à surmonter cette épreuve !


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Sam 17 Sep - 16:50
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Ce qui c'était passé le jour où j'avais appris ma grossesse, avait noircit la chose au possible. En fait, dès le début j'aurais dû savoir que cette grossesse n'allait mener nul part, j'avais beaucoup trop de chose à penser pour tomber enceinte, le choc, surtout, avait rendu tout ça impossible. Je n'avais pas du tout été épanouie, au contraire, ça avait été la période la plus stressante de ma vie.

Aiden s'excusa de cet accident, il n'y était pour rien, je crois ne lui avoir jamais voulu d'être partie, après tout, il avait ce besoin de toujours bouger à droite et à gauche, de faire du sport, et je le comprenais, j'avais tout aussi besoin que lui de tout ça. Cette chute était arrivé et nous n'avion pas pu faire autrement. "Tu n'as pas à t'excuser Aiden, c'est arrivé et on ne peut pas réparé le passé...Le fait est que j'ai dû faire un choix et je t'ai choisis toi au lieu du bébé, J'aurais pris plus soin de moi, nous aurions un enfant mais au fond, tu ne te souviendrais pas de lui aujourd'hui alors c'est mieux comme ça..."

Il me prit ensuite dans ses bras, je poussai alors un soupir. Ca me faisait du bien de sentir sa respiration dans mon cou. Il m'indiqua que j'aurais dû lui dire plus tôt, je le regardais. "Non. Je n'avais pas la force de te le dire avant...Tous ça est encore tellement tôt pour moi...Je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'il n'est pas là avec nous..."

Ces lèvres sur les miennes me firent frissonné, instinctivement, je prolongeai son baiser e nfermant les yeux pour profiter un maximum de cet échange si rare. Ce qu'il me dit par la suite, me fit tellement plaisir, mes yeux encré dans les yeux, ses doigts dans ma chevelure. Mes larmes ne coulaient plus tant cee moment était à présent tendre. "Je ne veux pas te forcé, cela viendra quand cela arrivera. Je ne me sens pas prête d'être enceinte à nouveau"




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Dim 18 Sep - 12:31

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La Jeune femme m'avoua enfin par quoi elle était passée pendant que moi j'étais dans le coma. Elle était enceinte d'un petit bout, mais le stresse de me savoir dans cet état plus le fait qu'elle m'est fait passé en premier a provoqué la perte du bébé. Je m'en voulais car je n'avais pas été présent pour elle pendant cette épreuve, je n'aurai pas du partir à cette sortie. Ouais je m'en voulais, chose un peu stupide hein ! Après tout ce qui est fait est fait, on ne peux pas changer le passé, il est immuable. "Tu n'as pas à t'excuser Aiden, c'est arrivé et on ne peut pas réparé le passé...Le fait est que j'ai dû faire un choix et je t'ai choisis toi au lieu du bébé, J'aurais pris plus soin de moi, nous aurions un enfant mais au fond, tu ne te souviendrais pas de lui aujourd'hui alors c'est mieux comme ça..." Elle n'avais pas tord, j'y serai allé quand même, j'avais besoin de ce sentiment de liberté. Pas que je me sentais piégé dans ma relation, mais j'avais toujours été ainsi à valdinguer à droite à gauche, à faire du sport assez intensément par moment. Elle aurait choisit le bébé, je ne m'en souviendrais pas tout comme les sentiments que j'avais pour elle auparavant. « Je suis désolé quand même... » Je la pris dans mes bras, humant les fragrance de son parfum, de l'odeur de son shampoing... Toutes ses parcelles d'odeurs qui me rassuraient malgré moi, qui me procuraient une sensation bizarre dans le ventre. La jeune femme s'éloigna doucement de moi, puis plongea son regard dans le mien suite à mes propos. "Non. Je n'avais pas la force de te le dire avant...Tous ça est encore tellement tôt pour moi...Je n'arrive pas à me faire à l'idée qu'il n'est pas là avec nous..." Je posais alors mon front sur le sien, mes prunelles bleue azur tentant de la rassurer, mes doigts caressant ses cheveux, s'entremêlant dedans... « Je comprend... » Oui je pouvais essayer de comprendre ce que Apolline ressentait, bien sûr moi je ne le vivrai pas de la même façon vu les circonstance mais je ferai tout pour être avec elle dans cette épreuve.

Je déposais alors mes lèvres sur les siennes dans un baiser passionné auquel elle répondit avec ferveur. Je lui annonçais alors que nous aurons un bébé ou même plusieurs, fonder une famille ne me faisait pas peur même si je préférerai avoir retrouvé ma mémoire avant. "Je ne veux pas te forcer, cela viendra quand cela arrivera. Je ne me sens pas prête d'être enceinte à nouveau" Je dois avouer qu'inconsciemment sa révélation me foutu un coup dans le ventre, mais je comprenais. La blondinette venait de vivre un traumatisme, je l'embrassais de nouveau, puis un coup sur le nez, sur la joue. « On prendra le temps qu'il faudra ok puis... » Je mordillais doucement le lobe de son oreille « Je crois qu'en fait je ne suis pas encore prêt à partager » dis-je dans un rire jovial. Je ne la voulais que pour moi, pour qu'on puisse tous les deux travailler sur ma mémoire et se créer encore des souvenirs.


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Jeu 22 Sep - 16:26
Aiden & Apolline

I Can't Remember That

Voilà ne des raisons de pourquoi je ne voulais rien lui dire. Je connaissais mon fiancé, je savais qu'il se serait sentit mal dans cette situation, il s'en serait voulu et ce n'était pas ce que je voulais. Le fait de lui cacher le plus possible était un protection, je le protégeais de tout ce qui c'était passé durant son coma. Ce que j'avais fais, ce que j'avais vécu et ce qui aurait pu se produire... Il s'excusa tout de même et ça me fit un peu sourire, du coin des lèvres du moins. Il avait beau avoir perdu la mémoire, son comportement, son caractère, ses mimiques, étaient là...

Son front se posa sur le mien et j'eu un leger frisson en voyant ses yeux azur me regarder, c'était ces yeux que j'avais vu en premier chez lui, quand nous nous étions rencontrer et ces pupilles m'avaient tout de suite plut. Il y avait eu un silence alors que je tentais tant bien que mal de remonter à la surface, celle où il n'y avait pas de bébé, cette réalité qui avait fait que mon choix c'était porté sur Aiden. Après tout, on peut toujours refaire un enfant mais rencontre son prince charmant, ça n'arrive qu'une seule fois dans une vie... J'avais fais le bon choix.

Je pense que lui avoir dit que je ne voulais pas d'enfant de suite lui avait fait un petit quelque chose tout de même mais en même temps, il ne se rapellait pas de tout sr nous, je préférais le voir retrouver la mémoire que de fonder une famille avec lui qu'il ne se rapelle plus de la date de notre rencontre. C'était logique non? En tout cas, il était doux et réconfortant dans ses gestes, il arrivait même à me faire rire avec ces baisers déposé par ci par là sur ma peau. Il annonça qu'il était d'accord avec moi et qu'il n'était pas prêt à me partager. Il me faisait fondre...Vraiment. "Tu as beau ne plus avoir ta mémoire, ne plus savoir qui tu es vraiment, je peux t'assurer que tu redeviens petit à petit l'homme que tu étais. Doux, attentionné et attentif à mes besoin, à nos besoin même..."

Je l'avais regarder en souriant un peu avant de l'embrasser sur la joue. "J'ai vraiment un poid en moins sur les épaules d'un coup!" et à cet instant précis, j'étais prête à me débarasser des bodys et autre vetements en tous genre qu'il me restait de cette grossesse tombé au mauvais moment.




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