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    Et merde [Gaïs#1]

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    Gaël Quenot
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    Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Sam 30 Juil - 20:38

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Il y a de cela plusieurs jours j'ai entendu dire qu'il y avait une nouvelle voisine dans l'immeuble, évidemment j'ai voulu aller la voir afin de lui souhaiter la bienvenue ici et puis aussi parce que je voulais savoir qui elle est. Effectivement je suis un homme relativement assez curieux et ce depuis bien des années maintenant, donc, d'une façon ou d'une autre il me semblait normal d'aller lui rendre une petite visite. Sauf que voilà quand ce fût le moment idéal pour le faire je me suis retrouvé face à une femme brune très jolie qui m'a claqué la porte au nez sans hésitation. Pour le coup je me suis senti un petit peu con et c'est entièrement normal, je ne m'attendais absolument pas à une telle réaction et, la première chose que j'ai pensé c'est qu'elle avait l’œuf ou ses règles, j'en sais rien. Quoi qu'il en soit ça ne m'a définitivement pas plu, du coup j'en ai discuté avec l'un de mes voisins qui est également dans ma bande de potes avec qui je m'entends à merveille. Ce con s'est foutu littéralement de ma gueule puis il m'a balancé son prénom à cette fille et là ce fût le choc.... Anaïs Carvennec, cette demoiselle que j'ai rencontré il y a bien des années au collège et que j'ai envoyé chier comme un con sous le coup de la timidité. Pour le coup je dois bien avouer que la revoir après tout ce temps ça m'a fait un petit quelque chose quand même et depuis j'essaye d'aller vers elle mais, visiblement ma présence l'horripile au plus haut point. Résultat je ne sais pas quoi faire afin d'avoir son attention. Alors, aujourd'hui j'ai décidé d'aller faire mes courses de la maison, étant Samedi je suis en weekend de deux jours, j'enfile alors des vêtements simples mais tout de même classes pour ma journée puis je quitte mon appartement après avoir donné à manger à Blacky mon jeune chiot. Enfin, je me dirige jusqu'au quartier Périphérique avec ma moto et gare la dite moto dans le parking du centre-commercial. Ensuite, je monte à l'étage et fais mes courses en demandant bien à être livré pas avant dix-huit heures histoire que si j'ai envie d'aller bouger un peu j'ai le temps de faire un peu ce que je souhaite sans être bloqué à la maison. Alors, tandis que je file jusqu'à l'ascenseur pour redescendre au parking je me retrouve avec Anaïs dans l'ascenseur, je la fixe intensément et là tout d'un coup l'ascenseur se bloque, je me mordille la lèvre et soupire de frustration. « Putain c'est pas vrai... » Lâchais-je d'une voix pleine de panique. Effectivement, je n'aime pas forcément ce genre de lieux enfermés comme celui-ci résultat on peut dire que claustrophobe je le suis... Et là pour le coup c'est probablement la pire chose qui aurait pu m'arriver... Et merde, merde, merde ...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Dim 31 Juil - 11:18

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Après tout ce temps passé à vivre sous le même toit que mes parents, lorsque je me suis retrouvée seule dans mon appartement à moi, j'avais le cafard. Personne avec qui parler, même pas un poisson rouge dans son bocal. Pour me sentir moins seule, je laissais la télévision allumée, certes, je n'avais toujours personne à qui parler, mais ça me faisait une présence. Une présence rassurante. Pourtant, j'avais l'habitude d'être loin de ma famille, à cause de mes années d'internat à Paris, mais ce n'était pas pareil. A l'époque, il y avait Aurore et aujourd'hui, ça fait bien longtemps que je ne peut plus compter sur elle. Alors, forcément, quand après quelques jours de solitude, la sonnette de l'entrée à retenti, j'ai pensé,enfin de la visite ! Nous étions samedi, et j'en profitais pour visionner un épisode d'une vieille série télévisée américaine, tout en me vernissant les ongles de pieds. De ce fait, c'est en marchant sur les talons que je me suis ruée sur la pore pour l'ouvrir ... et la refermer aussi sec. Au nez et à l'a barbe d'une personne que je n'avais pas vu depuis des années et que je ne pensais pas revoir un jour. D'une personne que j'aurais pu reconnaitre au milieu de mille autres. Non pas que je sois quelqu'un qui se souvienne de tout les détails, mais Gaël, même si je le voulais, il m'était impossible de l'oublier et pour cause. Il m'avait brisé le cœur. Ma mère serait-là, elle dirait que j'exagère, car je n'avais que onze ans à l'époque, mais à l'époque, c'est comme ça que je voyais les choses. J'avais pris mon courage à deux mains pour lui proposer d'aller manger une pâtisserie sur les remparts après la classe et il m'avait répondu qu'il préférait les blondes. Le choc. J'avais mis des semaines à m'en remettre, à onze ans, c'est le genre de phrases qui bouleverserait n'importe qui. Et si par la suite, j'ai connu des garçons, si par la suite, j'ai été amoureuse, je n'ai plus jamais fais le premier pas. Je préfère être séduite et avoir la possibilité de dire non, qu'être celle à qui l'on dira non. Alors quand j'ai vu le visage de Gaël derrière ma porte, je lui est claqué la porte au nez. Je sais que depuis tout ce temps, il y a prescription, mais je suis rancunière, c'est plus fort que moi.

    Ce samedi, je décide de me rendre au centre commercial faire quelques courses car mon réfrigérateur est vide. Il faut que je face le plein de pizzas. Une fois mes achats effectués, je prends l'ascenseur pour retourner à ma voiture, dans le parking sous-terrain. Et la, la poisse. Gaël. Si, d'ordinaire, j'arrive facilement à l'éviter, en changeant de trottoir par exemple, là je suis coincée. Complètement coincée. Et quand on parle de coincée, voilà que l'ascenseur s'arrête entre deux étages ! La poisse. A croire que le monde fait exprès de bloquer un ascenseur ou je me trouve ... avec lui. Je l'entends pester contre l'appareil et d'un geste brutal, j'appuie sur le bouton, espérant sans doute qu'il se débloque. Une chance, ce n'est pas une coupure de courant.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Mer 3 Aoû - 14:22

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Malheureusement parfois il y a des choses que l'on va dire qui va finalement marquer une personne a tout jamais. Nous, lorsque l'on sort ces fameuses paroles ce n'est pas spécialement mal intentionné, on se dit qu'il vaut mieux être franc avec la personne plutôt que de lui donner de l'espoir. C'est vrai, depuis toujours je me dis que mentir a une personne pour une raison ou une autre c'est quelque chose de mal, qu'il faut être franc, dire la vérité, l'entière vérité plutôt que de mentir et donc faire plaisir à cette fameuse personne. Faire preuve de compassion vis à vis d'autres personnes j'avoue que ça ne me plaît pas, la compassion pour moi ça ressemble limite a de la pitié et il n'y a rien de pire sur cette Terre que la pitié comme sentiment donc non je préfère être franc avec quelqu'un plutôt que de mentir. Donc oui, vous l'aurez compris je préfère une vérité qui blesse plutôt qu'un mensonge qui fait du bien, personnellement je préfère ça ouais. Bien sûr, tout ceci me rappelle un petit quelque chose datant d'il y a quelques années. Oui, à cette époque je trainais avec un type au lycée il était avec sa meuf depuis un certain temps et voilà cette fameuse meuf trompait mon pote avec un autre gars moi quand j'ai découvert cette horrible vérité j'étais dans une impasse et je ne savais pas quoi faire : avouer la vérité à mon ami au risque de lui briser le cœur ou encore qu'il m'envoie chier en me traitant de menteur ou encore ne rien dire du tout et donc ne pas me mêler de ce qui ne me regarde pas... Pour le coup j'ai décidé de lui dire et effectivement il m'a traité de mythomane par la suite il n'a plus jamais voulu me parler, ce jour-là j'ai perdu un super pote mais au moins il a su par moi que la femme qu'il aimait était une connasse, c'est mieux ainsi. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je me mordille la lèvre dans cabine d'ascenseur tout en posant mon regard à plusieurs reprises sur Anaïs tout en me demandant si elle sait ce qu'il faut faire. Ne sachant tout simplement pas quoi dire je m'avance légèrement et appuie sur le bouton pour contacter un dépanneur sauf que voilà pour le cas présent aucune réponse pas même un petit "bip". Frustré alors je m'assois à terre en attendant que je me calme parce que là oui pour le coup je me sens plutôt mal et rien ne pourra me calmer tant qu'on ne sera pas sorti de cet Enfer... « Ça va aller, ça va aller... » Murmurais-je d'une voix désespérée autant pour moi que pour la petite brune dans l'ascenseur avec moi....


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Jeu 4 Aoû - 10:08

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Lorsque l’ascenseur se bloqua subitement, je me ruais sur les boutons et appuyait furieusement dessus. Sur tous les boutons. Sauf un. Le plus important de tous, le bouton d’appel. Gaël l’avait sans doute remarqué car il appuya sur ledit bouton, comme pour rattraper mon erreur. Sans succès, car notre appel resta sans réponse. « Évidemment ! » dis-je entre mes dents. La journée avait pourtant bien commencé. J’observe le jeune homme, qui, après avoir appuyé sur le bouton se laisse choir sur le sol de la cabine en murmurant que ça allait aller. J’ignore s’il s’adresse à lui-même ou à moi et il me faut plusieurs secondes avant de comprendre. Il serait claustrophobe que ça ne m’étonnerait pas. A moins qu’il ne soit en train de faire une crise de panique ? Ou alors il a tout simplement la trouille ? « Ça va ? Tu n’as pas l’air bien ! » lui demandais-je, sans pouvoir me retenir. J’ai beau faire tout mon possible pour l’éviter depuis des semaines, je ne suis pas mesquine au point de le laisser tomber dans les pommes dans cet ascenseur. Surtout que s’il tombe dans les pommes, il faudra que je lui face du bouche à bouche et ce n’est pas vraiment dans mes aptitudes. J’ai du mal à croire que le gamin sans pitié qui m’avait répondu qu’il préférait les blondes alors que j‘étais venu lui parler sans aucune arrière-pensée était avachi dans l’ascenseur, à la limite du désespoir. Quelque part, je tenais ma revanche. Il ‘avait blessé et je trouvais normal qu’il soit blessé à son tour. Pas physiquement bien sûr, car je n’étais pas comme ça, mais dans son cœur. Il m’avait fait du mal, il avait mal à son tour. Je tenais ma revanche. Allais-je pour autant effacer ce qu’il m’avait dit il y a des années de cela ? Je ne crois pas. J’étais rancunière, c’était plus fort que moi, mais je continuais d’espérer qu’il allait réagir et pas tomber dans les pommes devant moi. D’un geste brusque, j’appuyais à nouveau sur le bouton, espérant une réaction de la part de ce fichu ascenseur. Rien. Si ce n’est que la lumière se mit à clignoter, s’éteindre et se rallumer juste après. Me faisant pousser un cris. Je n’étais pas peureuse, mais me retrouver coincé dans un ascenseur toutes lumières éteintes, c’est pas vraiment ce que je préfère. « Désolée ! » dis-je alors, avec un rire nerveux. Je m’excusais alors que je n’avais rien fait de mal. Mais pourquoi est-ce que je ne pouvais pas m’empêcher de repensé à cette conversation ? Ma mère avait raison, depuis tout ce temps, il y avait prescription. J’aurais dû oublier. Gaël avait oublier lui. alors pourquoi j’y pensais toujours ? Je n’avais que onze ans, merde ! A cet âge, c’était qu’un crush idiot, rien de sérieux. Lasse, je finis par me laisser choir à mon tour. « Tu crois qu’on vas nous sortir de là rapidement ? » demandais-je alors. Moi qui ne voulait pas lui parlé, je le faisais malgré tout, ne serait-ce que pour éviter qu’il tombe dans les pommes. Sa peau pale était encore plus pale que d’habitude, si toute sois c’était possible.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Lun 8 Aoû - 14:18

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Claustrophobie, sans nul doute la peur la plus horrible qui soit et surtout l'une des seules peurs que je peux avoir... Il est clair que je l'ai toujours été d'une certaine façon, j'ai toujours détesté être enfermé dans une pièce sans aucune fenêtre, donc oui me retrouver enfermer ici dans ce maudit ascenseur autant le dire ça me ronge de l'intérieur et je ne sais décidément pas quoi faire pour me calmer, pour sortir de cet horrible endroit.. Fort heureusement je ne suis pas seul du tout en ce moment, j'ai Anaïs avec moi et je sais très bien qu'elle ne me laissera pas dans cet état, même si on ne se connait plus vraiment rien qu'à son regard ça se voit qu'elle est resté toujours aussi bonne mentalement parlant. Puis physiquement parlant aussi étant donné qu'elle est tout simplement ravissante mais c'est vrai que pour le coup je me sens tout de même un petit con d'être dans cet état face à elle et c'est normal... Mais c'est difficile de se contrôler, d'essayer de garder la tête haute en cet instant, je suis tellement inquiet pour le cas présent et donc du coup j'ignore réellement quand on va nous sortir de cet endroit et ça, c'est encore plus effrayant. Alors, lorsque je vins à entendre les mots de Anaïs je pose mon regard sur elle en me mordillant la lèvre sans pour autant dire quelque chose, je me contente de hocher la tête négativement juste pour qu'elle comprenne que non ça ne va pas du tout. Posant mes mains sur mon visage comme pour essayer d'oublier où je me trouve je ferme les yeux également tout en tentant du mieux que je le peux de ne pas céder à la panique. Non, clairement ce n'est vraiment pas le moment, je ne peux pas taper une crise tout à coup, ce n'est vraiment pas le moment. Alors, lorsque la brune vint à s'adresser à moi je retire mes mains de devant mon visage et je pose mon regard sur elle. « J'aimerais te dire que oui mais, en toute honnêteté je n'en sais rien du tout.. » Réponds-je tout en la fixant intensément. Clairement c'est compliqué comme situation, vraiment compliqué et ne pas savoir quand ni comment on sera libéré de ce cercueil de fer ça me rend encore plus flippé par la situation. « Je suis désolé, je suis pas vraiment d'une grande aide, je pense qu'il y a carrément une coupure de courant dans la bâtiment, sinon on aurait eu une tonalité lorsque j'ai appuyé sur le bouton d'urgence afin de contacter les dépanneurs... » Dis-je tout en la fixant longuement puis je baisse la tête en me mordillant la lèvre. Donc oui du coup nous n'avons plus qu'à attendre bien patiemment que l'on nous libère et surtout rester fort... Y a que ça à faire, ils vont finir par se douter qu'il y a des personnes coincées dans l'ascenseur et on va nous sortir de là. Du moins, je l'espère....


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Mar 9 Aoû - 11:53

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Je m’attendais à ce qu’il s’empresse de me dire que tout allait bien, qu’il n’y avait aucun problème. Généralement, c’est ce que font les hommes, ils ne montrent jamais une quelconque faiblesse et certainement pas devant une fille. Surtout que Gaël a déjà démontré que, fille ou pas, il n’hésitait pas à jouer les hommes cruels. J’ai encore en travers de la gorge sa réponse à ma proposition. Je ne dis pas que j’imaginais mariée avec lui aujourd’hui, mais quand on est adolescente, ça fait toujours mal d’être rejeter. En fait, aujourd’hui, quand je regardais en arrière, je me rendais compte que toutes les personnes que j’appréciais à l’époque, avaient brisés mes rêves. En une seule phrase pour l’une, en un seul geste pour l’autre. Quelques secondes avaient suffi pour faire de moi une nana méfiante. Et après, on s’étonnera que je fisse tout pour les éviter ! Enfin, je ne pouvais pas tout faire pour éviter Gaël, car, pour la seconde fois de ma vie, il faisait le contraire de ce que j’attendais ou m’étais attendu. Mes pensées sont confuses lorsque je soumise au stress. Quoiqu’il en soit, n’est-ce pas aux hommes de rassurer les femmes lors d’un incident de ce genre ? C’est ce que je pensais. Au lieu de ça, il est prostré sur le sol et m’avoue, d’un seul mouvement de tête, qu’il ne va pas bien. J’ai bien envie de lui dire d’éviter de tomber dans les pommes, mais autant éviter d’être sarcastique dans une situation pareille. J’ai beau être rancunière, autant envers lui qu’envers Aurore ; quoique concernant Aurore, ce n’est pas de la rancune, simplement de la haine ; je ne suis pas méchante, alors malgré moi, je me surprends à m’assoir, certes le plus loin possible de lui, car j’ai peur qu’il ne me fasse marché et je lui demande s’il pense qu’on va rester là-dedans longtemps. Bien sûr, il n’en sait pas plus que moi, mais je contacte une chose, ce n’est pas un menteur. Ça m’attriste, parce que ça me rappelle ce où il m’avait répondu préféré les blondes. Quelque part, je continuais d’espérer qu’il ait dit ça uniquement pour se débarrasser de moi. Mais vu la façon dont il me répond, je comprends qu’il était sérieux. Il serait peut-être temps que j’oublie le passé. « Peut-être que le bouton est cassé ? » dis-je. Pour moi, s’il y avait une coupure de courant, la lumière serait éteinte, non ? Mais le bâtiment était neuf, alors un bouton cassé, ça voudrait dire que le centre est pas très solide, je me faisais des films. D’ailleurs, comme pour me prouver que j’avais tort, la lumière vacilla à nouveau et finit par s’éteindre pour de bon. « Ou peut-être pas ! » constatais-je avec un rire nerveux.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Jeu 11 Aoû - 23:17

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Le mensonge ou la trahison tout ça disons que ça ne fait clairement pas partie de mon caractère, en règle générale je préfère dire la vérité, toute la vérité plutôt que de raconter des conneries juste pour faire plaisir à une personne. Bien évidemment, parfois une vérité totale est plus difficile à encaisser mais je préfère ça, si c'est pour dire à quelqu'un un mensonge juste pour le rassurer effectivement on ne peut pas dire que ce soit une bonne idée. Après je suis bien conscient que la compassion est également quelque chose d'important mais bon pour le coup je ne peux pas faire ça. On ne peut pas dire de moi que je manque de compassion, c'est faux, mais bon disons que pour le coup la compassion j'estime moyennement ça. En fait je considère la compassion comme de la pitié et y-a-t-il quelque chose de pire sur cette Terre que la pitié ? Et bien non... Donc pour le coup la compassion ce n'est pas trop pour moi, maintenant c'est vrai quand il faut je sais en avoir, pas trop non plus afin de ne pas rabaisser la personne en face de moi mais tout de même pas au point de passer pour la personne sans cœur et sans âme. En soit je ne suis rien de tout ceci, en fait les personnes autour de moi me considèrent comme quelqu'un d'extrêmement humain. Bien sûr, comme tout le monde il m'arrive d'être très con parfois mais en soit humain je le suis. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je me mordille également la lèvre tout en fixant la demoiselle en face de moi. Elle-même est la preuve vivante que parfois je peux être très con, oui, je l'ai été con à l'époque en lui disant que j'aimais les blondes ce qui était faux parce qu'à cette époque-là je n'aimais ni les blondes, ni les brunes, ni les rousses ni autre chose. En fait, les femmes je m'en foutais complètement, je la trouvais superbe, c'est un fait indéniable mais je ne voyais pas les choses plus loin parce que j'étais trop jeune. Peut-être aurais-je dû simplement lui dire ça, lui dire que je la considère comme une amie et non pas comme plus et ç'aurait été mieux mais j'étais jeune et donc un peu stupide, c'est comme ça. Alors, tandis que j'acquiesce une fois encore à cette pensée je me mordille la lèvre en entendant ses mots tout en voyant la lumière s'éteindre tout à coup... « Oh non pas ça... Putain... Bordel de merde... » Lâchais-je d'une voix plus que paniquée tout en fermant les yeux pour ne pas voir ce cercueil de fer dans le noir. C'est déjà suffisamment flippant comme ça pas besoin en plus que ce soit le noir complet. Bon, je n'ai clairement pas peur du noir mais disons que c'est trop pour moi là pour le coup, beaucoup trop pour moi..


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Sam 13 Aoû - 11:03

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    J’étais toujours prise entre deux. D’un côté, je me forçais à le croire sur parole, de l’autre, je craignais qu’il ne face semblant d’être tétaniser. Pourtant, lorsque les lumières s’éteignirent pour de bon, ses paroles me poussaient à le croire vraiment. Il n’avait pas l’être de faire semblant d’avoir peur, il était réellement au bord de la panique, ou alors, il était excellent comédien. Que faire ? Le croire sur parole et prendre le risque de recevoir une nouvelle remarque désagréable de sa part ? Ou l’envoyer promener dès maintenant et m’en vouloir si d’aventure, j’avais eu tort de ne pas le croire ? C’était compliqué. Aussi, c’était de sa faute ! S’il n’avait été méchant avec moi dans le passé, je ne me poserais pas ce genre de question. Surtout qu’il était devenu bien mignon. Plus qu’avant en tout cas. Bref, je ne devais pas penser à ça. Je n’ajoutais rien, inutile de le faire paniquer encore plus, mais comme je m’étais assise près des boutons, je n’eus aucun mal à me redresser pour appuyer une nouvelle fois dessus. Je marmonnais entre mes dents, des « Tu vas démarrer abruti d’ascenseur ! », sans succès. De dépit, je flanquais un coup de pied dans la porte, comme si ça allait le faire marcher davantage. Pff. Surtout que la seule chose que je réussis à faire, c’est me faire mal, hors, j’avais besoin de mes deux pieds, pour bosser. Déjà qu’Aurore avait brisé mes rêves … Gaël ne prononçait plus un mot, je me demandais s’il n’était pas tomber dans les pommes. Je ne le voyais pas dans le noir. « Gaël ? » demandais-je. Pas de réponse. Soit il était vraiment dans les pommes, soit il ne voulait pas parler. Dans tous les cas, ça me stressait à fond. J’étais une boule de nerfs. Je m’agenouillais à nouveau, il fallait que j’en ai le cœur net. A tâtons, j’essayais de le retrouver. Je su que c’était le cas, lorsque ma main le toucha. J’espérais avoir effleurer son épaule ou son genou. « Désolée ! » dis-je, bien vite. « T’es toujours avec-moi ? » je demande. Je savais qu’il était toujours là, je voulais seulement savoir s’il était réveillé.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Mar 16 Aoû - 1:08

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Passer pour une fiotte devant elle c'est clairement la dernière chose que j'aurais voulu. En fait devant elle ou quelqu'un d'autre, en règle générale j'ai tendance à être quelqu'un de fier et digne et là pour le coup montrer comme ça aussi distinctement ma phobie atroce des ascenseurs ou tout simplement ma claustrophobie ça me tue réellement pourtant j'ai beau essayer de reprendre ma convenance je sais que ça ne sert pas à grand chose parce que paniqué je le suis et pas qu'un peu. Je me sens mal aussi, j'ai une certaine boule au ventre face à ça puis je tremble, je me sens vraiment pas bien. Puis maintenant que nous sommes dans le noir je suis dans un état encore pire que le précédent donc oui pour le coup c'est sans nul doute la pire chose qui aurait pu m'arriver mais, pour le cas présent j'évite fortement d'y penser pour plutôt essayer de penser que l'on va nous sortir de cette merde sous peu... Le noir n'a jamais été un soucis quelconque pour moi, en fait c'est juste un surplus de choses, la claustrophobie, l'enfermement, l'excitation d'être avec elle et là tout d'un coup la panne totale. Ouais, ça fait trop d'émotions en même temps et pour le coup j'ignore précisément quoi faire, j'ignore comment réagir pour réussir à me calme, c'est trop dur.... Alors, tandis que je pose mes mains sur mes yeux comme pour me cacher de l'horrible vérité je finis par me sentir lourd et je tombe littéralement dans les pommes sans même vraiment m'en rendre compte. A un moment donné j'entends quand même des mots qui parviennent jusqu'à moi mais je n'arrive pas à me réveiller pour autant c'est comme si j'avais besoin de ne pas affronter la réalité, comme si c'était trop dur de savoir que j'étais bloqué dans ce maudit cercueil de fer... En soit c'est douloureux ....


    Spoiler:
    Désolé ma puce, c'est pas top, je me rattrape au prochain ♥


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Mar 16 Aoû - 11:09

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    J’avais réussis à trouver Gaël dans le noir, mais mes paroles restaient sans réponses, j’avais beau lui parlé, il ne répondait pas. Ce que je redoutais avait fini par arriver, il était tombé dans les pommes. « Merde ! » murmurais-je à haute voix. Qu’est-ce que j’allai faire maintenant ? Lui donner des baffes pour le réveiller ? Le rafraichir ? Je n’allais quand même pas devoir lui faire du bouche à bouche, si ? J’espère bien que non. Non pas que je ne veux pas l’embrassé, enfin si, en fait, j’en sais rien. Je n’ai pas oublié que je lui en veux toujours, je sais aussi que le revoir, ça m’a bien chamboulée, mais merde, j’avais onze ans ! A cet âge-là, ce n’est pas de l’amour. Je le secoue. « Gaël ! Bordel, réveille-toi ! » lui dis-je, en le secouant. Il ne réagissait pas. « M’oblige pas à t’arroser avec ma bouteille d’eau ! » dis-je en le secouant encore un peu. Pas de baffe. C’était trop radical comme réaction et n’oublions pas que je ne suis pas quelqu’un de méchant. Je sais aussi que ma rancune est disproportionnée, et que je devrais en vouloir bien plus à Aurore qu’à Gaël. D’ailleurs, dans le fond, c’est le cas, je suis seulement quelqu’un de borné. Je vais vraiment être contrainte d’utiliser de l’eau si ça continu. Mince de mince. Je tâtonne devant, je cherche son visage, il est dans les pommes, mais je commence à paniqué, je veux être sûr qu’il est bien dans les pommes et pas autre chose. J’approche ma main de sa bouche et je perçois son souffle. Je pousse un soupir soulagé. « Gaël, fais pas le con, réveille-toi ! » je le supplie presque. Puis je me décide à attraper la bouteille d’eau dans mon sac. Elle n’ait pas très fraiche, mais je ne risque rien à lui passer de l’eau sur le visage.

       
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    Spoiler:
    T'en fait pas, c'était parfait ! La preuve, j'ai déjà répondu


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Jeu 18 Aoû - 14:16

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Généralement, lorsqu'une personne tombe dans les pommes il y a plusieurs solutions pour la réveiller... Lui mettre des baffes, prononcer son prénom à plusieurs reprises quitte à gueuler pour que la personne se réveille ou encore... L'eau et oui envoyer de l'eau en pleine gueule d'une personne c'est aussi quelque chose de vraiment efficace et pour le coup c'est vrai que ça réveille assez rapidement. Fût un temps je faisais des malaises assez régulièrement genre quand ma mère est décédée, j'ai sombré dans un chagrin pathétique qui m'a quelque peu anéanti à l'époque, je m'en voulais, je me sentais mal, mal d'avoir été un gros con avec elle et de l'avoir si souvent rejetée. Bien évidemment je n'ai jamais été proche d'elle, mais bon, ça ne m'a tout de même pas donné le droit d'agir de manière aussi horrible vis à vis d'elle et pour je l'ai fais, j'ai été un enfoiré et ce envers ma maman et ça je sais que jamais je ne me le pardonnerais. Cette femme c'est celle qui m'a donné la vie, la personne qui m'a fait vivre et moi j'ai été un gros con avec elle qui l'a ignorée et détestée pendant tout ce temps et rien que pour ça je ne peux m'empêcher de me dire que je suis vraiment un gros con. C'est à ça que je pense en ce moment, je revois ma mère, ma mère souriante pendant qu'elle était encore avec mon père, cette femme qui voulait que je parte avec elle quand elle s'est séparée de mon père mais que j'ai refusé préférant aller avec lui.. Puis tout d'un coup tout s'efface et je rouvre les yeux en sentant quelque chose m'éclabousser le visage, je me redresse pousse un profond hurlement de surprise et comprends à ce moment-là que je me suis reçu de l'eau sur la gueule, j'essaye de me concentrer sur quelque chose dans le noir mais évidemment je ne vois rien, je sais que Anaïs n'est pas très loin de moi, j'en suis sûr même mais c'est tout... « il s'est passé quoi ? » Demandais-je finalement en essayant de la fixer mais c'est compliqué de savoir précisément ce que je fixe, je crois que c'est elle mais clairement je n'en suis pas sûr... Ah pour le coup je suis encore un peu déboussolé quant à tout ceci et j'ai besoin d'explications...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Ven 19 Aoû - 11:02

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Peu de solution s’offraient à moi pour le réveiller. Je pouvais le frapper, bien sûr, mais je suis une danseuse, pas une bagarreuse et puis, je trouvais ça un peu trop radicale comme solution. Un peu trop facile aussi. Il ‘lavait vexée, blessée dans ma tête et dans mon cœur, pourtant, je ne cherchais pas à me venger. Même si, je le répète, ça serait facile. Non, je préférais l’aspergé d’eau et lui parlé, espérant que ça finirait par le réveiller, parce que je ne voyais pas faire d’autre. L’eau que j’avais dans mon sac à malices n’était pas fraiche, mais elle ferait bien l’affaire. J’en versais sur mes mains, puis j’aspergeais son visage. Au bout d’une minute ou deux, il eut enfin une réaction. Enfin, mais ce n‘était pas ce à quoi je m’étais attendu puisqu’il un hurlement, me faisant lâcher la bouteille d’eau, qui se vida sur le sol de l’ascenseur. Je le fusillais du regard, bien qu’il ne puisse pas me voir. « Je sais que je suis monstrueuse, mais ce n’est pas la peine de crier comme ça ! Ce n’est que moi. Anaïs. » Et voilà, il avait réussi à e vexer. Comme quoi, j’avais beau prendre sur moi, je n’arrivais pas à ne plus lui en vouloir, même si, dans le fond, cette rancune ne servait à rien. A coup sûr, il devait même plus s’en souvenir. Je pousse un profond soupire. « Tu es tombé dans les pommes ! » expliquais-je avant de fouiller dans mon sac. « Ah ! Sauver ! » Bon, j’exagérais un peut, car j’avais seulement mis la main sur une lampe torche, mais c’était toujours mieux que d’être dans le noir complet. Je dénichais une sucrerie. « Tu veux une pâte de fruit ? Je sais que c’est bien quand on fait une crise d’hypoglycémie. J’en faisais de temps en temps quand j’étais petite, après mes cours de danse. » Hypoglycémie. Je sais très bien que ce n’est pas ce qu’il venait de faire, mais si j’étais un mec, je préférais qu’on dise que je fais de l’hypoglycémie, qu’on dise que je suis claustrophobe. J’ai beau avoir du mal question mec, je sais une chose, ils ont leur fierté, surtout devant les filles. Quoique, à ses yeux, je n’avais rien d’une fille, sauf s’il avait changé d’avis depuis tout ce temps.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Lun 22 Aoû - 14:24

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    C'est certain, comme tous les mecs j'ai ma fierté et pour mon cas il n'est pas aussi imposante que sur certains gars que je connaisse. Eux, rien que quand ils ont peur ils seraient prêts à le cacher jusqu'à finalement exploser, pour mon cas quand j'ai peur ben je fais avec. J'estime que je suis un être-humain et qu'il est donc entièrement normal parfois d'avoir des peurs, des choses qui nous effraient plus que d'autre. Je ne considère donc pas ça comme une honte d'avoir eu la trouille de ma vie devant Anaïs au contraire, avec ça au moins ça lui donnera peut-être l'occasion de penser que comme tout le monde je suis un être humain avec des plus et des moins. Bon je ne me fais pas d'idées, je sais très bien qu'après cette petite journée où on aura été coincé dans l'ascenseur elle continuera de penser que je suis un gros con et comme ma meilleure amie le pense elle doit encore m'en vouloir pour ce que je lui ai dis il y a de cela des années. Ma foi, c'est moche c'est certain mais j'ai évolué entre temps, je ne suis plus le gamin que je pouvais être auparavant, c'est à dire un enfant de onze ans qui ne s'intéressait pas forcément à l'amour et donc pas aux femmes.... C'est tout, j'ai changé, je suis un homme maintenant, un adulte et j'aime les femmes, les brunes en particulier bien que les rousses ou les blondes elles peuvent éventuellement m'intéresser aussi mais je préfère tout de même les brunes. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je pose mon regard sur Anaïs et me redresse comme je peux. « Pour quelqu'un de monstrueux t'es pas moche.. » Murmurais-je d'une voix encore un peu épuisé tandis que j'essaye de voir où elle peut se trouver malgré le noir, en bougeant mes mains dans l'ombre je finis par la toucher elle, sans doute sa jambe, je décide garder ma main sur elle juste pour qu'il y ai un petit contact entre nous. Peut-être que ça m'évitera de tomber dans les pommes une nouvelle fois. Puis finalement elle m'explique ce qu'il s'est passé, je grimace mal à l'aise quant à tout ceci puis je me mordille la lèvre. « Je suis sincèrement désolé... Tu as dû paniquer quant à tout ceci.. » Dis-je mal à l'aise tout en baissant la tête gêné. Bon, elle ne peut pas le voir vu que nous sommes dans le noir mais il semble normal de m'excuser, je lui ai sans doute causé de la peur ou quelque chose dans le genre donc c'est logique que je m'excuse après tout... Puis finalement elle attrape une lampe torche et l'allume, presque immédiatement la pièce s'illumine légèrement, je me redresse collant mon dos contre le mur de l'ascenseur et la fixe intensément tout en gardant ma main sur sa jambe. Alors lorsqu'elle vint à me proposer une sucrerie j'acquiesce et lui souris timidement. « Je veux bien merci... Peut-être que ça me calmera un temps et m'évitera de penser à l'endroit où on se trouve.. » Réponds-je tout en me mordillant la lèvre inférieure. Clairement vaut mieux pas que j'y pense parce que c'est putain de stressant tout ceci puis voir personne revenir ni même rétablir la panne de courant c'est encore plus flippant... Quelle bande d'incompétents sérieux !


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Mer 24 Aoû - 10:23

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Après qu’il eut crié, ce fut plus fort que moi, je ramenais, de façon déguisée certes, mais tout de même, le sujet du jour où il m’avait avouer préférer les blondes. Bizarrement, il m’indiqua que je n’étais pas moche, pour quelqu’un, qui selon mes mots, était monstrueux. Je ne sais pas si je devais prendre ses paroles comme un compliment. Je haussais les épaules, bien que dans le noir, il ne puisse pas me voir. « Ouai, pour une brune, je ne suis pas trop moche, on me l’a déjà dit ! » répondis-je. J’aurais pu me contenter d’un merci et j’en aurais gagné, un je disais ça pour rire. D’accord, nous n’étions plus des enfants, et se moquer n’était pas ce qu’il avait en tête, mais il n’empêche, s’il préférait les blondes à onze ans, c’était encore le cas aujourd’hui. Oui, j’ai la tête dure, je suis bornée, mais je l’assume. Je ne vais pas baisser ma garde et prendre le risque d’être remise à ma place sous prétexte qu’il est tombé dans les pommes. Enfin, j’allais m’arrêter-là, je n’étais pas quelqu’un de méchant et même si je lui en voulais toujours pour ses paroles, je n’allais pas le laisser se débattre avec sa peur sans rien faire faire. Je n’étais pas comme ça et ce, malgré ma rancune qui me collait à la peau. Je ne sais pas s’il l’avait fait exprès, mais il avait posé sa main sur mon genou. Sur le moment, je fus tentée de me sauver à l’autre bout de l’ascenseur, mais je n’en fis rien. Ce n’était pas le moment. Viendrait le jour où il me faudra pardonné, alors autant arrêter d’être désagréable et jouer au chat et à la souris avec lui. Ça ne me mènerait nul par. « Oui, en effet ! Parce que bon, je suis pas infirmière et les gestes de premiers secours, je ne les connais pas vraiment ! » dis-je avec un petit rire nerveux tandis qu’il s’excusait de m’avoir flanqué la trouille de ma vie. Finalement, je trouvais le moyen d’allumer un peu de lumière, ce qui sembla le rassurer un peut, avant de lui proposer une sucrerie. Il avait l’air de pensé que ça le calmerait. Oui, peut-être. Quand à oublier ou il se trouvait, je ne sais pas s’il parlait de l’ascenseur ou du fait d’y être coincé avec moi. Voilà que je recommençais ! mais c’est vrai, il aurait peut-être préféré être bloqué ici avec quelqu’un d’autre. Une blonde par exemple.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Dim 28 Aoû - 14:10

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Il y a des personnes parfois qui sont sans nul doute un petit peu trop rancunières et j'ai la vague impression que c'est le cas de Anaïs.... Oh, je ne lui reproche pas, bien au contraire, rancunier il faut l'être, c'est important au moins ça évite de se faire prendre pour un con trop souvent mais bon, pour le coup moi avec elle à l'époque je n'avais rien fais de spécial... La seule chose que j'ai fais c'est de lui dire que j'aimais les blondes ce qui est faux en soit étant donné que j'aime autant les blondes, que les brunes ou les rousses ... Mais bon, à l'époque j'étais un gamin, un gosse de onze ans et à cet âge-là c'est normal ne pas être intéressé par un style de fille en particulier voir même de ne pas être intéressé par les filles tout court. A l'époque moi j'étais intéressé par l'amitié, c'est la seule chose que je voulais, me faire des potes, avoir un petit groupe d'amis, c'est tout. Je ne souhaitais rien d'autre que me faire une place dans cette école c'est tout et c'est normal je pense... Donc oui voir et entendre qu'après plus de dix ans Anaïs n'est toujours pas passé à autre chose ben oui ça me choque et pas qu'un peu d'ailleurs... Que je sache on ne s'était rien comprit à l'époque donc pourquoi se prendre la tête pendant tout ce temps avec une histoire qui n'a en fait, jamais commencée ? Moi en tout cas c'est comme ça que je vois les choses et que je les ressens en prime, elle, de toute évidence elle voit les choses autrement et ça me fait de la peine. Ben oui, causer de la peine à quelqu'un ça ne me fait pas plaisir, alors tandis que je suis face à elle je me mordille la lèvre inférieure gêné par ses mots. « Les brunes sont très jolies, tu l'es toi aussi. Ce n'est pas une couleur de cheveux qui fait la beauté d'une femme, c'est ce qu'elle a dans son cœur. » Réponds-je tout en fixant l'obscurité avec attention, j'arrive à distinguer dans le noir son visage donc je suppose sans trop de soucis qu'elle est juste en face de moi et qu'elle doit tirer la tronche par la même occasion.. Ah, les femmes, on ne sait jamais quoi faire avec elles, bon, ce n'est clairement pas un reproche, bien au contraire, mais disons que pour le coup ça me fait du mal de la voir encore dans cet état alors que ça fait presque vingt ans que je lui ai balancé cette histoire, c'est donc un peu frustrant pour moi mais bon... Acquiesçant à cette pensée tandis que je vins à entendre ses nouvelles paroles j'acquiesce tout en baissant la tête mal à l'aise. « Vraiment désolé quant à tout ceci... Mais je suis content que tu sois resté près de moi à me soutenir, bon tu pouvais pas vraiment sortir mais t'aurais très bien pu me laisser dans cet état et pas t'occuper de moi... Alors... Merci, vraiment, merci beaucoup. » Dis-je d'une voix douce tandis que je caresse son genou tendrement tout en affichant un fier et large sourire qu'elle ne peut pas voir. Finalement au bout de quelques secondes elle trouve une torche et l'allume tout en me filant une sucrerie, je lui souris et avale la pâte de fruit qui me fait presque immédiatement énormément de bien... « Merci beaucoup, ça fait du bien.. » Affirmais-je tout en gardant mon éternel sourire tout en m'osant à croire qu'on va nous libérer très bientôt...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Lun 29 Aoû - 11:37

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Nous aurions pu être amis tous les deux. A l’époque, c’est ce que je cherchais. Il est évident qu’à onze ans, je ne cherchais pas à avoir un amoureux. Bien sûr, je le trouvais mignon et c’était encore le cas aujourd’hui, mais je voulais surtout être son amie et peut-être qu’avec le temps, on serait devenue plus. Sauf qu’il ne m’avait pas laissé une seule chance de le lui faire comprendre. Alors peut-être qu’il n’avait pas compris ce que je voulais et peut-être que j’avais tort d’être aussi rancunière, mais il m’avait fait beaucoup de peine et volontairement ou pas, je tenais à ce qu’il le sache. C’est pour cette raison que je lui avais répondu que pour une brune, je n’étais pas si moche. Je suis surprise par les paroles qu’il prononce, que ce n’est pas une couleur de cheveux qui fait la beauté d’une femme et que par conséquent, oui, je suis jolie. Je dois dire que je n’avais pas vu venir. Aurait-il changé d’avis finalement ? Que je suis bête, il a grandi, comme moi. Comme moi, il approche de la trentaine, alors forcément, il ne pense plus de la même façon qu’à onze ans, et c’est normal. Néanmoins, le message est passé. J’ai beau mal distingué son visage, je sais qu’il me regarde. Je soupire. « Tu sais, je n’avais pas l’intention de te sauter dessus. Je voulais juste devenir ton ami. » Indiquais-je. Je voulais qu’il sache pourquoi j’avais eu de la peine, pourquoi, encore aujourd’hui, j’étais blessée par ses paroles, moi qui n’avait rien demander de plus, qu’un ami. Et je savais qu’à l’époque, c’était aussi ce qu’il cherchait. Des amis. Alors, peut-être qu’il était de ceux qui pensent qu’un homme et une femme ne peuvent pas être amis. Si c’était le cas, alors pourquoi vouloir à tout prix me parler ? car c’est bien ce qu’il voulait, depuis qu’il avait sonné chez moi et que je lui avais fermer la porte au nez. Mon problème, c’est que j’étais vraiment trop rancunière, il fallait vraiment que j’apprenne à lui pardonner. Lorsqu’il m’a demandé s’il ne m’avait pas fait peur en s’évanouissant de la sorte, j’ai répondu que oui. Après tout, c’était la vérité, j’avais eu peur, parce que je ne suis pas secouriste, tout simplement. Bizarrement, il s’excusa une nouvelle fois et j’eu l’impression qu’il ne le faisait pas que pour son malaise, qu’il demandait pardon pour autre chose. A moins que ce ne soit ma façon à moi d’interpréter les choses. « Je ne suis pas comme ça. Je ne suis pas une garce qui laisse les gens se débrouiller tout seuls lorsqu’ils ont besoin d’aide. Je ne suis pas comme ma meilleure amie. Enfin, ex meilleure amie. » Répondis-je. En effet, j’aurais pu le laisser dans les pommes et ne pas faire cas de lui, mais je m’en serais voulu, parce que je ne suis pas le genre de personne à abandonner les gens qui ont besoin d’aide. Et je ne pouvais pas laisser Gaël sans connaissance. Je me rendais compte qu’en fait, c’était à Aurore que j’en voulais, mais que je passais ma colère sur Gaël, simplement parce qu’il était-là, lui. Et ce n’était pas juste. Bizarrement, lorsqu’il pose sa main sur mon genou, je ne cherche pas à m’en débarrasser, au contraire, j’apprécie ce contact. Je finis par allumer la lumière avec ma torche. Dans le noir comme ça, ça me rappelle les feux de camps sur la falaise, quand j’étais petite fille. Apparemment ma sucrerie semble l’avoir soulagée, m’arrachant, enfin, un sourire. Il était temps. Cependant, la lumière s’allume à nouveau dans l’ascenseur, avant de s’éteindre à nouveau, me faisant pousser un nouveau cri. Cette fois, c’est moi qui est la trouille. Je mets à rire nerveusement.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Jeu 1 Sep - 14:11

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Quand on est jeune on est très souvent assez con par la même occasion, ce n'est pas spécialement grave, c'est d'ailleurs assez normal en fait. La jeunesse nous permet d'être inconscient et donc de pouvoir penser ou dire des choses qui nous paraissent logiques à nous à ce moment-là mais qui ne le sont pas pour des personnes plus âgées et donc conscientes du monde dans lequel nous vivons actuellement. Il est clair que lorsque j'étais enfant j'étais un petit rêveur, j'aimais le monde et la vie et je voulais constamment jouer, me faire des amis, je voulais aller sur l'île imaginaire de Peter Pan et être un enfant jusqu'à la fin de mes jours afin de pouvoir m'amuser pour toujours et donc ne pas rentrer dans la vie adulte qui était plutôt effrayante pour l'enfant que j'étais. Moi en tout cas c'est ainsi que je voyais les choses, étant gamin je jouissais des petites choses de la vie, voir un animal avec son maître dans la rue rien que ça, ça me rendait fou de joie. Un film ou un dessin animé à la télévision qui passait ça me rendait heureux également, concrètement je n'avais pas besoin d'avoir tout pour être content, une chose toute simple suffisait à me rendre heureux. Enfin ça ainsi que mon père qui était tout mon monde pour moi comparé à ma mère avec qui je n'ai jamais été très proche. Concrètement c'est vrai durant mon adolescence j'ai fais une grosse connerie en disant une telle chose à Anaïs et voir sa méfiance vis à vis de moi me fait clairement comprendre que je l'ai énormément vexée à l'époque et ça me fait du mal, vraiment... « Je sais oui... Mais... J'étais jeune et con à l'époque et je ne m'en rendais pas compte je pensais que tu voulais plus qu'une simple amitié et... J'ai gaffé. » Lançais-je mal à l'aise à Anaïs tout en gardant ma main sur sa cuisse pour avoir un petit contact entre elle et moi vu que je ne peux la regarder droit dans les yeux comme j'ai faire pourtant. « Je suis désolé pour tout ça Anaïs, te causer du tord n'a jamais fait partie de mes envies.. A toi comme à une autre personne en fait... En règle générale je suis plutôt quelqu'un de très protecteur donc voir que je t'ai vraiment fais du mal ça m'en fait également... » Avouais-je tout en me mordillant la lèvre inférieure, oui c'est vrai, causer du tord à quelqu'un je n'aime vraiment pas ça et franchement pour le cas présent je m'en veux énormément parce que Anaïs ne méritait définitivement pas ça et ça me fait énormément de mal de lui avoir en avoir fait. Doucement alors nous en arrivons à parler de mon précédent malaise d'il y a quelques instants et je ne peux m'empêcher de la remercier plusieurs fois pour son geste qu'elle a eu envers ma personne parce que franchement pas grand monde aurait fait de même. Certains auraient paniqués de me voir finir dans cet état tandis que d'autres n'en auraient eu rien à foutre de moi et de mon malaise et m'auraient laissé comme ça sans se préoccuper de moi. « Je vois... Et bien merci pour ça vraiment et heureux d'être tombé sur toi plutôt que sur elle bien que je ne crois pas la connaître... » Réponds-je enfin tout en souriant gaiment à cette pensée, j'ignore précisément ce qu'il s'est passé entre Anaïs et cette fille mais visiblement ce n'est pas spécialement joyeux, je ne lui demanderais pas de me raconter toutefois, c'est elle que ça regarde et si elle veut en parler et bien elle le fera d'elle-même bien que ça m'étonnerait qu'elle le fasse. Doucement alors tandis que j'acquiesce à cette pensée je vois la lumière se rallumer pour ensuite s'éteindre quelques secondes après ce qui fait hurler Anaïs aussitôt, je grimace alors et caresse sa cuisse tendrement comme pour essayer de la rassurer. « Ils doivent sûrement essayer de remettre l'électricité dans le bâtiment, je suppose que ça ne devrait pas être encore très long... » Espérais-je tout en fixant Anaïs dans le noir, oui clairement j'essaye de la rassurer bien qu'au fond de moi je sois sans doute aussi terrifié qu'elle si ce n'est plus... Oui, je le sais rester enfermé ici pendant encore longtemps ça ne m'enchante définitivement pas et je pense que c'est la même chose pour elle, ce qui est normal...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Ven 2 Sep - 10:46

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Malgré ma rancune tenace, je finis par lui expliquer qu’à l’époque, je n’avais pas d’autre objectif que celui de devenir son amie, surtout qu’avec ce qui s’est passé par la suite, j’aurais vraiment eu besoin d’un ami. Malheureusement, il n’avait pas compris ce que je voulais vraiment, car si je le trouvais mignon et à mon goût, je n’avais que onze ans, et j’avais rien de jolie à cette époque. Non vraiment, je n’avais pas d’arrière pensé, je voulais être son amie, tout en gardant l’espoir qu’il puisse me remarquer un jour. Mais ce n’était pas arriver, à la place, il m’avait remise à ma place, de la façon la plus ignoble qui soit. Après ça, je m‘étais toujours vu comme une fille insignifiante et quand quelqu’un e tournait autour, par peur qu’on se moque de moi, je l’envoyais bouler. J’étais passé à côté de mon adolescence, à cause d’une simple remarque sur ma couleur de cheveux et c’est vrai, aujourd’hui encore, j’avais mal, quand j’y pensais. A l’évidence, il avait fini par comprendre ce que je ressentais. En soit, j’avais peut-être eu raison de réagir comme je l’avais, je n’en savais trop rien à dire vrai. « J’avais que onze Gaël ! J’étais une gamine, j’avais largement le temps devant pour penser à ça ! Puis, je ne suis pas une pétasse qui saute sur tout ce qui bouge. Même encore aujourd’hui ! » Ce n’était pas faut. Il habitait la porte face à la mienne et il avait bien dû se rendre compte que je n’avais aucune visite. Je vivais seule et je n’avais pas d’amies, alors forcément, je ne recevais personne chez moi, pas même un homme, le temps d’une nuit, parce que ce genre de relation, c’était pas du tout mon truc. J’écoutais ses excuses, il avait l’air d’y tenir. Et finalement, il n’était sans doute pas aussi odieux que je me l’étais imaginé. Il semblait même plutôt gentil, j’avais simplement oubliée que comme moi, il avait été gosse et que, quand on est gosse, on est parfois stupide et méchant. Quoique, stupide et méchant, on peut l’être aussi à l’âge adulte. Ce qui me poussa à évoquer Aurore. Aurore et sa trahison. Aurore qui m’avait blessée ; physiquement et moralement ; uniquement pour avoir la chance d’intégrer une compagnie de danse. Aurore qui avait brisé mes rêves alors qu’on s’était promis de rester unis, amies pour la vie. C’est une période de ma vie que j’aimerais oublié, mais j’allais devoir vivre avec et je me rendais compte que mon attitude envers Gaël, était inapproprié. Je lui reprochais des choses qu’une autre avait commis, juste parce que c’était plus facile. « En fait, tu la connais. On était toujours fourrées ensembles elle et moi, quand on était petites. » lui dis-je, quand après avoir évoqué mon ancienne amie, il indiqua être ravi d’être tombé sur moi et non sur elle. S’il se souvenait de moi, il devait sans doute se rappeler de la petite rousse qui avait déménager en même temps que moi. Je pourrais lui en dire plus sur ce qui s’est passé entre Aurore et moi, car il semble vouloir en savoir plus, mais je reste silencieuse. Ce n’est pas que je ne lui fais pas confiance, je pense avoir dépasser ce stade désormais, mais je trouve que ce n’est ni le bon lieu, ni le bon moment pour en parler. Il est claustrophobe et je ne suis pas rassurée d’être dans le noir, alors bon, il vaut mieux attendre. Une chose est évidente, je ne ferais plus comme si je ne l’avais pas vu, en changeant de trottoir à son approche. C’était idiot de ma part d’agir de la sorte. Il a sans doute raison quand il dit qu’ils sont en train de réparer l’ascenseur et qu’on ne devrait plus rester ici encore longtemps. Je dois dire que sa présence me rassure, alors que tout à l’heure, je désirais être n’importe où, sauf ici avec lui. « Oui, sans doute. Il n’empêche, d’habitude, j’aime le noir, mais là, ça me fait flipper ! » dis-je, avec un rire nerveux. Au fond de moi, je ne sais pas ce que je veux. D’un côté, j’ai hâte de sortir de là, de l‘autre, je ne suis pas pressée qu’ils réparent l’ascenseur. Mais après quelques minutes de silence, la lumière se rallume pour de bon et l’ascenseur reprends sa descente.  

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Sam 3 Sep - 22:14

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    La jeunesse peut nous faire dire des choses horribles sous le coup de l'inconscience et ce fût le cas pour moi il y a de cela des années quand je n'étais encore qu'un petit gars de seulement onze ans. Oui, fût un temps j'étais moi aussi une personne jeune et conne et peu insouciante aussi résultat j'ai brisé le cœur et la confiance en sois-même d'une personne soit d'Anaïs et ça franchement je ne m'en étais pas rendu compte à l'époque. Hors, maintenant que je suis avec elle dans cet ascenseur bloqué avec cette fille ici je ne peux m'empêcher de ressentir des remords et de me dire que pour le coup j'ai été plus que con. Franchement causer du tord ou du chagrin à une personne ce n'est définitivement pas mon truc et si je peux essayer de faire quelque chose pour que Anaïs se sente mieux ensuite sérieux ce serait avec plaisir... Parce que là pour le coup je me sens mal, terriblement mal de lui avoir causé autant de douleur intérieurement parlant. En entendant ses mots je me mordille la lèvre tout en baissant la tête gêné et malheureux quant à tout ceci. « Je suis désolé vraiment.. Je sais que mes excuses ne changeront rien quant au mal que tu as pu ressentir à cause de moi à l'époque mais vraiment je suis sincèrement désolé de t'avoir fais du mal. Franchement je n'ai pas voulu ça, étant gamin j'étais vraiment con et.... Sérieux je me suis pas rendu compte à l'époque que tu avais pu avoir aussi mal à cause de moi... » Affirmais-je tout en gardant la tête baissée quelque peu mal à l'aise quant à tout ceci. Oui, je me rends compte maintenant du mal que j'ai pu causer à cette fille et sérieux je me sens mal. Vraiment mal d'avoir causé du tord à une autre personne et ce, sans même m'en rendre compte. A la limite c'est même encore pire parce que je me rends compte seulement maintenant du mal que j'ai pu lui faire et ce après toutes ces années à vivre et pense que je suis un type bien. C'est faux en fait, c'est totalement faux, j'ai fais du mal à cette fille énormément de mal visiblement parce que vu comment elle réagit encore à l'heure actuelle et bien d'un sens je pense que ça a du la détruire au fond d'elle-même et sérieux rien que pour ça je m'en veux et pas qu'un peu. Toutefois je sais très bien que je ne peux changer le passé ainsi que mes mots et me mettre à genoux devant elle n'y changerait rien... Alors, tandis que je me mordille la lèvre pour la énième fois à cette pensée je relève la tête en entendant les nouvelles paroles de Anaïs quant à sa meilleure amie, enfin ancienne meilleure amie de toute évidence. « Ah ? Elle était dans le même établissement scolaire que nous ? » Demandais-je alors tout en scrutant intensément la jeune femme même si dans le fond je ne la vois pas vraiment. Bien qu'il y ai la torche allumée je ne la vois pas vraiment beaucoup et je sais qu'elle est juste à côté de moi parce que j'ai ma main collée sur sa cuisse afin d'avoir un petit contact avec elle et donc ne pas sombrer à nouveau dans une crise d'angoisse et donc faire un énième malaise. Honnêtement je n'ai pas envie de refaire un malaise et de la faire paniquer une nouvelle fois alors bon autant garder ce petit contact entre nous et qui sait, peut-être qu'avec un petit peu de chance on sera rapidement libérés de cette prison de fer. Tout du moins je l'espère parce qu'autant j'ai beau apprécier la compagnie de Anaïs ainsi que notre discussion ensemble autant si nous pouvions sortir et aller boire un verre par exemple ce serait tout de même plus agréable. Puis cela me permettrait également de pouvoir la fixer droit dans les yeux quand je lui parle. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée en entendant ses paroles je garde ma main collée contre sa cuisse tout en essayant de la distinguer dans l'ombre. « La même et pourtant j'aime le noir en général mais là ce n'est juste pas possible. » Répondis-je tout en secouant la tête de droite à gauche comme pour montrer que là pour le coup la situation du moment me désespère au plus haut point. Sauf que voilà au bout de quelques petites minutes la lumière de l'ascenseur se remet en marche et nous descendons je ne sais où, je me relève alors et tends ma main à Anaïs pour qu'elle prenne ma main et soupire de soulagement. « Je crois que c'est bon... » Lançais-je d'un ton ravi tout en affichant un fier et large sourire sur mes lèvres en voyant les portes de l'ascenseur s'ouvrir sur le parking souterrain du centre commercial. Bien évidemment nous en sortons immédiatement trop heureux de pouvoir sortir de cet horrible endroit. « Ha.. Bonheur ! Je commençais à étouffer dans ce putain d'endroit ! » Annonçais-je tout en fixant les quelques voitures présentes dans le parking puis je reporte mon attention sur Anaïs tout en la scrutant intensément. « Merci... Merci pour tout.. » Formulais-je d'une voix douce tandis que je la fixe longuement avec un grand sourire parfaitement dessiné sur mes lèvres. Oui sortir fait du bien mais la voir au grand jour est encore plus plaisant, vraiment... Elle est très jolie, vraiment très jolie et ce, autant à l'intérieur qu'à l'extérieur, c'est assez plaisant d'ailleurs..


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Lun 5 Sep - 11:30

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Gaël n’arrêtait pas de s’excusé. En soit, ce n’était pas pour me déplaire, mais ce n’était plus utile. J’avais enfin dit ce que j’avais sur le cœur, et il s’était excusé, ce que je voulais au fond, maintenant, je devais tout simplement oublier ce détail et me dire que je n’étais pas aussi monstrueuse que j’avais pu le croire et que ma couleur de cheveux ne changeait rien à mon physique. « Laisse Gaël. C’est bon, je te pardonne. Oublions ça. » dis-je, avec un sourire, bien que la faible lumière de ma lampe torche ne devait sans doute pas le montrer. Il n’empêche, j’étais enfin prête à tirer un trait sur cette histoire et qui sait, peut-être que cette amitié que je voulais à onze, je finirais pas l’avoir. Pour le reste, je ne me faisais pas vraiment d’illusion, si chez moi, je ne recevais personne, chez lui, c’était un véritable défilé et je ne voulais pas être un nom de plus sur son tableau de chasse. Les minutes suivantes passèrent dans le silence, je n’avais pas peur du noir, je n’étais pas non plus claustrophobe, et à dire vrai, je n’étais pas peureuse en général, mais être coincée dans un ascenseur, sans lumière, ce n‘était agréable pour personne. Puis, finalement, après une longue attente, la lumière se rallume enfin et l’ascenseur reprends sa descendre et s’arrête au sous-sol. Si d’un côté, je suis soulagée d’être enfin à l’air libre, de l’autre, je suis un peu déçue. Il se lève, avant de me tendre la main, que je prends sans hésiter. Bon sang, j’ai les mains moites, quelle horreur ! Le stress, sans doute. Quoique j’ai aussi très chaud, normal, il fait beau soleil au dehors, même si dans le parking, ça ne soit pas. Et puis, j’ai soif également, mon reste d’eau m’ayant servie à le réveiller. « Ça fait du bien de se dégourdir un peut les pieds ! » dis-je, plus pour moi-même. J’avais pris une mauvaise position lorsque je m’étais assise face à lui et mes jambes avaient morfler, j’avais du mal à tenir debout. J’avais dû m’appuyer contre le mur du sous-sol. J’allais rester là quelques minutes, le temps que les fourmillements se dissipent, puis j’irais à ma voiture. « Je t’en prie, c’était le moins que je puisse faire. » répondis-je, lorsqu’il me remercie, une nouvelle fois, d’être resté près de lui pendant qu’il paniquait.  

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Mer 7 Sep - 14:18

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    D'un sens même si aujourd'hui je viens de vivre une expérience tout à fait effrayante voir même traumatisante vu que nous avions été enfermés pendant tout de même un certain temps dans cet ascenseur il n'en reste pas moins que Anaïs et moi nous nous sommes incroyablement rapprochés. En fait on s'est tellement rapprochés qu'il me faudra sans doute un petit peu de temps pour comprendre précisément ce qu'il s'est passé dans cet ascenseur en panne. Oh, je ne vais pas m'en plaindre, Anaïs est une femme tout à fait géniale, je le pense sincèrement. Si au début j'avais des craintes quant à elle désormais je me sens mieux parce que nous avons eu l'occasion de discuter ensemble, de poser les cartes sur table tout en disant clairement ce qu'on pensait et ressentait quant à tout ceci. Bien sûr, je me serais volontiers passé de cette panne d'électricité pendant que nous étions coincés dans l'ascenseur. Toutefois ce n'est pas si mal en fait étant donné que ça m'aura permis de pouvoir discuter avec elle chose que je souhaitais à la base donc oui ce n'est pas si mal en définitive. Maintenant c'est vrai durant cette panne j'ai également pris conscience que j'ai fais énormément de mal à Anaïs et que mes mots durs l'ont sans doute détruite d'une certaine manière et pour cela je m'en veux bien qu'elle dise me pardonner. Elle, si elle se pardonne et bien moi c'est loin d'être le cas, faire du mal aux gens je n'aime pas ça alors si je peux me rattraper avec elle d'une quelconque manière je le ferais volontiers. Doucement alors tandis que j'acquiesce à cette pensée je pose mon regard sur elle alors que nous quittons l'ascenseur après qu'on nous ai libérés. Lorsque j'entends ses mots je ne peux m'empêcher d'acquiescer totalement d'accord avec elle quant à ce fait. « Oui absolument. » Répondis-je tandis que je fixe l'heure sur mon téléphone, heureusement pour moi il n'est que dix-sept heures et j'ai demandé à être livré pas avant dix-huit heures.. Tant mieux au moins ile ne seront pas venus pour rien... Souriant alors à cette pensée tandis que je fixe Anaïs qui s'adresse à moi après que je l'ai remerciée. « Tu veux venir manger un repas chez moi ou au restaurant ce soir ou bien dans les jours qui suivent ? » Proposais-je tout en la fixant intensément totalement sérieux quant à ma proposition. Je compte la remercier pour son geste qu'elle vient d'avoir vis à vis de moi et puis vu comment le courant est passé dans cet ascenseur je suppose que le courant passera toujours aussi bien chez moi comme dans un restaurant... Enfin à voir si ça peut la tenter...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Ven 9 Sep - 11:31

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    Je n’étais pas la seule à me sentir soulagée de retrouver ma liberté. Certes, dans ce parking, l’air était tout aussi irrespirable que dans l’ascenseur, mais au moins, je pouvais bouger. Il y a quelques heures encore, je pensais que ma journée était foutue, simplement parce que je m’étais retrouver bloquée dans cet ascenseur avec Gaël. J’étais restée complètement fermé quand à ce qu’il s’était passé dans le passé et je ne voulais plus entendre parler de lui, encore moins le voir et lui parlé. J’en était rendu à changer de trottoir lorsque je le croisais et finalement, cette expérience, je parle de la panne de l’ascenseur, nous aura permis de faire la paix. Bien sûr, une partie de moi sera toujours méfiante vis-à-vis de lui, je ne pourrais sans doute jamais oublier cette peine que j’avais ressentie, mais j’allais tout de même essayer. Une fois les fourmillements dans mes pieds, passés, je me décide à bouger et donc à retrouver ma voiture, il est grand temps que je rentre chez moi pour retrouver mon petit train-train quotidien. Je pense que je vais me commander une pizza et la dévorer dans la télévision, et peut-être qu’après, je me plongerais dans un livre. Oh non, finalement, je vais plutôt prendre un bain, ça me permettra de me détendre. Oui, je fais ça, je vais me faire couler un bain. Mais alors que je me décide à dire au revoir et à rentrer, Gaël reprends la parole. Je suis surprise, je ne m’attendais pas à ça. Il faut que je refuse. Lui pardonner, c’est un fait, aller chez lui ou au restaurant, c’en est un autre. Ça ressemblerait à un rendez-vous et je sais très bien qu’il ne revoit jamais les filles qu’il invite chez lui. Je ne veux pas être l’une d’entre elle. J’ai tiré une leçon du passé et il est hors de question qu’il me brise le cœur une nouvelle fois. « Pourquoi pas ! » répondis-je, finalement. Bravo Anaïs ! Tu ne veux pas, tu as des arguments pour ça et tu réponds oui ou pourquoi pas ? Tu es complètement cinglée ma pauvre ! « Mais je te préviens, la cuisine gastronomique, ce n’est pas mon truc ! » J’ajoute alors. Après, je ne m’attends pas à ce qu’il m’invite dans un palace, mais tout de même, je préfère le préciser. D’ailleurs, de parler de restaurant et de cuisine, ça m’a donné la faim. Mais je ne sais pas si je pourrais me faire couler un bain. Quoique, il a dit ce soir ou un autre soir. Bref, peut importe. Nous verrons bien.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Lun 12 Sep - 14:29

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Je ne le cache pas, je suis un tombeur, j'aime les femmes, j'aime les toucher, les caresser, leur montrer que j'aime leurs présences le temps d'une soirée et évidemment je ne revois jamais les femmes avec qui je couche pour la simple et bonne raison que je ne souhaite aucunement briser le cœur d'une personne. Et, c'est bien connu lorsqu'on commence à coucher plusieurs fois avec quelqu'un on finit par s'attacher à cette personne, moi, les attaches ce n'est pas mon truc, autant, sur le plan amical oui il n'y a aucun problème à ce niveau-là. Autant, sur le plan sentimental c'est juste hors de question je ne sais que trop bien ce que ça peut faire de tomber amoureux. Personnellement à moi ce n'est jamais arrivé, je ne suis donc jamais tombé amoureux de quelqu'un pas même de Manon avec qui j'ai perdu ma virginité lorsque j'avais quinze ans, pourtant elle j'aurais pu tomber amoureux. Manon c'était une fille magnifique, une brune avec de superbes yeux bleus, elle était toute petite genre le mètre cinquante, bref elle me plaisait mais pourtant non. Jamais je n'ai eu de sentiments pour elle autre que amicaux, pourtant elle était fascinante autant par sa mentalité que par son physique plutôt agréable a regarder, de très beaux yeux, une jolie poitrine, de belles fesses rondes. Une fille bien faite par la nature quoi ! Moi en tout cas elle me convenait de part la personne qu'elle était et même si je ne la vois plus à l'heure actuelle il n'en reste pas moins que cette femme je la conserverais toujours dans mon crâne parce qu'elle fût la première voilà tout. Alors, tandis que j'acquiesce à cette pensée je pose mon regard sur Anaïs, ravi qu'elle accepte que nous passions un repas ensemble, évidemment il ne se passera rien entre nous. En vue du mal que je lui ai fais par le passé il est clair que je ne tenterais rien parce qu'en plus elle je sais que je la reverrais d'une manière ou d'une autre vu qu'on vit dans le même bâtiment. Pourtant voilà malgré que Anaïs me plait énormément je ne tenterais absolument rien juste pour qu'elle comprenne que malgré toutes les nanas avec qui je couche elle je la respecte et ne la considère pas comme une petite trainée parmi tant d'autres. Non, Anaïs elle me semble avoir un cœur, des sentiments, des émotions et je ne souhaite pas la traiter comme une fille parmi tant d'autres ! « Je te rassure la nourriture gastronomique ce n'est pas mon truc. Et bien écoute si c'est bon pour toi on peut se voir ce soir à moins que tu aies quelque chose de prévu ? Puis je t'emmène dans un restaurant cool ? » Proposais-je alors tout en la fixant intensément. De base, même si elle me dit qu'elle est occupée ce soir je ne serais pas spécialement déçu, c'est déjà un miracle qu'elle ai accepté. Reste plus que pendant cette soirée je lui prouve que je peux être un mec bien et que je peux avoir un cœur aussi...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Jeu 15 Sep - 10:20

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

       
    J’agissais de façon contradictoire, je ne voulais pas accepter le moindre rendez-vous avec Gaël, simplement pour ne pas lui donner l’occasion de me briser le cœur à nouveau et pourtant, j’avais dit oui. C’était trop tard, je ne pouvais pas revenir sur ma décision. Il ne me restait plus qu’à espérer, qu’il n’allait rien tenter avec moi. De toute manière, je ne me laisserais pas faire. C’est dingue quand même, après toute ses années, il ne me laissait toujours pas indifférente. Pourtant, je n’ai jamais été amoureuse de lui, à l’âge que j’avais à l’époque, c’était tout simplement impossible. Encore heureux, sinon mes parents auraient eu du souci à se faire. Imaginez un peut que je laisse mes rêves s’envoler pour les yeux d’un garçon. Mais ce n’était pas arrivé, il avait mis fin à tout ça avant même que ça n’est eu le temps de commencer. Et voilà qu’aujourd’hui, après avoir passé quelques heures, bloquée dans un ascenseur avec lui, je lui laissais l’opportunité de s’approcher de moi. Je savais que c’était dangereux, je savais que je devais me tenir le plus loin possible de lui, parce que les hommes sont pareils, et pourtant, je disais oui. C’est à n’y rien comprendre ! A croire que je cherchais volontairement les problèmes ! Il avait suffi que je le regarde pour céder. Il avait des yeux tellement beau. Ça devrait être interdit. Je n’avais pas été assez forte pour lui résister. Quand il avait sonné chez moi il y a quelques semaines, j’avais été tenter de lui ouvrir la porte, d’écouter mon cœur, mais j’avais été suffisamment forte pour lui claquer la porte au nez. Et voilà qu’aujourd’hui, je faisais tout le contraire ! J’imagine que j’avais dû le surprendre. C’est tout moi. En fait, j’étais bizarre comme fille. Je faisais toujours le contraire de ce que je pensais. Après la douche froide que Gaël m’avait fait prendre, il y a plus de quinze ans, je m’étais promis de ne jamais tombée amoureuse. Et si j’avais tenu bon, ça avait été difficile. J’avais fait des rencontres et dès que ça se passait bien, dès que ça devenait sérieux, je prenais la fuite, par peur qu’il finisse par changer d’avis et me laisser tomber. Je ne voulais pas vivre un chagrin d’amour, le problème, c’est qu’à force d’agir de la sorte, j’avais repousser plusieurs hommes qui auraient été parfait pour moi. Parfait pour oublier le mal qu’un petit garçon m’avait fait dans le passé. Alors pourquoi aujourd’hui, je disais oui à ce petit garçon devenu grand, je n’en savais rien. J’avais vu m’abîmer les neurones en même temps que ma jambe lorsque Aurore m’avait poussé, mettant fin à ma carrière de danseuse. En fait, en amitié, comme en amour, j’avais peur d’être déçue. Je n’avais plus confiance en moi et j’en venais à accepter un rendez-vous avec l’un de ceux qui m’avait détruite. Ce n’était pas joli à voir. Le pire, c’est qu’au lieu de revenir sur ma parole, de dire, que ce n’est pas possible, je m’enfonce en indiquant que je ne veux pas de nourriture gastronomique. « Ce soir, c’est très bien. » dis-je, en me traitant mentalement d’idiote. Je me demande bien ou il va m’emmener.

       
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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Gaël Quenot le Dim 18 Sep - 13:51

    Gaël & Anaïs
    Et merde...

    Elle est très jolie c'est un fait indéniable, elle me plaît beaucoup, c'est précisément le genre de femme que j'aime bien mettre dans mon lit quand je pense un petit peu trop à mon passé qui me ronge encore de l'intérieur. Pourtant, je n'ai aucune envie de la mettre dans mon lit aujourd'hui, je sais très bien qu'après tout le mal que j'ai pu faire à Anaïs il ne serait pas spécialement une excellente idée que je tente une approche coquine avec elle. Qu'elle risquerait de se sentir mal par la suite ou alors elle me mettrait sa main en pleine gueule et à la limite elle aurait toutes les raison d'agir de la sorte. Donc oui, ce soir je ne tenterais rien, tout d'abord parce que je ne veux pas la froisser après lui avoir fait du mal par le passé mais aussi parce que ce ne sera pas un dîner pour draguer mais plutôt un dîner pour la retrouver réellement et échanger les dernières informations sur nos vies. Je ne m'attends donc pas à ce qu'à la fin de cette soirée elle me tombe dans les bras avec des idées coquines en tête. Et puis pour tout dire je n'ai pas vraiment l'impression que ce genre de choses tentent réellement Anaïs, elle a plutôt l'air d'être une femme qui veut se poser en couple plutôt que d'enchainer les relations sans lendemain. Attention, ce n'est aucunement un jugement malsain, au contraire, je considère les personnes qui pensent ainsi plutôt bien. Pour mon cas, je ne suis absolument pas prêt pour ce genre de choses, pour les attaches tout simplement donc je préfère m'amuser. Pendant combien de temps ? Ça je n'en sais rien honnêtement, je considère que je suis encore jeune et que donc que j'ai encore parfaitement le droit de m'éclater avec des femmes consentantes et coquines. Maintenant bon, seul le temps me dira si un jour je tomberais sur une femme qui pourra me faire virer de bord, pour le cas présent je ne crois sincèrement pas que cette femme existe mais bon, la vie est pleine de surprises, on le dit en tout cas. Posant alors mon regard sur Anaïs tandis qu'elle vint à accepter ma proposition pour dîner ensemble ce soir j'acquiesce tout en affichant un fier et large sourire. « Formidable ! Alors à ce soir Anaïs, je passerais te chercher dans ton appartement aux alentours de dix-neuf heures. » Dis-je d'une voix douce tandis que je lui souris, lui fais un petit signe de la main puis je file jusqu'à ma moto, m'installe dessus puis je fonce jusqu'à chez moi pour avoir mes courses, nourrir Blacky puis évidemment me préparer pour ma soirée avec la belle brune...


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    Re: Et merde [Gaïs#1]

    Message par Anaïs Carvennec le Mar 20 Sep - 10:25

    ET MERDE ...
    épisode 01 # Gaël Quenot et Anaïs Carvennec

    Irrécupérable. Je suis irrécupérable. C’est vrai quoi. Comment expliquer autrement mon attitude vis-à-vis de Gaël ? Il lui aura suffi d’un sourire, un simple petit sourire et un regard échangé pour que j’oublie qu’hier encore, je le détestais. Non pire que ça, je le haïssais pour avoir eu un mot malheureux à mon encontre quand j’avais onze ans. Si j’étais capable de m’écouter, je partirais en courant jusqu’à ma voiture. Mais j’avais dit oui et contrairement à mon ancienne meilleure amie, je tiens toujours mes promesses, mes engagements. Mais je me trouvais idiote, stupide et lamentable. Oui, je sais, c’est la même chose, mais c’était pour bien appuyer mes paroles. Un simple sourire de sa part et voilà que je me prends à rêver, comme quand j’étais gamine et que je ne savais pas ce que ça voulait dire. D’ailleurs, aujourd’hui encore, j’ignore pourquoi j’arrive à avoir ce genre de sentiments à son égard. C’est vrai, ce n’est pas comme si j’avais mes chances. Je sais bien que ce n’est pas le cas. Pas pour les mêmes raisons qu’avant, c’est certain, mais je n’ai aucune chance qu’il me voie autrement que comme une fille parmi tant d’autres. Et je le répète, je n’ai pas envie d’être qu’un non de plus sur sa liste de conquêtes. Alors pourquoi ai-je accepté ce rendez-vous ? Je dois probablement être folle. Oui, c’est ça, je suis cinglée, c’est la seule raison possible, sinon, j’aurais refusé, sachant très bien ce qui m’attends. Ma fois, je refuserais de boire la moindre goutte d’alcool, au moins, s’il tente un truc pas très catholique, j’aurais toute ma raison et assez de force morale pour le remettre à sa place. De toute façon, depuis qu’il m’a rejeté quand j’étais enfant, c’est ce que je fais avec tous les hommes. Je me suis fait une promesse, celle de ne plus jamais avoir le cœur brisé, et pour ça, chaque fois que ça devenait sérieux avec un petit ami, je prenais la fuite. Je n’ai jamais su si ça aurait pu marcher, si j’avais eu raison ou si j’avais eu tort de fuir, ce que je sais, c’est que je ne voulais pas en souffrir, leur donner la possibilité de me briser dès le moment où je serais attachée. En agissant comme je le fais, j’ai bien conscience que je suis probablement passé à côté d’une belle histoire, mais je sais aussi que je suis passé à côté d’un chagrin d’amour et ça, ce n’est pas négligeable. « Oui ! A ce soir ! » dis-je, avec un sourire crispé. Je le regarde s’éloigné, puis, bien vite, je me dirige vers ma voiture. Tout du moins, j’essaye, je suis tellement sur les nerfs qu’il me faut faire trois fois le tour du parking avant de me souvenir que je l’ai parqué à un autre étage. Mais c’est en prenant l’escalier, que je m’y rends.

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    Re: Et merde [Gaïs#1]

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